Philippe Kerlouan
Chroniqueur à BV, écrivain, professeur en retraite
Le gouvernement ne s’inquiète guère de la tenue, en France, de telles réunions, où les blancs sont systématiquement mis en cause.
Notre président ne peut que se réjouir de ces divisions.
C’en est assez de la culpabilisation des Français ! C’en est assez de la repentance à sens unique !
Jean-Gabriel Cohn-Bendit refait parler de lui...
Encore faut-il que les partisans du libéralisme ne considèrent pas qu’ils détiennent la panacée et que les dirigeants de l’État aient toujours le sens de l’intérêt général.
Estimer que la nationalité française ne doit être accordée qu’à ceux qui montrent leur volonté de s’assimiler n’est pas un cri de haine contre l’autre. C’est un appel à rejoindre la France pour partager ses valeurs et son destin.
Le vrai responsable de ce désordre, c’est un président mal élu, qui n’a pas la confiance de ses concitoyens.
Faut-il s’étonner qu’une Union européenne, animée par le seul objectif de la croissance et des échanges commerciaux, ne se préoccupe guère de politique familiale ?
Il ne conçoit l’union que dans l’adhésion pleine et entière à ses certitudes. Il méprise toutes les opinions, sauf la sienne, et couvre de son arrogance ceux qui ne se prosternent pas devant son génie.
Contre la politique du gouvernement, les retraités ne disposent que d’une arme – mais une arme redoutable : c’est leur bulletin de vote.
Sa mère rappelle que son fils respire sans assistance, qu’il se réveille le matin et s’endort le soir, qu’il n’est pas dans un état végétatif.
Emmanuel Macron a traité les bloqueurs d’« agitateurs professionnels du désordre ». Fort bien ! Mais qu’attend-il pour y mettre de l’ordre ?
Les voies de Dieu sont, paraît-il impénétrables : celles de Macron sont claires comme de l’eau de roche.
Étrange situation, où d’anciens colonisés et leurs descendants aspirent à rejoindre le pays qui les a colonisés.
L’immense majorité des étudiants, qui souhaitent travailler et réussir leurs examens sont pris en otages par une minorité.
Au lieu de lancer un véritable dialogue sur l’avenir de la SNCF, Élisabeth Borne a d’emblée annoncé l’objectif incontournable de la réforme : préparer l’entreprise à la concurrence.
Si l’enseignement public veut être concurrentiel, s’il veut élever les élèves et non pas satisfaire aux lubies de démagogues en mal d’égalitarisme et de pédagogues autoproclamés, il doit rompre avec toutes les mauvaises habitudes qu’il a accumulées pendant des décennies.
Les députés passeraient de 577 à 404, les sénateurs de 348 à 244.
D’après ce sondage, la droite représentée par Laurent Wauquiez ne trouve pas grâce davantage aux yeux des Français.
La meilleure arme des musulmans les plus radicaux, c’est de nous désarmer.
Les États membres de l’Union européenne, réunis à Bruxelles, ont décidé de rappeler leur ambassadeur en Russie pour « consultations ».
Tout laisse à penser, comme il le souligne lui-même, qu’il est victime d’un acharnement.
Une nouvelle application, venue du Royaume-Uni, propose aux collégiens de réviser leurs cours en chansons, pour un abonnement mensuel de 4,99 €.
Le président de la République a présenté mardi, sous la Coupole, une trentaine de mesures pour renforcer la place de la langue française dans le monde.
Selon cette conception, le premier objectif d’une société, son but ultime, sa valeur suprême, ce n’est même pas le travail, c’est la production et la consommation.
On ne voit pas pourquoi les religions n’exprimeraient pas leur pensée, tant qu’elles ne veulent pas l’imposer par la force.
Quel courage, n’est-ce pas, de dénoncer Poutine, sans le nommer expressément, à la veille d’une réélection qui s’annonce triomphale ?
Chaque parti, grand ou petit, veut tenir un rôle dans la recomposition politique. C’est en discutant, en dialoguant qu’on peut y parvenir.
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