Adama Traoré : la fin d’une pantalonnade politico-médiatique
C’est l’épilogue d’une longue, très longue saga. Ce 11 février 2026, après dix ans de procédure, la Cour de cassation a enfin mis un terme au parcours judiciaire de l'affaire Adama Traoré, un dossier qui a largement été instrumentalisé pour incriminer l’État français. Le non-lieu dont avaient bénéficié les gendarmes du Val-d'Oise en août 2023, confirmé en mai 2024 en appel, est ainsi devenu définitif, alors que les proches du défunt demandaient la reprise de l'enquête. Bien décidée à « faire condamner la France », la famille Traoré a annoncé, par la voix de son avocat, le très médiatique Me Yassine Bouzrou, saisir la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH).
⚖️ La Cour de cassation a confirmé mercredi le non-lieu dans l'affaire de la mort d'Adama Traoré, un dossier devenu emblématique des accusations de violences et de racisme contre les forces de l'ordre ⤵️ pic.twitter.com/Wf9NaXU4nJ
— Agence France-Presse (@afpfr) February 11, 2026
Tout a été dit et écrit au sujet d’Adama Traoré, cet homme de 24 ans, mort le 19 juillet 2016 dans le Val-d’Oise, peu de temps après son interpellation par les gendarmes, du palmarès judiciaire de sa famille et des incessantes gesticulations de ses soutiens visant à discréditer coûte que coûte la version des forces de l’ordre. La culpabilité de ces dernières n’ayant pas été établie par trois expertises successives ordonnées par les juges, la polémique aurait dû s’arrêter là. Mais c’était compter sans la mort de George Floyd aux États-Unis et l’importation forcenée du mouvement Black Lives Matter en France. Un divine surprise pour la mouvance racialiste qui se saisit aussitôt de la mobilisation mondiale contre les « violences policières » pour faire d’Adama Traoré la victime d’une police raciste. Et peu importe si le parallèle tiré entre les deux drames paraît bien audacieux, si certains des militaires ayant participé à l’interpellation de Beaumont-sur-Oise s’avèrent être eux-mêmes des « racisés », ou si le jeune délinquant, tout juste sorti de prison, était en possession de 1.300 euros en espèces au moment de son arrestation.
La complicité d’une certaine presse
Par quels artifices ce tour de passe-passe réussit-il ? Bien sûr, les réseaux sociaux prirent pleinement leur part dans la diffusion de la propagande victimaire. Hashtags, clips vidéo, pétitions en ligne et autres cagnottes Leetchi firent du petit « comité Adama » une véritable machine de guerre capable de mobiliser des foules avec un redoutable professionnalisme. Mais ce sont surtout les médias traditionnels qui réservèrent un traitement outrageusement complaisant à la famille Traoré dont plusieurs membres sont pourtant des repris de justice, accréditèrent sans broncher sa version des faits et multiplièrent les séances collectives de génuflexion devant sa chef, la très vindicative Assa. Cette dernière fut sacrée représentante de la jeunesse des quartiers, égérie de la lutte contre les « violences policières ». La sœur du défunt eut ainsi droit à une élogieux papier dans Télérama qui salua sa « dignité » et s’émut des « circonstances troubles » de la mort de son frère, victime selon l’hebdomadaire d’un « engrenage terrifiant et scandaleux ».
Peut-on évoquer le rôle des médias traditionnels, des journalistes et des experts dans la diffusion de ce qui fut une des plus grosses fake news complotiste de ces dernières années, à savoir l’affaire Adama Traoré ?https://t.co/8ECN3sAh8u pic.twitter.com/2tu00hAB69
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) February 11, 2026
À ce sujet — Affaire Adama Traoré : la Cour de cassation confirme le non-lieu après 10 ans de procédure
Versant dans l’hagiographie béate, Paris-Match fit le portrait d’une femme « droite, digne », aux mots « empreints de réalité », une mère-courage de trois enfants, toujours prête à distribuer des « colis alimentaires » aux nécessiteux. Celle qui fut aussi promue rédactrice en chef d’un numéro des Inrocks trôna en majesté à la une de M, le magazine du Monde, bombardée « figure de l’antiracisme en France » et « modèle pour les femmes noires ». De son côté, L’Obs fit preuve de la même sobriété en publiant un papier titré Adama Traoré, mort "parce qu’il était noir". Le service public, enfin, ne fut pas en reste avec un article proprement scandaleux – rapidement mis hors ligne – qui, en plein état d’urgence sanitaire, encouragea ses lecteurs à prendre part à un rassemblement illégal en soutien au camp Traoré : « Vous souhaitez manifester malgré l'interdiction pour raisons sanitaires ? Voici quelques conseils pour le faire en toute sécurité », titra alors France Info.
La soumission des élites
Sans ces soutiens et relais complaisants, l’ahurissante chronique de la famille Traoré n’aurait pas fait long feu. Il y a fort à parier que cette pantalonnade aurait sombré dans le ridicule fissa si l’asservissement collectif ne s’était pas répandu au sein des « élites » politico-médiatiques et jusqu’au plus haut sommet de l’État. C’est en effet sur ordre de l’Élysée que la Garde des Sceaux demanda le 8 juin 2020 à rencontrer les proches du jeune homme décédé, honorant ainsi leurs jérémiades et tentatives d’intimidation incessantes tout en bafouant le principe de séparation des pouvoirs. Au grand dam de la Chancellerie, la famille d’Adama rejeta l’invitation. Un camouflet qui rappela celui infligé par l’inoubliable Leonarda à François Hollande en 2013… Dès le lendemain, l’humiliation gouvernementale se poursuivit avec la capitulation cette fois du ministre de l’Intérieur. Les manifestations ne sont pas autorisées, mais « l'émotion dépasse au fond les règles juridiques », dit en substance Christophe Castaner à la veille d’une nouvelle journée de mobilisation nationale, lancée à l'appel du comité Traoré.
Castaner ne sanctionnera pas les manifestations contre le racisme : « L'émotion dépasse les règles juridiques », qu’il dit...
Il éborgnera et amputera seulement les #GiletsJaunes dont l’émotion est raciste car ils sont trop Français...https://t.co/7aOG8hXHSe— Jean MESSIHA (@JeanMessiha) June 9, 2020
En cédant ainsi aux pressions de la rue, le ministre apporta son soutien implicite au clan Traoré et désavoua des forces de l’ordre déjà malmenées de toute part. « Aujourd’hui, la pression du peuple a marché, se félicita Assa Traoré, le 17 juillet 2020 sur BFM. Quand on sort dans la rue, tout de suite les témoins sont entendus (…) on peut se satisfaire de ça. On n’a même pas besoin d’attendre le résultat de l’expertise ». Adossée à une machine médiatique qui penche toujours du bon côté démagogique, la pression de la rue a, semble-t-il, réussi à tétaniser aussi des juges qui devinaient les conséquences d’un verdict final défavorable aux soutiens du clan Traoré. « Pas de justice, pas de paix ! », avaient coutume de brailler ces derniers, en forme de chantage à la guerre civile. Voilà, sans doute, pourquoi il a fallu dix longues années pour enfin clore une affaire qui aurait dû être classée en quelques semaines.
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52 commentaires
Notre société gérée par des « élites » complètement ramollis et trouillards ne se contente pas de se tirer une balle dans le pied mais elle dirige le tir directement vers la tête, c’est plus rapide.
Quand de nombreuses victimes ne perçoivent même plus l’utilité d’aller déposer plainte tant les agressions qu’ils subissent leur sont quotidiennes ou quand ces plaintes, quand elles sont enregistrées, sont classées sans suite par manque de moyens de nos forces de l’ordre ou de la justice Quand de plus en plus d’individus n’ont plus les moyens de se faire représenter autrement que par un avocat commis d’office. Aujourd’hui, un clan familial, au passé plutôt sulfureux, accompagné en cela de certaines personnalités partageant les mêmes détestations surtout de la police mais pas pour les mêmes raisons politiques, trouve encore des masses d’argent après toutes ces années de procédures, et trois non-lieux, pour attaquer à grands frais la France auprès de la CEDH. Une forme d’angélisme, voire de masochisme de notre part, qui me révulse de plus en plus.
Bien dit , par contre quand sos racisme, licra et autres couinent, là ça va vite, c’est instruit et les patriotes condamnés, par contre les propos outranciers de la gauche jamais condamnés, GW Goldnadel le dit, ses plaintes sont au point mort et pourtant il y aurait matière à condamner mais les rouge ont tout privilège
Méfions-nous ! ce n’est pas fini ! La CEDH étant une instance largement infiltrée par le clan Soros va continuer la « pantalonnade ». Ils ont bien agi pour mettre la Traoré en une de plusieurs journaux.
On a la presse qu’on mérite , conséquence de notre manque de fermeté et de courage.
Et surtout le manque de courage de s’attaquer au seul responsable : Soros.
Même question, quand on sait que le prix d’honoraires d’avocat est loin d’être donné en première instance , qu’en appel ça augmente encore et qu’en cassation ça c’est exorbitant…
D’où VIENT Le POGNON ???
Mais il est des questions qu’il ne faut pas poser !
Il est grandement temps que cette dame disparaisse du paysage médiatique , après dix années de harcèlement de notre pays , d’attaques contre la loi et l’autorité , il lui faut tourner la page . D’ailleurs si les prétoires sont engorgés , nombre de ces affaires communautaires en sont la cause , ces gens ne lâchent rien épaulés par des juristes autant subversifs et avec l’assentiment de cette gauche insurrectionnelle .
les « baveux » aiment ces gens là. Ils sont leurs sources de revenus assurés.
Un tintamarre dans une France qu’il faudrait apaiser cette femme doit être vraiment soutenu.
Pas étonnant que la France au Mali, vue comment ce pays traite la France, nous ne versons plus l’aide au développement payé par nos impôts.
A moins que … .
Pourquoi 10 ans de procès alors qu’il n’aurait pas été poursuivi s’il ne s’était pas enfui ?
La police a fait son travail en l’interpelant , ne pouvait pas savoir qu’il était malade. ..
Il le savait , lui, et a mis sa vie en danger tout seul.
Point. L’affaire est réglée. Sa sœur n’a rien à ajouter. Noir ou blanc un délinquant reste un délinquant.
Simple question ,quel est sa profession pour savoir avec quels moyens elle peut avoir ce train de vie ??
Pourquoi ne va t-elle pas au Mali, son pays d’origine voir si la justice est mieux qu’en France?
De toute façon, les faits sont établis, et A T, n’était pas un petit ange, mais bien un délinquant et ce jour là il était intervenu contre l’arrestation de son autre frère (décidément), et coup de chaud et autres soucis de santé reconnus, sa sœur ne veut pas la justice mais SA justice
Elle a touché beaucoup d’argent sans vraiment travailler, égérie louboutin , on se demande sur quelle base ?
Elle fut longtemps en arrêt de travail, mais assez en forme pour manifester, bien sur aucun contrôle …..
Là elle va saisir le contestable CEDH, qui sont les droits des autres, elle aura peut être une chance d’obtenir satisfaction ce qui serait une honte
Elle ne cesse de jeter de l’huile sur le feu contre les fdo, contre la France raciste selon elle, je me demande pourquoi elle reste sur notre sol , vu qu’elle n’est pas vraiment en danger dans son pays, elle y va souvent d’ailleurs, vu des photos d’elle et de son président …….
Ses frères ne sont pas des modèles non plus , beaucoup ont fait ou sont encore en prison
La véritable question est de savoir ce quoi vivent les membres de la famille Traoré dont au moins 5 frères ont ete l’objet de nombreuses condamnations et ont été en prison pour des actes de violences. Avec quel argent sont payés les nombreux avocats qui oeuvrent pour eux ? Tous ça ne serait il pas simplement payé par Nicolas une fous de plus ?
Si personne ne refuse d’obtempérer, il n’y aura pas de problème…. Jadis , il y avait beaucoup de contrôles de polices et de gendarmerie sur les routes et en ville. Lorsque l’on n’a rien à se reprocher , il n’y a aucun risque de se faire contrôler ! ! ! ! Tous ces gens qui refusent les contrôles et qui fuient , c’est qu’ils ne sont pas en règle. Il est donc inutile de demander des compte aux policiers qui font leur travail.. Ces procès sont inutiles et font perdre du temps aux magistrats, qui pourraient s’occuper des affaires criminelles qui sont en attente ! ! ! Merci la gauche de foute la ,m….! ! ! !
Une longue procédure qui aura engraissé les avocats et engorgé la justice.
Il faut faire durer le plaisir… Depuis 10 ans les ventes de tee-shirts, les appels à l’aide financiere du comité « justice pour Adama », les créations de cagnottes en ligne, lui ont permis de se chausser en Louboutin a 650 Euros la paire, de faire la une des journaux et d’être invitée avec égards sur toutes les chaînes et radios publiques. On ne va pas s’arrêter en si bon chemin. Un appel a la CEDH devrait permettre de faire durer le plaisir. Et puis on ne sait jamais si la France c’était condamnée.. peut être un moyen de se faire encore un peu de fric…
Faites un article sur sa visite au Mali en décembre dernier où elle a rendu visite au président général de la junte militaire. Elle est avant malienne.
Chose qu’il est bon de rappeller
Bien sur elle n’est nullement en danger dans son pays, alors que fait elle chez nous ? Le droit d’asile a été une fois de plus été dévoyé…..
Elle va régulièrement au mali donc il est temps de remettre bon ordre dans tout ça