[TRIBUNE] Si les peines pour terrorisme ne sont pas alourdies, il y aura d’autres attentats
Le 13 février dernier, sous l’Arc de Triomphe à Paris, Brahim Bahrir tentait de poignarder un gendarme. Dans sa tentative, il était finalement abattu par d’autres militaires et succombait à ses blessures à l’hôpital.
Le profil du terroriste posait question, puisqu’il était sorti de prison, quelques semaines auparavant, condamné pour avoir déjà tenté de poignarder deux policiers belges.
Alors que l’on apprenait que le terroriste avait déjà été condamné pour tentative de meurtre, le parquet national antiterroriste a annoncé à la presse que 35 condamnés pour terrorisme islamiste seraient libérés en 2026.
En France, le terrorisme possède déjà un cadre judiciaire spécifique, mais par son extraordinaire gravité, il faut assumer la volonté de ne jamais voir ressortir la majorité des condamnés pour « terrorisme ».
Le cadre légal du terrorisme déjà spécifique
Il faut d’abord noter qu’aujourd’hui, le fait qu’un crime ou un délit soit qualifié de « terroriste » emporte un régime largement dérogatoire au droit commun. Ainsi, les peines sont souvent plus sévères pour une infraction terroriste que pour la même infraction « de droit commun ».
En outre, lorsque la qualification de « terrorisme » est retenue, ce sont des magistrats antiterroristes qui sont compétents (parquet, juges d’instruction, juges des libertés et de la détention), davantage sensibilisés à la gravité des actes en présence. Les durées de garde à vue sont rallongées, les conditions de détention plus drastiques.
Et ce cadre plus sévère semble avoir un effet sur la récidive. Si la condamnation précédente de Brahim Bahrir avait eu lieu en Belgique, le parquet national antiterroriste donne bien des chiffres français : sur les 339 libérations depuis 2021, 57 ont conduit à une réincarcération, soit 16 %.
Un chiffre plus faible que les chiffres habituels de la récidive (qui s’élève à 63 % de condamnations dans les 5 ans), ce qui tend à démontrer que le cadre spécifique antiterroriste tend à donner des résultats au moins partiels. Mais est-ce pour autant suffisant ?
Quel risque acceptons-nous ?
Le cadre juridique actuel a donc, au moins partiellement, pris la mesure de la gravité extraordinaire du terrorisme. En réalité, la question est donc de savoir si la radicalisation islamiste est curable et si la réinsertion de ces terroristes vaut la peine de prendre le risque de nouveaux attentats. L’opinion publique peut-elle accepter qu’un seul terroriste déjà condamné puisse récidiver ?
Ce qui supposerait d’accepter le risque d’autres affaires, comme l’attentat de Magnanville. Larossi Abballa, qui y a tué de sang-froid un couple de policiers chez eux, devant leur enfant de 3 ans, avait déjà été condamné pour terrorisme.
En réalité, si le cadre légal antiterroriste donne partiellement satisfaction, notamment du point de vue procédural, il doit surtout permettre une mise à l’écart quasiment définitive d’ennemis idéologique de la France et de tout ce que représente notre société. Comme les membres de gangs au Salvador, les terroristes français doivent être quasi systématiquement condamnés à des peines de perpétuité réelle.
Car en réalité, la seule façon d’éviter la récidive est de garder les délinquants et criminels en prison.
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20 commentaires
Sujet sans fin et il faut tout réformer et virer ces juges de gauche, mettre les lois existantes et obsolètes au niveau de ce qui se passe à notre époque, et les faire en effet appliquer par de VRAIS juges
Quand comprendra t-on qu’on ne « réinsère » pas un islamiste… ou alors dans une société islamisée.
Alourdir les peines ce serait bien mais il faudrait déjà veiller à ce que celles -ci soient effectives
Le terrorisme islamiste provient d’une armée étrangère, les guerriers de l’islam, dédiée à la conquête de notre pays pour le compte de l’Oumma, une entité socio-politique totalitaire étrangère à notre société et à notre pays. Certains de ses membres ont la double nationalité (l’islam, pour eux, étant considérée comme la seule identité nationale valide et acceptable). Les membres de cette organisation, l’islam politique, se présentent comme religieux, de façon à bénéficier des privilèges et passe-droits accordés aux religions, or c’est dans leur cas un camouflage, élaboré il y a déjà 14 siècles. Ces « guerriers de l’islam », comme ils se nomment eux-mêmes, ne devraient pas être jugés par des tribunaux civils, mais par des tribunaux militaires, et selon les règles et lois de la guerre, la peine de mort incluse, comme sanction, pour notamment trahison à l’encontre de la France.
Complètement d’accord avec vous.
Peut être envisager d’autres peines où faire payer par eux ou la famille leur incarcération.
Effectivement la diversité peut changer de nationalité quand cela les arrange.
Le boxeur Tony Yoka, champion olympique en 2016 en tant que français, change de nationalité et représentera le Congo aux prochains JO
Sur ses réseaux sociaux, Tony Yoka a annoncé lundi son changement de nationalité sportive. Le boxeur poids lourds représentera désormais la République démocratique du Congo, le pays de naissance de son père. Le ministre congolais des Sports a annoncé que Yoka viserait l’or olympique, lui qui avait été titré à Rio en 2016, sous le drapeau français
Ben voyons, ils ont été élevés, éduqués, nourris , soignés par la France et après ils prennent la nationalité de leur pays de coeur , qui on a compris n’a jamais été la France
La France, qui a aussi payé sa formation pour ce sport, (comme tant d’autres )
Qu’il parte dans son pays alors mais qu’il laisse la carte vitale et autres avant de partir et qu’il referme bien la porte derrière lui
Dans un pays ou des retraites douvent choisir entre manger et se chauffer , entre se liger ou se soigner , votre article est une insulte a leurs souffrances
Traiter les conséquences d’un état d’esprit criminel est un bon début, la réponse pénale doit être à la hauteur. Mais traiter les raisons de cet état d’esprit qui ont mené au crime serait bien plus efficace. Multiculturalisme, entrisme politico-religieux, manipulation, perfidie de certains responsables politiques ou religieux d’ici ou d’ailleurs C’est un peu comme dans de nombreux autres domaines : appliquons donc le principe de précaution et les « moutons seront bien gardés. »
» Il est impossible , absolument impossible , de vaincre l’ennemi étranger si l’on ne punit pas auparavant l’ennemi domestique , son zélé serviteur : sans cela , heurtant contre l’écueil de l’un, vous seriez invinciblement dépassé par l’autre »
Aristote
OUI, mais pour cela il faut changer de gourvernement et de Président, car il ne sepassera RIEN tant que le petit macrounet est là. Alors Fançais pensez y lorsque vous votez..
Et si on avait un gouvernement un peut plus solide, tous les fichés S pour terrorisme ou radicalisation islamique de ce pays seraient virés du territoire et en cas de retour, la taule. Mais avec macron, darmanin, barrot, nunez et toute la bande, les terroristes ont de belles journées à passer en France avec toutes les aides sociales qui vont avec.
Ces gens là sont des fanatiques, ils ne craignent ni la mort ni la haine . Une seule solution : les identifier et les expulser .
Les statistiques des délinquants binationaux reste un sujet tabou..alors qu’on sait exactement qui est binational.
Les accords concernant le service militaire obligatoire a effectuer dans un ou l’autre pays permet de savoir si un magrebin dispose d’une autre nationalité.
Seul la dechéance de la nationalité française pour les binationaux délinquants est la solution.
Et dites vous par le droit du sang , ils sont binationaux.
La perpétuité est une vaste blague, les détenus finissent toujours par ressortir. Il faut remettre en place la peine de mort. Mais j’oubliais celle-ci est réservée aux enfants à naître, aux vieux, aux malades, aux dépressifs, mais surtout pas aux terroristes.
Tuer des vivants innocents…
Protéger les pires criminels…
Car tel est son projet.
De la Macronie à l’agonie.
Je ne porte pas Macron, surtout son idéologie politique, dans mon cœur, mais soyons honnêtes, cela n’a pas commencé avec lui, c’est un grand cheminement mortifère validé en toute connaissance de cause et à plusieurs reprises par les électeurs. J’espère seulement que cela se terminera après lui. Établir un bon traitement commence par un diagnostic pertinent et surtout parfois pour le patient le courage d’affronter les effets secondaires
bien d’accord, désolé pour MR SEVE, mais pour éviter la récidive en la matière, l’exécution est la seule solution réelle : bien sûr elle oblige une réflexion bien plus large, et nous n’avons pas actuellement les joueurs pour un tel match