Nicolas Gauthier
Journaliste à BV, écrivain
Pourtant, Manuel Valls était parti pour "casser la casa"...
L’heure n’est plus à la gauche ou à la droite ; de fait, les clivages politiques sont désormais ailleurs : populistes contre mondialistes, classes sociales abandonnées et classes sociales privilégiées, gagnants et perdants de la mondialisation.
Emmanuel Macron entendait mobiliser afin de transformer cette élection en une sorte de référendum « pour » ou « contre » l’Europe, « pour » ou « contre » lui. Les Français l’ont entendu : la liste menée par Emmanuel Macron a perdu.
Ainsi, le parmesan, véritable fleuron transalpin, est-il en train de passer sous pavillon français.
Si l’on en croit les sondages, il est probable que Ian Brossat ne siège pas au Parlement européen. Fort bien, ça lui laissera du temps de libre pour lire sur la plage.
Et comme si tout allait trop bien pour le pays, la pétulante Nathalie Loiseau entend « fonder un nouveau groupe qui sera central, progressiste et démocrate ». Nous voilà beaux.
Paradoxalement, l’heure serait plus aux diplomates qu’aux pyromanes.
Pour un homme de l’ombre, le moins qu’on puisse prétendre est que la lumière ne lui déplaît pas...
Depuis le voyage de Marine Le Pen en Estonie, où elle a été photographiée en compagnie d’un des députés locaux, Ruuben Kaalep, tout sourire, pouce et index formant un petit rond, les sémiologues ne chôment pas.
En attendant, les riverains oubliés tentent de s’organiser…
Quoi ? Encore un papier sur Nathalie Loiseau ! Nos lecteurs, qui ont du cœur, vont bientôt nous soupçonner d’acharnement.
Un homme qui assume, donc. C’est rare, par les temps qui courent.
Une pépite oubliée du septième art, à voir en famille.
Jean-Pierre Jeunet ne fait que dire tout haut ce que de plus en plus de Parisiens pensent de moins en moins bas.
Du côté de l’Élysée, l’inquiétude monte tandis que les sondages tendent à baisser.
Nathalie Loiseau a, évidemment, reçu la consigne cinq sur cinq, même si son paquetage programmatique semble être, pour le moment, resté bloqué dans les lignes arrière.
La République « une et indivisible » est désormais multiple et plus divisée que jamais.
En matière de gaffes à répétition, on ne voit plus guère que Christophe Castaner, son collègue de l’Intérieur, pour lui damer le pion.
Il se voulait Jupiter ? Il n’était que Triboulet.
On ira, bientôt, plus vite à pied ou en voiture à pédales...
Nathalie Loiseau poursuit sa descente aux enfers.
En rompant avec sa « realpolitik » d’autrefois, la Maison-Blanche ne cesse désormais d’obtenir l’exact contraire de ses objectifs d’origine.
Il aurait peut-être été plus opportun de confier la défense de la France à quelqu’un d’autre qu’un simple stagiaire de sous-préfecture.
C’était un peu le mal-aimé qu’on aimait bien, toujours un peu à la traîne de Johnny et d’Eddy.
Étrange politique que celle-ci, qui débouche immanquablement sur des catastrophes...
S’il y a des films qui marquent leur époque et d’autres qui se contentent de surfer sur le vide de l’air du temps, Le Moulin des supplices fait, d’évidence, partie de la première catégorie.
Sans surprise, les réactions internationales à l’incendie de Notre-Dame de Paris sont unanimes.
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LFI ne veut pas voir les gens sortir de la pauvreté







































