[ANIMAUX] Dangers du veganisme : Paul Troubetzkoy, le sculpteur mort d’anémie
Jusqu’au 11 janvier 2026, le musée d’Orsay consacre une exposition au sculpteur Paul Troubetzkoy (1866-1938). Ses portraits mondains lui assurèrent la célébrité en Europe, en Russie et aux États-Unis. Après sa mort, il tomba dans l’oubli, et avec lui son art quelque peu frelaté. Dommage pour ce qui en était la meilleure part : l’art animalier. Troubetzkoy aimait tellement les animaux ! Quand il vivait à Paris, on le voyait promener ses loups apprivoisés au bois de Boulogne, ce qui ne manquait pas d’attirer les regards. Converti par Tolstoï au végétarisme en 1899, il devint, comme l'écrit un journal de l’époque, un « propagandiste de l’anti-beefsteackisme ». Végétarien, végétalien même, enragé… au point d’en mourir.
Deux œuvres, en particulier, sont liées à son engagement : Comment pouvez-vous me manger, qui représente un agneau, et Les Mangeurs de cadavres. On trouve là deux manières de culpabiliser les mangeurs de viande qui, neuves à l’époque, ont été reprises à leur compte par les modernes vegans. Aimer les animaux et la viande serait impossible ! On trouve de même, chez Troubetzkoy, la dénonciation du gavage des oies et des préjugés à l’encontre des bouchers, « dont le métier inspire de la répugnance » et qui « sont forcés de perdre tout sentiment, et deviennent fatalement, à cause de leur métier, cruels ».
Hommes et bêtes à la diète
Jusque dans ses excès, Troubetzkoy préfigure les vegans à qui le végétalisme des humains ne suffit pas et qui voudraient aussi mettre chiens et chats au régime sans viande. Troubetzkoy « défend avec ardeur le végétarisme, écrit encore le musée d’Orsay, véritable philosophie de vie qu’il impose à ses animaux de compagnie (loups, chiens, ours…) ». Discours vegan dans lequel se sont engouffrés les marques de nourriture pour animaux, bien qu’il frôle la maltraitance, comme l’expliquait une vétérinaire à Libération. Mais les affaires sont les affaires, la récente publicité Intermarché nous le rappelle, avec son loup qui cuisine des légumes pour se faire des amis…
Pendant des années, le régime végétarien réussit à Troubetzkoy. Il estimait, écrivait un autre journal, « devoir sa vigueur à ce régime alimentaire ». Mais le musée d’Orsay ne peut pas cacher que ses convictions alimentaires sont à l’origine de sa mort : ce « strict régime végétalien » sera « la cause d’une anémie fatale ». Le musée d’Orsay, bien que peu susceptible d’être réactionnaire, ne va pas se faire des amis chez les animalistes. (Ni chez les antifas, remarquez. Car en avril 1926, Troubetzkoy était à Milan pour faire le portrait de Mussolini. « Al piu grande Uomo con infinita ammirazionne », écrivit-il sur le socle. Faut-il traduire ?)
Anémie et troubles neurologiques
Parue dans Critical Reviews in Food Science and Nutrition ce 11 décembre 2025, une étude nous rappelle justement les effets dangereux des régimes végétariens (« ovo-lacto-végétariens ») et végétaliens (« vegans »). Premier constat : « Les enfants lacto-ovo-végétariens présentaient une taille et un poids significativement inférieurs à ceux des omnivores, tandis que les enfants végétaliens étaient en moyenne légèrement plus petits. » De 1 à 3 cm en moins. Une donnée non définitive : ce retard de croissance a pu être rattrapé, ou corrigé par « les améliorations de la qualité globale de l’alimentation ».
Deuxième constat, celui d’« un risque accru de carence en fer et d’anémie » (chez les lacto-ovo-végétariens) et de carence en vitamine B12 chez les végétaliens. Si « Les deux groupes présentaient des taux de cholestérol total et de LDL [mauvais cholestérol, NDLR] plus faibles », il n'en reste pas moins que « Les diminutions des apports en hémoglobine, en ferritine et en vitamine B12, malgré leurs effets variables, pourraient avoir une plus grande pertinence clinique en raison de leur association avec l'anémie et les troubles neurologiques. »
Un escargot tout chaud
Paul Troubeztkoy était un adulte responsable qui assumait son régime. Mais les enfants ? En 2022, une vegan américaine a été condamnée à la perpétuité après la mort de son fils de 18 mois qu’elle avait nourri de lait maternel, de fruits secs et de légumes… Mais l’urgence, selon certains animalistes, serait de récrire les comptines qui encourageraient la maltraitance animale — Une souris verte, par exemple, où l’on trempe une souris dans l’huile « pour en faire un escargot tout chaud » ! L’enfer vegan est pavé de mauvaises intentions.
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65 commentaires
Pourquoi ces lubies alimentaires sont plus présentes dans les milieux sociétaux , préservés de nombreux soucis de la vie quotidienne qui accablent Monsieur Toutlemonde ?
Certains pays d’ Europe interdisent la vente de nourriture dite « végane » pour les chiens et les chats qui sont des carnivores à peu près exclusifs pour les chats et réputés « non stricts » pour les chiens.
N’oublions pas que tous les animaux les plus solides (fourmis, guêpes, rats, souris, porcins, ..etc..) sont tous des omnivores.
Tout espoir ne serait donc pas perdu ?
Maintenant ce sont les asticots qui vont se repaitre de sa chair….vegan…? Certains sont si extremiste dans leurs choix qu’ils se mettent en danger…C’est Troub..lant !
L’exposition consacrée au musée d’Orsay à ce grand sculpteur injustement oublié, est absolument remarquable. On ne peut qu’établir ce perpétuel constat du déclin artistique de notre société au tournant du 20ème siècle : passés les impressionnistes et quelques peintres postimpressionistes, plus de peinture digne de ce nom ; passés les maîtres du marbre et du bronze, plus de sculpture qui vaille la peine qu’on la contemple !
Quant à l’engagement idéologique de Troubetzkoy, il l’a effectivement payé très cher : la relation très succincte de la cause de sa mort par le musée d’Orsay est suffisamment brutale pour susciter son rejet !
L’exposition mérite vraiment le détour, le véganisme mérite tout au plus un sourire apitoyé…
Le Véganisme chez bien des adeptes, est une forme « habillée », « justifiée » de l’anorexie mentale.
Et la consommation de viande peut s’intègrer dans le cadre d’une boulimie.
Tout peut se voir mais ce n’est pas le cas le plus fréquent.
Il y a longtemps que je dis que le vegan comme le végérarisme carence et ça pour humains et animaux… je suis naturopathe. Il faut compléter ces régimes par des compléments alimentaires. On peut se passer de ces compléments en s’exposant plusieurs heures par jour au soleil en méditation… en France il n’y a pas assez de soleil. Quant aux chiens j’ai connu un taré qui nourrissait ainsi son chien , à la base carnivore donc, qui est très vite mort. A quand le régime carné pour les vaches dans la série des imbécilités bien réelles ? Elle se boufferaient entre elles, plus besoin de les abattre malades ou pas (oh le vilain clin d’oeil que je fais là, mdr).
il est mort à 72 ans ce qui n’est pas si mal pour un végan qui souvent claquent bien avant (j’ai connu une adorable et sublime végane morte à 30 ans d’une cyrrhose foudroyante elle qui ne buvait pas!!). mais je vous trouve injuste sur son art que vous dites « frelaté » quand on voit les merdes des sculpteurs contemporains on est obligé de reconnaître une véritable beauté aux sculptures de Paul Troubetzkoy . Ce genre de jugement à l’emporte- pièce dénué d’objectivité n’a pas sa place à boulevard Voltaire!
Il ne devrait pas avoir sa place, mais malheureusement l’objectivité n’ est pas une constante sur boulevard Voltaire. Il est difficile de se départir de ses a priori et on voit souvent davantage ce qu’on veut voir que l’entière réalité.
Concernant votre belle connaissance vegan morte, je ne vois pas en quoi le veganisme serait en cause dans sa cirrhose.
Elle est morte de cirrhose. Le veganisme n’est pas un bon traitement de la cirrhose , mais je n’affirmerais pas que le veganisme fut la cause de sa mort. A fortiori si la cirrhose a été foudroyante comme vous le dites, alors le veganisme mal géré entraîne des carences et pathologies plutôt chroniques que suraigues.
Si les éleveurs abandonnent leurs animaux à cause des vegans ceux ci deviendrons sauvages.Finis les petits soins ,la nourriture servie sur un plateau les caresses le traitement des maladies etc…
Un animal sur quatre atteint l’age adulte en milieu sauvage heureusement ,sinon la population devient plethorique et seule une terrible épidemie naturelle règle le problème (myxomatose pour les lapins ,fievre hémorragique chez les renards etc…)
Alors juste une question .Est ce plus terrible de mourir d’une balle dans la tète aprés plusieurs années de bons soins ou de mourir malade ou blessé au fond d’un bois agonisant pendant des jours sans manger ou boire dévoré vivant par des vers dans l’anus ou les orbites ou des carnassiers sauvages.?????
Les végétariens ne mangent pas non plus d’animaux sauvages et sont généralement antichasse.
Attention à ne pas enjoliver la vie des animaux d’élevage. Cela semble à vous lire la belle vie. On pourrait croire aussi que c’était la belle ville à Auschwitz sur le papier ( infirmerie, douches…).
Les animaux ( poules vaches) ne recherchent guère les caresses et peuvent très bien s’en passer.
En revanche ils peuvent souffrir de condition d’élevages déplorables, colle les poules élevées en cage. Ces élevages industriels pour une consommation de viande et oeufs en masse seront peut-être perçus un jour comme un crime contre la nature et l’humanité de l’homme.
Idéologie contre le monde réel ! Au lieu de prendre des compléments alimentaires pour supplémenter aux carences, mangeons comme mangeaient nos ancêtres !
Bravo!
Quels ancêtres ? Ceux qui ne mangeaient guère que du pain et des fruits car ils n’avaient pas les moyens de se payer de la viande ( avant que le bon roi ne mettent soi disant la poule au pot ? ).
Ne croyez vous pas que » nos ancêtres » mangeaient en moyenne bien moins de viande sur nous ?
Il faudrait aussi peut être faire comme eux en ne se faisant pas faire de dosages sanguins, ainsi pas de d’angoisse sur le cholestérol et l’anémie….
Nos ancêtres les Gaulois ?
Il ne mangeaient pas de pomme de terre , maïs, dindes…. Tout cela importé d’outre Atlantique, donc ne mangeons plus de tout cela ? Mangeons aussi la viande crue comme les premiers ancêtres. Si c’est ancestral c’est forcément bien , et plus c’est vieux mieux c’est.
Nos ancêtres étaient des chefs en matière de nutrition, jamais carencés et les centenaires étaient monnaie courante.
Une des difficultés d’un raisonnement de bon sens à ce sujet provient essentiellement de la propagande affective surémotivée comme on peut la voir dans cette fameuse pub du gentil loup.
L’autre difficulté est que le plus fréquemment les conséquences néfastes de ces régimes n’apparaissent que dans la vieillesse ou presque, comme pour ce sculpteur à 72 ans. Pas grave pensent dès lors les jeunes endoctrinés, convaincus que les vieux et les mourants doivent débarrasser le plancher. Vite, vite.
Dès lors et c’est la troisième difficulté, dans tous ces cas liés à des convictions il est impossible de faire la différence entre plusieurs causes de maladie ou de décès. Incertitude largement exploitée par toutes les propagandes écolos et dérivés.
L’écologie est bâtie sur l’incertitude des causes qui permet de supposer absolument tout sans jamais clore le débat.
Mon avis est que chacun doit se nourrir à son gré, en toute liberté, sans être contraint par des choix idéologiques, politiques ou religieux, surtout cachés derrière soit des bons sentiments, de belles histoires, soit des vertus sanitaires hypothétiques.
Enfin, en marge, si le loup ne représente plus le mal, le danger, qui va le remplacer ?
bien pensé et bien dit!
Quelqu’un dit tout et son contraire à longueur de journée .. ?
Chacun doit être libre de sa religion et de son alimentation mais c’est ballot quand la religion veut régir l’alimentation.
Il ya tout de même des liberté, non ? Le cannibalisme est un choix alimentaire à respecter, de même que la consommation de viande de chien, le meilleur ami de l’homme. Stop aux « bons sentiments », vive la liberté de ses sentiments.
J’ai un ami dont la femme est végan, et elle le rend fou avec ses approches nouvelles pour le végétalisme, pour compenser ses manques en certaines vitamines et minéraux elle fait venir du CANADA des compléments alimentaires à raison de 95 € hors port tout les mois
Pourquoi avons-nous des canines ? Pour déchiqueter la viande…
exact
Pourquoi avons nous un plus gros que les cerveau que les singes qui ont les même canines ? Pour les utiliser un jour de façon plus civilisée et avoir conscience de son animalité et d’un petit quelque chose en plus ?
Vous pensez que les végétariens ne le savent pas? Est il pour autant obligatoire de manger de la viande ? Et interdit de s’en servir pour ouvrir un sachet en plastique récalcitrant pour accéder à ses céréales ?
Avec les endives et le jambon, on s’en passe aisément. Il ne faudrait pas en abuser sinon on perdrait nos canines?