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Georges Michel
Journaliste, éditorialiste à BV, colonel (ER)
Mais il est comme ça, le roi de Zanzibar - pardon, le coach : cash.
Diriger, rassembler, incarner : essayons de retenir ces critères...
C’est très logiquement que la SNCF raccroche son wagon au train à grande vitesse de l’inclusivité.
Faut-il en déduire que tout porte à croire aussi qu’il faudra continuer à pourrir la vie des Français qui refusent la vaccination ?
On imagine que ces mêmes personnes s’offusquent sans doute encore moins que des binationaux puissent voter en France et dans un autre pays. Là, bien sûr, c’est différent...
Chaque époque a les énigmes qu’elle mérite. Nous aurons celle de la piqûre du Président Macron : 31 mai, 13 juillet ou à la Trinité ?
Je sais bien que la France est la patrie des droits de l’Homme et que, en conséquence, à ce titre (de séjour ou pas), tout le monde est un peu français dans le monde et qu’« ils sont chez eux chez nous », comme disait Mitterrand.
En gros et autrement dit : faites ce que je dis, pas ce que je fais.
Tout le monde est épidémiologiste, géopoliticien, alors pourquoi pas, aussi, historien ?
On a eu la Syrie, nous aurons sans doute l’Afghanistan.
Ne peut-on pas se demander si le premier séparatiste de France ne serait pas Emmanuel Macron lui-même ?
Peut-être, même, verrons-nous d’anciens métiers renaître. En y réfléchissant bien…
Jean Castex avait annoncé ça en novembre 2020, un peu comme un pape annonce une année jubilaire, les indulgences plénières en moins.
La crise sanitaire offre à la Macronie l’occasion d’expérimenter in vivo la capacité de résistance du corps social.
Pourquoi ne pas proposer une prime à tout bon citoyen (et citoyenne) amenant une, voire plusieurs personnes non vaccinées au « vaccinodrome » ?
Il fallait y penser : « Le vaccin aujourd’hui, il est celui qui nous permet de faire vivre la devise républicaine... »
Ne faudrait-il pas envisager un passe sanitaire pour accéder aux vaccinodromes ?
« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. »
Dans cette déclaration du président de la République, faite sur la route du Tour de France dans les Pyrénées, le mot « cynisme » est employé. Celui qui dit qui l’est.
D’abord, pourquoi sur fond de tour Eiffel ? On n’avait jamais vu ça.
Il y a les traîtres magnifiques. C’est ainsi, je crois, qu’un journal belge qualifia Bernard Kouchner lorsqu’il rallia Nicolas Sarkozy en 2007.
On aime, on n’aime pas Xavier Bertrand, mais faut lui reconnaître une certaine constance. Car ça fait un moment, en effet, qu’il s’est détecté un destin national au cours d’un bilan de carrière réalisé devant sa glace en se rasant.
Les Français bénéficient d’un privilège exorbitant, celui du droit de vote, comme les seigneurs avaient celui du droit de chasse ou de pigeonnier.
Le train à destination de Rome va partir…

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