Aux États-Unis : condamnés à 2 millions de dollars pour avoir mutilé une fille de 16 ans
Fox Varian (de son vrai prénom Isabella) a 22 ans, à présent. Les juges du tribunal de White Plains, dans l'État de New York, lui ont donné raison en condamnant ses deux médecins à lui verser deux millions de dollars pour lui avoir retiré les seins alors qu'elle n'avait que 16 ans. Ce séisme judiciaire dans un pays qui, depuis l'arrivée au pouvoir de Donald Trump, tente, au niveau fédéral, d'interdire les transitions de genre pour les mineurs pourrait bien avoir des répercussions en France et inciter les pouvoirs publics à « revoir leur copie ».
Un sujet clairement évoqué lors de notre table ronde consacrée au Grand Effacement (biologique) des femmes à l'occasion du grand événement BV Urgence Françaises en danger à travers, notamment, le témoignage époustouflant de Chloe Cole, détransitionneuse et militante américaine qui, elle aussi, a entamé une procédure judiciaire contre les médecins qui l'ont mutilée.
« Défigurée à vie »
Très jeune déjà, Fox Varian souffrait d'anxiété, de phobie sociale et d'anorexie avant d'être diagnostiquée atteinte d'un trouble du spectre autistique. Tous ces désordres psychiques n'ont pas empêché son psychologue de la convaincre qu'elle n'était pas « née dans le bon corps » et de lui proposer une transition d'abord sociale, puis médicale et, enfin, chirurgicale. Au point qu'à seulement 16 ans, Fox a subi une mastectomie, qu'elle regrettera très rapidement après. S'estimant « défigurée à vie », la jeune femme qui ne se déclare plus transgenre et explique souffrir de « douleurs nerveuses, de sensations de brûlure intense et de déchirure dans toute sa poitrine » avait poursuivi devant les tribunaux son chirurgien et son psychologue qui ont finalement été condamnés pour « faute professionnelle ».
A Legal First That Could Change Gender Medicine
At 16, Fox Varian got a mastectomy while undergoing a gender transition. She sued her psychologist and plastic surgeon for leaving her ‘disfigured for life.’ Benjamin Ryan reports from the courtroom.
Read the @TheFP article:… pic.twitter.com/EYTWDFt3cf
— Benjamin Ryan (@benryanwriter) February 2, 2026
Cette affaire ressemble de très près à celle qui touche Chloe Cole. Même mal-être, même sentiment d'être « née dans le mauvais corps » alimenté et entretenu par les médecins, même traitements médicaux, même chantage psychologique au suicide pour convaincre les parents de poursuivre les traitements jusqu'au bout sous prétexte de « préférez-vous un garçon en bonne santé ou une fille morte ? » et même mutilation chirurgicale à 16 ans. Puis même regrets des jeunes filles et mêmes plaintes en Justice contre les responsables de ces traitements irréversibles.
« Cette condamnation en entraînera d'autres »
« Franchement, je pense que 2.000.000 dollars, ce n'est pas suffisant pour compenser les dommages que ces médecins ont causés à ma génération », réagissait Chloe, tout juste rentrée de son séjour parisien dédié à BV, sur la chaîne Fox News. Pour elle, cette condamnation en entraînera d'autres : « Cela augure bien pour les 28 autres affaires, y compris la mienne, concernant tous les enfants qui détransitionnent et qui cherchent maintenant à obtenir justice [...]. Je pense qu'il y en aura encore beaucoup d'autres qui sont actuellement confidentielles, potentiellement des centaines, voire des milliers à travers le monde, de personnes en transition qui ont été mutilées, castrées à un très jeune âge. »
I couldn't be more happy for Fox Varian. Detransitioners need justice.
My lawsuit with @Liberty_Ctr will further this precedent by exposing the major medical institution known as Kaiser Permanente.
I will be giving an update on my suit soon so follow CAL and myself for more. https://t.co/nBnNAZF6Uv
— Chloe Cole ⭐️ (@ChloeCole) February 2, 2026
Les chiffres révélés par le Manhattan Institute (un think tank américain de tendance conservatrice) et relayés par le média UnHerd sont, à cet égard, stupéfiants : « Les mastectomies – également appelées "chirurgie du haut du corps" dans le contexte de la médecine transgenre – sont largement accessibles aux mineurs et constituent l’intervention chirurgicale transgenre la plus courante pour cette population. » Selon le Manhattan Institute, « entre 2017 et 2023, environ 5.000 à 6.000 filles ont subi une double mastectomie d’"affirmation de genre" aux États-Unis et au moins 50 d’entre elles avaient moins de 12 ans et demi ».
Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, c'est un véritable bras de fer qui s'est engagé, aux États-Unis, entre un pouvoir fédéral qui souhaite stopper les transitions de genre pour les mineurs et la moitié des États agités par les militants trans qui résistent pour laisser les plus jeunes accéder aux traitements. Mais le séisme judiciaire de ce 30 janvier a provoqué des réactions en chaîne, parmi lesquelles l'avocat général du HHS (ministère de la Santé américain) Mike Stuart, selon lequel « presque chaque jour, un autre grand réseau hospitalier américain met fin à la pratique tragique et irréversible des procédures de changement de sexe pour les mineurs ». L'American Society of Plastic Surgeons, la plus grande organisation mondiale de chirurgiens plasticiens implantée au États-Unis et au Canada, lui emboîte le pas et, toujours selon l'avocat, « se tient courageusement aux côtés du secrétaire Kennedy pour mener avec courage cette question cruciale ». Dans le Tennessee (l'État de Chloe), la sénatrice conservatrice Marsha Blackburn a déposé un projet de loi - le Chloe Cole Act - en septembre 2025 pour interdire les interventions médicales de transition pour les mineurs et faciliter les recours judiciaires des victimes. Rien de comparable en France, pour l'instant.
Nous ne sommes pourtant pas épargnés par cette « vague de contagion sociale de demande de changements de sexe » alimentée par les médias et le militantisme trans avec les encouragements des autorités publiques. Avec des conséquences au moins aussi effrayantes qu'aux États-Unis puisque, selon le rapport sénatorial du 22 mai 2024 sur « la proposition de loi visant à encadrer les pratiques médicales mises en œuvre dans la prise en charge des mineurs en questionnement de genre, sur 239 mineurs reçus entre 2012 et 2022[...] 30 jeunes ont bénéficié d’une torsoplastie, à un âge moyen de 18,44 ans. Certains d’entre eux étaient mineurs : le plus jeune avait 16 ans. »
« On ne pourra pas dire que les médecins n'auront pas été prévenus »
Comment imaginer, compte tenu du séisme judicaire américain, qu'en France, de tels praticiens échappent au couperet de la justice, dans l'avenir ? Ils ont été prévenus », a tweeté la présidente de l'association Juristes pour l'enfance, Aude Mirkovic, qui, dans une intervention remarquée à l'événement BV, s'est saisie du sujet.
Avis à la Haute Autorité de santé qui, sous la pression des transactivistes, hésite, tergiverse et a annoncé reporter sa décision sur « la prise en charge des mineurs souhaitant entamer une transition de genre » à cette année. La question est cruciale, car c'est l'un des plus grands scandales sanitaires du siècle qui, via l'actualité américaine, petit à petit se dévoile. « Les praticiens pratiquant ces "traitements" resteront dans l'Histoire comme des militants barbares ayant trahi un serment sacré : celui de ne pas nuire », remarque J.K. Rowling, l'auteur de Harry Potter, à qui nous laisserons le mot de la fin.
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour


































39 commentaires
Il faut relayer, partout, ce genre d’information pour sauver des ados avant qu’il ne soit trop tard, faire réfléchir les médecins à leur responsabilité, et plus généralement les parents sur le programme EVARS en cours dans les établissements scolaires.
La déviance woke a enfanté cette lubie sociétale orchestrée par le monde progressiste médiatique . Certains représentants du corps médical s’y sont engouffrés , appâtés par d’hypothétiques et juteux profits . 2026 sera-t-elle l’année de la destruction de l’omnipotence idéologique de la Gauche , sur des dossiers tabous depuis trop longtemps ?
Et je suppose qu’aux USA, cette mutilation n’est pas prise en charge par la société , ce qui limite les candidatures alors qu’ici c’est open bar …
Ces « transitions » devraient être interdites non seulement aux mineurs, mais également aux majeurs. Toute personne qui manifeste cette « envie » est tout simplement dans un malaise de vie qui nécessite surtout des consultations approfondies avec des psychologues et des psychiatres. La sensation de genre, c’est géré par les hormones, or le système hormonal est un système extrêmement fragile, qui réagit à beaucoup de choses (alimentation, stress, etc.). Les problèmes peuvent se régler autrement qu’en se faisant charcuter.
Déjà s’ils devaient payer intégralement cette transition qui est fort onéreuse , entre 100.000 et 150.000 euros, il y aurait moins de « candidats »
¨Pour moi c’est une hérésie en effet, quand à interdire je ne veux pas être aussi intolérante que les gauchistes
Il ne faut pas interdire effectivement mais ces personnes devraient participer financièrement car ce n est pas à la société de payer et peut être qu elles se donneraient plus de temps à la réflexion.
Boâf: la HAS va se dédouaner sur le « machin » européen correspondant et le tour sera joué: c’est pas nous, c’est l’Europe (comme d’hab.)
En France, discrètement, on se dirige vers la folie que les américains dénoncent déjà depuis longtemps.
Il faut rapidement statuer : aucun traitement pour les mineurs, non prise en charge des transitions et leurs opérations hors de prix. Combien vivent vraiment mieux après tout ce parcours ?
On est pas sorti de l’auberge
Il faut prendre le mal à la racine : interdiction d’intervention des partisans LGTB dans les écoles, qui viennent semer le doute dans l’esprit des enfants. Chacun sait que l’on est plus ou moins fragile vers l’adolescence. Et c’est sur ce terreau fertile que ces discours prospèrent et agissent. L’école doit rester un sanctuaire, interdit à toute idéologie !
On ferait mieux d’envoyer dans les établissements scolaires des personnes pour parler des violences, que taper et marcher sur la tête, c’est essayer de tuer. On ferait mieux de leur parler des dégâts de la drogue, cannabis en tête.
Et plus de programme EVARS, tout est lié