Nicolas Gauthier
Journaliste à BV, écrivain
On peut juger ou non, mais qui sommes-nous pour le faire, comme dirait le pape François ? En attendant, qu’elle était bonne, sa musique…
En attendant, tous les fumeurs de ce pays se sentent enfin vengés. D’abord parce que Sibeth Ndiaye les a tous décomplexés : si elle peut fumer sur son lieu de travail, pourquoi pas eux ?
Allait-il marcher sur l’eau et multiplier les pains ?
Alors que la pandémie semble marquer le pas, la géopolitique, elle, ne prend jamais de vacances...
Ce n’est pas exactement ainsi qu’on se forge un peuple de samouraïs.
L’un des principes du marxisme-léninisme consiste à surmonter ses propres contradictions politiques. Là, on leur souhaite bien du courage dans l’exercice de trapèze volant dialectique qui s’annonce.
Il ne faut pas voir les choses tout en noir, ce qui n’interdit pas non plus de rire jaune.
« Monte ranger ta chambre, va faire tes devoirs et, surtout, apprends à sourire aux grandes personnes. »
À force de regarder passer les trains, même les vaches finissent par se rendre compte que les horaires des chemins de fer ont changé.
Si les autorités chinoises ont, à l’évidence, menti, est-ce intrinsèquement pour cause de communisme ?
Quand un gouvernement est dépassé par les événements, demeure toujours l’issue de secours de la fameuse « union nationale ». Celui d’Emmanuel Macron ne paraît pas échapper à la règle.
Une sélection de huit répondeurs, tous plus joviaux les uns que les autres – ne manque plus que celui de l’horloge parlante –, à appeler en cas de grande détresse et propres à évacuer le stress de nos compatriotes.
Personnellement, j’aurais plutôt tendance à kiffer Rachida.
Mais où va-t-il donc chercher tout cela ?
Dans ce duel au sommet, Washington bénéficie d’un avantage structurel, celui d’un « soft power » voulant (Hollywood oblige) que tous les petits Terriens puissent avoir envie de ressembler aux Américains.
Les « rapports de force » sont partie intégrante des relations entre peuples ; ce, depuis à peu près l’époque des chasseurs de mammouths, des cueilleurs de baies et des pêcheurs de morues.
Jean-Luc Mélenchon tente à nouveau d’instrumentaliser à son profit ces Français d’origine maghrébine
Christophe vient de nous quitter, ce 16 avril. Le confinement n’avait pas dû changer plus que ça ses habitudes, lui qui, depuis des décennies, vivait précisément confiné chez lui, à Paris, dans le quartier de Montparnasse...
« Plus rien ne sera jamais comme avant », nous assène-t-on à longueur de journée et à la faveur de l’épidémie. Il est licite de se montrer sceptique sur la question.
Que pouvait en penser Liliane ? À notre connaissance, elle n’a jamais démenti les propos de son mari.
Nous sommes tous des Louis de Funès.
Ce monde qui raisonne à courte échéance, avec le dumping social pour seul horizon, l’économie pour unique raison d’être, obnubilé par le profit immédiat, se trouve ainsi abandonné à ses propres contradictions.
Pour le peuple confiné, les journées sont longues. Pour la secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, elles doivent paraître bien courtes, tant il y a de travail à abattre.
Le doute commence à s’immiscer au sein de ses propres rangs, tel un autre virus contre lequel la médecine demeure de longue date impuissante : le désamour et la perte de confiance.
Les femmes, comme toujours et une fois de plus, sont d’une si renversante beauté que l’on traverserait volontiers le Styx rien que pour avoir une chance de s’attirer leurs faveurs.
En ces circonstances, il est souvent d’usage de prétendre que « plus rien ne sera plus jamais comme avant ». Vœu pieux ou pensée magique ?
Sibeth Ndiaye n’a pas tort de renouveler ses équipes. Notre cher Laurent Gerra fait souvent de même, afin de ne pas trop lasser son public.
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
LFI ne veut pas voir les gens sortir de la pauvreté











































