[CINÉMA] Sacré-Cœur, le nouveau film documentaire du couple Gunnell
Ils se sont fait connaître, il y a une dizaine d’années, avec Fais-moi vivre, un premier long-métrage documentaire d’inspiration catholique, soutenu en grande pompe par la chaîne KTO. Depuis, Steven James et Sabrina Gunnell en ont réalisé huit autres, en comptant le tout dernier, Sacré-Cœur, sorti ce premier octobre dans nos salles par Saje distribution. Un film vivifiant qui leur permet d’aborder la foi en Dieu et la sérénité que confère celle-ci au regard de l’existence.
Le projet leur est venu par hasard, après un pèlerinage au sanctuaire de Notre-Dame du Laus (Hautes-Alpes) et une veillée de « consécration au Sacré Cœur de Jésus ». Étrangement, durant les mois qui suivirent, l’image de ce Sacré-Cœur leur revint quotidiennement au point d’y voir un signe : peut-être celui-ci devrait-il faire l’objet de leur prochain documentaire ?
Un film hybride
Survolant rapidement le parcours de sainte Marguerite-Marie, cette religieuse de l’ordre de la Visitation qui aurait vu une trentaine d’apparitions du Christ au début des années 1670 à Paray-le-Monial, Sacré-Cœur prend surtout le temps d’exposer, en parallèle, divers témoignages de catholiques racontant, face caméra, la révélation qu’ils firent en visitant les lieux saints de cette petite ville de Bourgogne.
Parmi eux, un jeune handicapé atteint de myopathie de Duchenne, une orthophoniste découvrant la foi depuis peu, un chanteur franco-mexicain de musique chrétienne, un ancien délinquant des cités de Bondy ou encore un couple uni depuis quarante ans, surtout depuis que le mari a rejoint son épouse dans l’amour de Dieu. Des témoignages que d'aucuns jugeront peut-être inégaux, mais dont la sincérité ne saurait être mise en doute.
Un rappel de l’Eucharistie
Finalement, le film n’est jamais aussi convaincant (fascinant ?) que lorsqu’il aborde de front la question du « Sacré-Cœur » – mis en parallèle avec l’Eucharistie et le corps du Christ – que Jésus aurait réimplanté incandescent dans le corps de sainte Marguerite-Marie, suscitant en elle un feu d’amour et de douleur pour l’humanité tout entière. Amour et douleur pour les imperfections de l’homme, qui auraient accompagné la moniale jusqu’à la fin de ses jours.
Distribué dans 190 salles, le film de Sabrina et Steven J. Gunnell risque bien de rencontrer un public restreint. Soyons nombreux dès les premières séances afin de convaincre les cinémas encore hésitants de le mettre à l’affiche.
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13 commentaires
J’espère que ce film va faire un carton, rien que pour faire rager les gauchistes et ce boycott des afficheurs
On en verra jamais l’affiche sur les bus et dans le métro, soit si publiè elle sera lapidé par des spétialistes de gauche, soit interdite comme probable par des fascistes patentés.
Un film de propagande religieuse ?
Pourquoi ce terme « propagande »…? Connaissez vous la definition exacte de ce qualificatif? Avez vous deja visionné le film , ou est ce tout simplement pour une raison qui vous est propre?
BOBO, la vraie propagande on la voit sur les chaines publiques entre autres
En quoi ce serait de la propagande comme le dit Delanoe ?
Ce n’est parce que ce n »est pas votre religion que c’est de la propagande ?
La tolérance apparemment n’est pas votre point fort
Amateurs d’histoire extraordinaire , fantastique , paranormal , sensationnel , inexplicable , ce film est pour vous ! Comment une petite campagnarde orpheline , peu instruite, exploitée par sa famille réussit à entrer au couvent et y reçoit la vision et l’enseignement de Jésus lui-même ?
Quelles répercussions pour le monde et les croyants d’aujourd’hui jusqu’à Carlo Acutis dont on vient de fêter la canonisation ?
Le jubilé pour les 350 ans des apparitions de Paray-le-monial , à peine achevé , trouve dans ce docu-fiction un magnifique prolongement .
il me semble que l’auteur témoigne des révélations que les catholiques firent au cinéma. Mais ces catholiques ne « firent « tout de même pas aussi des révélations en visitant des lieux saints? Cela aurait été plus à propos qu’ils en eussent.
Peut-être n’est ce qu’un détail, mais le diable se cache t’il dans le texte et « firent » n’a t’il pris pas la place de « eurent »?
Peut être est-ce aussi un hasard et que une vérité apparaît. Ces catholiques en souffrance avaient déjà bien des choses à dire lors de leur pèlerinage et donc envie de faire une révélation autant que d’en avoir une.
il le semble que l’auteur témoigne des révélations que les catholiques firent au cinéma. Mais ces catholiques ne « firent « tout de même pas aussi des révélations en visitant des lieux saints. Cela aurait été plus à propos qu’ils en eussent.
Peut-être n’est ce qu’un détail, mais le diable se cache t’il dans le texte et « firent » a évincer « eurent ». Peut être est-ce aussi un hasard et que une vérité apparaît. Ils avaient déjà bien des choses à dire lors de leur pèlerinage et donc envie de faire une révélation autant que d’en avoir une.
Pourquoi ne donnez vous pas la note habituelle sur 5? Sacré cœur est au dessus de cela ?
C’est franchement étrange de « rêver » du sacré coeur après une veillée de consécration au sacré cœur. Quel hasard incroyable.
Oui il faut aller le voir, pour une fois que ce n’est pas un film sur l’islam et montrer que les chrétiens sont bien là, silencieux mais vigilants
Je vais aller voir ce film oui dès qu’il sortira
Le slmple fait qu’on lui refuse de la pub dans le métro va me pousser à aller me voig.