Arnaud Florac
Chroniqueur à BV
Omar Sy égratigne l'intérêt des Français pour la guerre en Ukraine : « Je suis surpris que les gens soient si atteints. Ca veut dire que quand c'est en Afrique, vous êtes moins atteints ? »
Monsieur Dupont, mâle blanc comme tant d'autres, quinquagénaire moyen, hétérosexuel paisible et chrétien les jours de fête, n'était pas du bon côté de l'Histoire.
Sa mort révèle, par contraste, l’étendue immense de son héritage spirituel, immatériel : des prêtres dynamiques et embrasés par la charité, dans le sillage du cardinal Sarah, désormais bien seul pour écoper la barque de Pierre.
Ils n'aiment pas la France et celle-ci n'est, à leurs yeux, que l'État qui les nourrit et les traque mollement : une proie facile, en somme.
Bonne fête du 28 décembre à elles et eux toutes et tous.
Non seulement n'importe qui, ou presque, peut prétendre au statut de réfugié, mais ceux pour qui ça n'est pas le cas ont également leur mot à dire, pour avoir de meilleures conditions de vie.
La littérature prétentieuse, officielle, n'aime pas les histoires qui finissent bien, ni les familles, d'ailleurs. C'est dommage. Françoise Bourdin, elle, n'en avait cure.
Le mode d'action du gouvernement n'est pas nouveau : des mots fermes, des ministres qui se rendent sur place et peut-être même des Numéros Verts, mais au bout de la chaîne, rien, ou presque, et même souvent l'inverse de ce qui est proposé en vitrine
La radio d'État entend mettre en lumière la « dénativité », en quelque sorte. Une dernière ligne droite, dans un Avent sans Dieu, avant un Noël laïc, sans crèche, sans Sainte Famille (ni famille tout court)...
Hélas, en Vendée, certains résistent encore et toujours au rouleau compresseur de la laïcité.
D'autres questions, d'ailleurs, auraient pu être abordées : pourquoi si peu de femmes en première ligne dans les combats ? Où est la parité devant la souffrance et la mort ?
Cette fuite en avant gesticulatoire montre assez bien que l'état réel du pays (tout comme l'état du pays réel) lui importe assez peu.
Cerise sur le gâteau ou dernier clou sur le cercueil ?
Si l'Europe est absente, la France, on s'en doute, ne lèvera pas le petit doigt pour l'Arménie.
Les sapins de Noël n'échappent pas à la tenaille islamo-gauchiste.
Et à part ça, les drapeaux marocains, les magasins vandalisés, les véhicules détruits, les tirs de mortiers sur la police, voire contre les Français qui fêtaient la victoire des Bleus ? Oh, ça, ce n'est rien.
Les mosquées, elles, sont pleines tous les vendredis, à la différence des églises, et on n'a jamais vu un catholique ou un juif entrer à l'heure de la prière et égorger l'imam devant tout le monde.
Celui qui ne professe pas les mêmes valeurs que celles de la doxa n'est pas seulement un adversaire, c'est un être « inhumain ».
Il est vrai que nous avons abdiqué notre souveraineté en signant la convention qui nous lie à la CEDH.
Il faut dire que ça ne pouvait pas attendre.
Mauvais esprits, passez votre chemin : nos migrants ont du talent et, parmi les métiers en tension qu'ils pourraient exercer pour le bénéfice de toutes et tous, il y a celui, un peu inattendu certes, d'intermittents du spectacle.
Il ne suffit pas de prendre des airs hautains chez Hanouna pour être un homme, surtout quand, deux minutes plus tard, on se pleure dessus en public pour un étalage de marché.
Certes, on a remis de la moutarde dans les rayons, mais force est de constater qu'on n'est pas retourné à « lavidavan ».
« Pas de panique », donc. Tu m'en diras tant. Le peuple ne peut pourtant pas faire autrement que de paniquer...
De la part d'un homme aussi excessif, on devine qu'il ne s'agissait pas d'un débordement minime.
Non content d'imposer à un peuple d'enfants le slogan stupide « je baisse, j'éteins, je décale », le gouvernement a envoyé Olivier Véran en première ligne.
En résumé : si on ne prononce des OQTF que pour la moitié des migrants, les statistiques vont remonter et les autres se verront offrir un travail ou créeront des entreprises.
Bravo à Ilona pour son courage, qui n'est autre que le courage de dire ce qu'on voit, et surtout « de voir ce qu'on voit ». Charles Péguy et les réseaux sociaux : c'est peut-être une formule gagnante.
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LFI ne veut pas voir les gens sortir de la pauvreté










































