Philippe Kerlouan
Chroniqueur à BV, écrivain, professeur en retraite
Les Français ne doivent pas se laisser attirer par les appâts qu'on leur tend mais, plutôt, démasquer les charlatans de la politique ou du climat.
Apparemment, peu importe ce que l'on fait dans les cathédrales, pourvu qu'elles soient fréquentées.
Macron, qui se croit un leader, s'entretient régulièrement avec son homologue iranien, Hassan Rohani, et rêve de jouer le rôle de médiateur dans la crise en cours.
Plutôt que de se soucier du sort de leur mère, c'est au devenir de ses enfants, victimes du fanatisme, qu'il faudrait songer.
Aux élections européennes, l'UDMF n'a réuni que 0,13 % des votesl. Mais dans certains quartiers, elle obtient des résultats non négligeables qui lui donnent de l'ambition pour les municipales de 2020.
Étrange paradoxe, où des pays de tradition islamique s'occidentalisent, tandis que des pays européens montrent, à l'égard de pratiques islamiques, une coupable indulgence !
Cette politique nataliste s'explique par le refus de Viktor Orbán de recourir à l'immigration économique pour compenser le déficit démographique.
Va-t-on interdire, bientôt, la lecture du Génie du christianisme, de Chateaubriand ?
S'attaquer à des permanences politiques n'est jamais la bonne manière de se faire entendre.
Il ne suffit pas de se donner bonne conscience par quelques actes de solidarité.
« Allez en paix ! » semble lui dire la République.
Macron comptait sur la notoriété de l'écologiste, espérant que la vanité lui ferait oublier ses convictions.
Force est de constater que Matteo Salvini montre plus de détermination que ses homologues français et allemand...
Nadine Morano n'a pas la langue dans sa poche.
On ne peut pas faire l'innocent en feignant de croire que le drapeau algérien n'a qu'une valeur sentimentale, sans signification politique.
En France, de nombreuses rues, des collèges et des lycées portent le nom de Charles Péguy. Pascal Durand n'aura jamais cet honneur.
Les autorités déclarent pratiquer le « cas par cas ». Un bon moyen de ne pas prendre position. Ponce Pilate ou Tartuffe ?
En tout cas, quoi qu'on pense de son passé, il est fier de son présent.
Non seulement, nos autorités ne sont pas capables de susciter le respect unanime des Français, mais elles sont incapables de faire respecter la France.
Rarement critique fut aussi forte contre un Président français.
Imagine-t-on, si la Grande Mosquée de Paris était en partie détruite dans un incendie, des voix réclamer qu'on la restaure en la détournant de sa vocation initiale ?
Les sessions « normales » sont loin d'être irréprochables : barèmes laxistes, harmonisations toujours vers le haut, objectif utopique de conduire 80 % d'une classe d'âge au baccalauréat.
L'appréciation d'un oral est beaucoup plus subjective que celle d'un écrit.
L'écologie pastèque est loin d'être morte et renaîtra, si la conjoncture est favorable.
Pourquoi les anciens combattants seraient-ils mieux traités que les péquins ? Peut-être, justement, parce qu'ils ont combattu pour défendre leur patrie.
On se souvient du drame survenu, le vendredi 21 juin, où une fillette de 11 ans a été retrouvée pendue à son lit. Selon ses parents, elle était victime de harcèlement, non seulement d'élèves, mais d'un de ses professeurs.
Ce serait le triomphe du contrôle continu et la fin d'un examen qui, malgré tous ses défauts, avait le mérite d'exister.
Christophe Castaner lui-même a reconnu, en avril 2019, que les ONG « ont pu se faire complices » des passeurs et les a appelées à « avoir une attitude responsable ».
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