Jean-Pierre Pélaez
Auteur dramatique
Cette opposition se retrouve illustrée à l’extrême dans le département de l’Hérault, dont la préfecture Montpellier, si l’on considère ce vote, est aux antipodes de la sous-préfecture, Béziers.
Un film émouvant, bien construit et qui ne donne pas exagérément dans les poncifs d’aujourd’hui sur cette époque.
Qu’il est loin, le temps du virus de la réforme des retraites, guéri en quelques heures grâce à une injection de 49.3...
Heureusement, une bonne nouvelle. Les fabricants de masques et de gels désinfectants voyaient la vie en coronarose…
Plus Bourdine que Bourdin, qu’elle remplaçait, Apolline déchaînait son courroux mythologique de déesse médiatique ulcérée...
Et ce sont ces maires ou ces élus qui se désespèrent de la désertification des centres-villes, dont la fréquentation est en chute libre.
Ennuyeux, la télévision ? Non. Il faudrait même la décréter grande farce nationale…
Cette semaine, c’était l’entraîneur pédophile et le président de la Fédération des sports de glace, de glisse et de patinage artistique dans le rôle du Barbarin qui aurait laissé faire.
Fini la grève contre la réforme des retraites, qui de toute façon est finie depuis qu’elle a commencé, on ne parlait plus que de ça, impossible d’y échapper !
Est-on en démocratie lorsque jamais, au cours de ces cinq ans, un référendum n’est organisé ?
Regarder la télévision en ces temps de politiquement correct triomphant, c’est comme regarder un western, une série française ou un film américain de série B.
Fabula acta est, la comédie est finie, les deux acteurs ont bien joué leurs rôles, suspendus à leurs grosses ficelles médiatiques…
Un, par contre, qui n’a pas connu le mal des transports, c’est l’ancien PDG de Renault-Nissan, Carlos Ghosn...
Hier, c’était le théâtre et ses masques qui étaient racistes, à présent, c’est la sculpture…
Et j’imaginais bientôt tous ces couples inimaginables et incapables de procréer, mais en marche et en mutation vers une transhumants capricieuse…
Jean-Michel Ribes aura réussi cet exploit sans précédent : être l’un de ses propres personnages loufoques.
Le suspense est à son comble… Et qu’il en a de la chance, le spectateur maso-culturel !
Son habitat principal est celui des beaux quartiers des grandes villes.
L’homme ne détruit pas la planète, il se détruit lui-même !
À quoi sert le théâtre s’il doit rester un art de mollusques subventionnés, d’iconoclastes de salon ou un élitisme autoproclamé d’artistes ministériels ?
Comme il ne vous suffit pas d’être un intellectuel médiatique, un philosophe de salon et un oracle de Delphes sans Pythie, vous voudriez aussi être un grand artiste…
Ce monde opportuniste et frileux n’avait guère soutenu un mouvement dont il était plutôt de bon ton de dire qu’il était d’essence populiste, voire fasciste !
Le chant de ce coq évoque les trois reniements de saint Pierre. Il met en garde les Français contre le reniement des valeurs qui fondent leur nation.
La sottise est comme un boomerang : à trop l’exciter, elle finit toujours par vous revenir dans la figure
La Schiappanouna sera bientôt sur nos écrans. Il paraît que Macron espère ainsi que les gilets jaunes, épuisés, demanderont grâce.
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