« Inversion accusatoire ignoble » : face à la meute LFI, le collectif Némesis dépose plainte
« Avec l’extrême gauche fasciste, la victime est toujours coupable, le coupable toujours excusé… » : ce 24 février, David Lisnard, maire de Cannes, résume sur son compte X la cabale politico-médiatique lancée par l’extrême gauche contre le collectif Némésis. Depuis quelques jours, La France insoumise et ses alliés tentent d’inverser la charge de la culpabilité.
S’appuyant sur un article de L’Humanité qui accuse, sur la base de messages Telegram privés, le collectif Némésis d’organiser des « traquenards » pour « agresser » des militants antifas, Jean-Luc Mélenchon a de nouveau, lors d’une conférence de presse organisée ce 23 février, attaqué le collectif de militantes féministes. « Némésis doit rendre des comptes. Ce groupuscule monte des guets-apens pour provoquer des violences contre des militants de gauche », martèle ainsi le tribun insoumis, oubliant que dans l’affaire du meurtre de Quentin, ce sont bien des militants d’extrême gauche qui sont poursuivis pour « homicide volontaire, violences aggravées et association de malfaiteurs », et non le collectif Némesis, victime lui aussi de violences, le 14 février dernier, à Lyon.
La meute LFI contre Némesis
À la suite de leur chef de file, la meute insoumise a lancé une campagne virulente contre les jeunes femmes du collectif sur les réseaux sociaux. Ersilia Soudais, Paul Vannier, Manuel Bompard, Manon Aubry ou encore Antoine Léaumant appellent à la dissolution du collectif Némésis. « La dissolution de ce groupe dangereux doit être à l’ordre du jour », va même jusqu’à exiger le coordinateur national de La France insoumise. Clémence Guetté ajoute : « La révélation de ces conversations est accablante. Ce groupe de provocateurs est une menace pour la paix civile : il doit être dissous. » Ce 24 février, François Ruffin a par ailleurs adressé une question écrite au ministre de l’Intérieur, lui demandant de « dissoudre le collectif Némésis ». « L'État de droit ne peut rester inerte devant une organisation qui transforme des jeunes femmes en appâts pour des escouades de nervis et qui instrumentalise la cause féministe pour couvrir des opérations de milice », appuie le député de la Somme.
Aux côtés de ces élus, soutiens de la Jeune Garde, de nombreux militants d’extrême gauche reprennent également l’article de L’Humanité pour attaquer en masse le collectif Némesis. Même Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur, répondant à la question d’un député insoumis, finit par abonder dans le sens de l’extrême gauche : à l’Assemblée ce 24 février, lors de la séance de questions au gouvernement, le locataire de Beauvau a ainsi qualifié le collectif Némésis de « groupuscule de la mouvance identitaire […] susceptible de faire l'objet d'une procédure de dissolution ».
Des militantes menacées
Or, ces attaques ne sont pas sans conséquences pour les jeunes femmes membres du collectif Némesis. Depuis le meurtre de Quentin, de nombreuses militantes témoignent ainsi de menaces reçues à leur encontre. Sur Europe 1, Yona, l’une d’entre elles, rapporte avoir reçu à son domicile des coups de téléphone indiquant son adresse précise et menaçant de « lui rendre visite ». D’autres, notamment les membres de la cellule lyonnaise du collectif, expliquent avoir désormais peur de quitter leur domicile. En effet, peu après le meurtre de Quentin, l'une des porte-parole de Némesis révélait que les « militantes lyonnaises [étaient] terrifiées, [car] les amis des assassins de Quentin les traquent, cherchent leurs identités et leurs adresses ».
Plainte pour diffamation
Face à ces multiples attaques, le collectif Némesis n’entend pas se laisser faire. Les militantes annoncent ainsi déposer plainte pour diffamation contre L’Humanité et « contre Jean-Luc Mélenchon et tous ceux qui relaieraient des propos diffamatoires à l’encontre du collectif Némésis ». « [L'Humanité] dénature des échanges privés qui - à supposer qu'ils soient vrais, ce qui reste à démontrer - sont en tout état de cause sortis de leur contexte », accusent ainsi les militantes de Némesis, qui rappellent qu'en « six ans d'existence immaculée sur le plan judiciaire, le collectif a constamment condamné l'usage de la violence physique ».
COMMUNIQUÉ DE PRESSE pic.twitter.com/bW1WK1IorT
— Collectif Némésis (@Coll_Nemesis) February 24, 2026
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118 commentaires
Ils ne font comme toujours que d’appliquer les vielles règles révolutionnaires de Lénine (l’aimable dictateur qui déclarait : « du sang, il faut des fleuves de sang.. »)
Va t on revivre la terreur , acte fondateur de la gauche française ???
Il faut soutenir NEMESIS face aux lâches de la Jeune Garde et face au Stalinisme « Melenchoniste »
Je soutiens de tout coeur les courageuses jeunes femmes du groupe NEMESIS attaqué par les lâches de LFI et de ses sbires de la « Jeune Garde » tant moralement que physiquement
Il faut tous être derrière Némésis. Toujours les soutenir. Des jeunes femmes courageuses, exemplaires. Les français devraient être fiers de leurs actions et s’opposer en masse à toute censure prononcée à leur encontre.
Les islamo-gauchistes sont à le recherche d’une brèche pour l’agrandir et s’engouffrer. Nous devons défendre Némésis comme étant la principale possibilité de gagner sur LFI. S’ils perdent avec Némésis, ils perdront sur le reste. Soutenons Némésis de façon déterminée et prioritaire.
L’inversion accusatoire et les déclarations outrancières vis-à-vis du collectif Némésis , servent a occuper l’espace médiatique pour tenter de faire écran face à l’assassinat du jeune Quentin et aussi a montrer aux troupes LFIstes que leurs dirigeants ne se laissent pas intimider . L’opinion publique elle , restera indifférente à ce tapage étant toujours sous le choc émotionnel . Si l’Occupant élyséen demande la dissolution cela renforcera davantage la détermination des électeurs de droite , même des plus timides .
LFI c’est l’endroit à l’envers, c’est la lumière noire qui n’éclaire que la mauvaise foi de ceux qui l’écoutent compose. Faire d’une victime de meurtre par lynchage, l’accusé public par l’accusateur public comme l’était Robespierre, l’idole de Melenchon. Mais à force de contre sens son idole a fini défiguré sur l’échafaud. L’extrême gauche et l’actuelle gauche nauséabonde sont en train de tisser un guerre civile. Malheureusement on ne peut compter sur nos gouvernants qui n’ont de vision que leur bien être. La patrie pour eux est un mot périmé. Ça ne parle que de république et d’Europe . La France est une nation ancestrale et non une future fédération européenne façonnée par des profiteurs incompétents.
Je note « transforme des jeunes femmes en appâts pour des escouades de nervis » tiré d’une phrase de Ruffin. En fait, il avoue que les « jeunes femmes » sont des « appâts » pour des milices et donc des hommes de mains de LFI. Il ne faut donc pas provoquer les « nervis » d’aucune sorte puisque tels des chiens méchants, ils pourraient mordre. Attention, pour protéger ces « jeunes femmes », il est dans leur intérêt de les interdire, car nous sommes des grands méchants qui n’hésitons pas à les brutaliser. Il faut punir l’innocent afin que le coupable puisse mener à bien sa vie.
Nunez, Barrot, le grand timonier et tutti quanti, la cours des miracles 2.0….Quant a Melanchon et son orchestre, ils veulent plagier Polpot le grand humaniste alors ils continuent avec Quentin. Par ailleurs des membres de son orchestre frappent a plusieurs les filles de « Némésis » pas très jolie, jolie, c’est un crime contre l’humanité puisque les filles sont l’avenir de l’humanité.
L’inversion accusatoire est une tactique bien huilée. Avant les présidentielles nous allons voir la MEUTE monté crescendo en violence, éructation, provocations à l’extrême afin que le chaos règne dans notre pôvre pays bien malade et tout cela est annoncé par le gourou Mélenchon l’homme le plus dangereux pour la F R A N C E !