Marie Delarue
Journaliste à BV, artiste
Selon que vous serez puissant ou misérable… votre vie sera un long fleuve tranquille ou une galère sans fin.
Et s’il n’y a pas 50 % de femmes pour assurer les quotas, que va-t-on faire ? Les contraindre ?
C’est devenu une banalité pour certains que de promettre la mort ; et des mots aux actes…
Après les messages nous invitant à nous couvrir quand il fait froid, boire quand il fait chaud, sortir le parapluie s’il pleut...
C’est impensable et pourtant bien réel.
Combien y a-t-il de Mohamed Hichem M. sur le territoire français ?
Entre les écolos qui nous expliquent qu’il faut cesser de se reproduire pour sauver la planète et les publicitaires qui trouvent cela mauvais pour leur image, sale temps pour les futures parturientes…
Un champ de foire où volent les injures en attendant les coups qui, demain, ne manqueront pas de pleuvoir.
Difficile d’exister quand on s’appelle Benoît Hamon. Il rame, le pauvre, en galérien de la politique qu’il est devenu.
La mère le dit, elle « ne veut plus d’eux », le père non plus.
On en pleurerait de bonheur s’il n’y avait un hic...
La seule parole apaisée entendue dans ces jours où tout se joue est celle de Marie de Hennezel.
Monsieur Canfin se cramponne donc. Il sent le bateau qui tangue et s’agrippe au bastingage.
Les tulipes devaient, initialement, être installées entre le Musée d’art moderne de la ville de Paris et le Palais de Tokyo, juste en face de la tour Eiffel. On aura au moins évité cela…
Ça vous intéresse, vous, le calibrage des abricots ? Pour moi, ce qui compte est qu’ils soient mûrs, juteux, goûteux.
De quoi parle-t-on, au juste : c’est quoi, cette « diversité » qu’on prétend examiner à la loupe ?
Cela, à vrai dire, ne nous inspire qu’une remarque pour les initiateurs d’outre-Atlantique : occupez-vous de vos fesses !
Vous y comprenez quelque chose ? Moi non. Je ne suis pas chimiste, pas agrochimiste, pas scientifique, pas experte...
Le parquet de Paris vient d’ouvrir une enquête préliminaire à l’encontre de Jack Lang pour « abus de biens sociaux ».
Aucun lieu ni, pire encore, aucun moment de nos vies n’est plus sanctuarisé.
Tant pis si je me répète : je le dis, le redis et le reredis, ras le bol !
L’irrépressible désir des politiques de laisser leur nom dans la pierre comme un chien lève la patte au coin de la rue pour marquer son territoire.
C’est peu dire que la revendication d’un toilettage de ces grands corps malades va bien au-delà des revendications en jaune.
C’était mercredi, en début d’après-midi, quand les collégiens vont et viennent ; le moment qu’on imagine le plus sûr de la journée, assez tranquille pour laisser une adolescente prendre le TER seule.
À quand une protestation officielle de la France ?
Que va-t-on leur servir : un petit déjeuner à l’anglaise ou à la française ? Céréales au Nutella® pour mettre tout le monde d’accord et l’obésité à la fin de l’année ?
Les professionnels de la profession montent à la une pour lui décerner la palme du martyre.
Bref, ça n’est pas avec ça que les gilets jaunes vont rentrer à la maison…
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