[SATIRE À VUE] La base arrière de France Inter part au front
L'Humanité, Radio Nova, StreetPress, Les Inrocks et Blast promettent de fournir ainsi les armes pour les municipales.
5 médias s’unissent dont @humanite_fr @laRadioNova @streetpress @lesinrocks @blast_france dans un Hors-Série pour la 1ère fois pour faire Front commun contre l’extrême droite.
S’unir, se rassembler pour mener la bataille idéologique et médiatique et résister à l’extrême droite. pic.twitter.com/uBRY4EhWZ6
— Fabien Gay (@fabien_gay) February 11, 2026
Dans les prés, les vaches se sont regroupées pour regarder passer le nouveau « Front commun contre l'extrême droite ». Il y en a un toutes les heures, environ. Celui qui s'annonce comporte cinq wagons. L'Humanité, Radio Nova, StreetPress, Les Inrocks et Blast. Peu de voyageurs à l'intérieur. Plus personne n'emprunte ces petits trains vétustes. En tête, la locomotive crache sa haine de tout ce qui ne lui ressemble pas. Et puis, en cas de victoire d'un quelconque RN ou Reconquête, le charbon pourrait venir à manquer. Plus de subventions pour s'en procurer. Rien. Ce serait l'arrêt brutal en rase campagne. C'est dire si l'inquiétude règne, dans les bureaux de la compagnie. À l'approche des municipales, c'est le branle-bas de combat dans la gare de triage du bien et du mal. Le convoi qui va s'élancer sur la voie du bien porte tous les espoirs des comptables de l'association. Rouler pour les forces en place, c'est préserver l'avenir de la ligne.
Tous les méfaits de l'extrême droite y seront répertoriés
Le 23 févier, un prospectus rédigé à cinq mains sera lancé depuis les portières des voitures. Tous les méfaits de l'extrême droite y seront répertoriés. Les troupeaux trouveront matière à ruminer la pensée des signataires : « s'unir, travailler ensemble et frapper juste ». La base arrière de France Inter passe en mode commando. Sur l'affiche, des sifflets de chef de gare ont été dessinées. La vocation ferroviaire du mouvement ne fait plus aucun doute. Sur les rails de la bienséance, le convoi s'élancera dans un vrombissement de clichés éculés. « Le Front commun des médias contre l'extrême droite » de 2024 s'était perdu dans la campagne. Celui-là repart pour un circuit touristique de même nature. Kommandanturs imaginaires, passage dans le tunnel des heures les plus sombres. La clientèle ne peut se satisfaire de simples amusettes électorales. « Est-ce qu'il y aura la montée de la bête dans la prairie ? » Les questions fusent, les passagers exigent le service d'un train fantôme. La direction s'affole. Les journalistes de StreetPress avaient quitté la Gaîté Lyrique sous la pression des migrants que le théâtre hébergeait. « Pourvu qu'ils ne sautent pas du train à la vue du premier épouvantail ! », s'inquiète un organisateur. Dans les villes où les sondages indiquent une gauche en perte de vitesse, le passage de l'arrière-ban de la sphère médiatique d'extrême gauche est la dernière cartouche avant la voie de garage.
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26 commentaires
oui, bon, la gauche ! quoi !
reste à savoir leur poid dans les urnes !….c’est pour bientôt…….la déculottée…..
Collectifs, pétitions et tribunes sont les mamelles de la gauche pour se défendre. L’entre-soi poussé à son paroxisme pour masquer son vide intellectuel abyssal. Ils font pitié.
Sait que chez ces gens-là, monsieur, on ne lâche pas facilement ces petits privilèges, ces émoluments disproportionnés, ces véhicules avec chauffeur, ces retraites à tiroirs multiples non plafonnées, ces luxueux appartements de fonction, ces dîners, ces cocktails aux meilleures tables, ces centres de vacances avec piscine de luxe, ces comités d’entreprise gavés d’argent public spolié aux gueux, aux « perfides » patrons ; ces nuitées dans des palaces de la Côte d’Azur, des avantages en nature jamais réintégrés aux revenus et échappant au fisc. Des acquis sociaux tout à fait normaux, nous disent-ils, les mêmes que leurs syndicats et eux-mêmes s’évertuent à pointer d’un doigt vengeur quand il s’agit d’entreprises privées ou d’entrepreneurs talentueux qui en ont marre de devoir payer pour financer leur propre déclassement et d’être piétinés par une bande de profiteurs institutionnels.
Très bien! Tout est dit.
Je n’aurais qu’un mot : PITOYABLES
Ils passent plus de temps a trouver la parade contre la droite que le travail pour qui les Français les payent, c’est a dire une information digne de la réalité vrais.
Après le front républicains qui a amené des politiciens comme Attal ou par exemple Édouard Philippe a se rallier a des députés fichés S ou une extrême gauche qui œuvre au grand remplacement a présent voilà le front contre l’extrême droite que peu de Français soient convaincus que la droite est vraiment extrême.