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Philippe Kerlouan
Chroniqueur à BV, écrivain, professeur en retraite
Un proviseur qui avait accepté de changer le prénom d'une élève sans l'accord des parents jugé fautif.
Il sera intéressant de voir quelle sera, sur cette question qui n'est pas anodine, la position des prochains ministres
Faudra-t-il créer une appellation « livre d'auteur » pour tout ouvrage rédigé sans aide informatique à la création ?
Faut-il rappeler le communiqué du NPA, au lendemain de l'attaque terroriste du Hamas ?
Au fond, ils craignent surtout de perdre le monopole qu'ils exercent, depuis des décennies, sur le système éducatif.
Que les partis attachés à la souveraineté s'unissent autour de la sauvegarde de nos racines et de l'amour de la France.
Le « choc des savoirs », qu'on soit pour ou contre, n'est qu'une formule creuse qui dissimule l'inaction.
On manque cruellement de chercheurs scientifiques, pas de sociologues...
Le problème, c'est que cette orientation idéologique, minoritaire au départ, s'étend de plus en plus dans les université
On ne peut que s'inquiéter, à l'approche des Jeux olympiques qui concentreront en France des foules importantes.
On s'habitue progressivement à la médiocrité au lieu de chercher à tendre vers l'excellence
L'avortement reste et restera toujours, comme le dit la CEF, « une atteinte à la vie en son commencement ».
On peut regretter que ce fils de pieds-noirs n'ait pas réagi plus tôt à ce nouvel affront de l'Algérie envers la France
Elle avait dénoncé les « fariboles sur la restauration de l'autorité ou le port de la blouse ».
Gabriel Attal lance de bonnes idées pour plaire mais ne se donne pas les moyens de les réaliser.
Le vrai scandale ? Que l’enseignement public soit incapable de garantir partout des conditions normales d'éducation.
Quel crédit accorder à un Président qui passe de Jean-Michel Blanquer à Pap Ndiaye ou de Pap Ndiaye à Gabriel Attal ?
On rêve qu'un président français, un jour, en fasse autant !
Mais le système éducatif est si désorienté qu'il ne sait plus où il va...
Il ne fait pas bon dévier de la pensée unique et de remettre en cause, un tant soit peu, les dogmes pédagogistes.
Les Gilets jaunes originels posaient les vrais problèmes, qui n'ont jamais été traités.
C'est ainsi que, progressivement, on ne fait plus de différence entre les Français et les étrangers.
Les questions reprennent des évidences ou de vieilles lunes pédagogiques.
Éliminer les difficultés de la langue française pour ne plus y être confronté est une démarche bien singulière.

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