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Yves d'Amécourt
Chef d’entreprise, ingénieur de l’Ecole des Mines d’Alès, ancien élu local de Gironde 2004-2021 (conseiller général, maire, président d’EPCI, conseiller régional).
Aux municipales, l’absence de choix vide le suffrage universel de sa substance et transforme la démocratie en formalité.
La crise agricole française n’est ni une fatalité ni une surprise. Elle est le résultat d’un choix politique répété.
Comment l’État transforme la solidarité en braquage courtois
Des atouts considérables : épargne abondante, tissu de chercheurs et d’ingénieurs, infrastructures solides...
Au-delà de son absurdité économique, cette taxe se heurte au mur du droit.
Lorsque la parole publique se dévalue, c’est la Nation elle-même qui se défait.
Quand la fête se fait sur les cendres, c’est que nous ne savons plus distinguer la vie de la mort, le respect du mépris.
Par un mécanisme opaque, le DPE pénalise lourdement l’électricité - y compris lorsqu’elle est d’origine nucléaire.
Les irresponsables ne sont pas ceux qui installent des climatiseurs, ce sont ceux qui les interdisent.
À défaut de réformes, il emprunte ; à défaut de courage, il déresponsabilise.
La neutralité n’est pas l’oubli, le respect n’est pas la soumission.
En 2008, à Sauveterre-de-Guyenne, 3 médecins généralistes. Aujourd'hui, c'est tout un pôle de professionnels de santé
« Maintenant je sais ! » chantait Jean Gabin. « Je sais qu’on ne sait jamais ».
Sur le guichet unique de l’INPI, de très nombreuses formalités sont en échec.
Les agriculteurs allemands protestent contre la fin des subventions au diesel agricole et contre la PAC, entre autres...
Bruno Le Maire, au lieu d'écrire des romans, ferait mieux de rouvrir l'accès au crédit.
« Du passé, faire table rase », l'antienne de la France Insoumise ne correspond pas à l'esprit de la loi de 1905.
Les communes rurales comptent, en moyenne, le plus de logements énergivores.
Refaisons de l’agriculture, de la forêt et des industries de transformation un enjeu de notre souveraineté nationale ! Il y a urgence !
S’il n’y avait, pour la rendre excédentaire, l’exportation des céréales, des vins et des spiritueux, la balance commerciale agricole de la France serait largement déficitaire.
Sans cet étiquetage, les éleveurs français perdront le seul avantage concurrentiel qui leur reste en Europe...
Mon sentiment est que l’État n’agit pas contre la hausse des prix, mais à la suite d’une hausse des prix que les majorités au pouvoir depuis 2012 ont elles-mêmes provoquée par leurs décisions nationales et européennes.
On a même vu, cet automne, des vignes cultivées qui n’ont pas été vendangées.
Le 6 décembre, un collectif de viticulteurs de Gironde appelle à manifester à Bordeaux « pour un plan social », à savoir l’arrachage volontaire et subventionné de 15.000 hectares de vignes, sur les 110.000 que compte la Gironde.
C’est compliqué de sauver la planète avec des politiques de gribouille.
Dommage que, la semaine dernière, Léa Salamé et Hugo Clément aient refusé d’inviter quelques frères des arbres. Ils auraient pu répondre aux questions que tout le monde se pose.

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