Bethany, 26 ans et brûlée vive : à Chicago, une nouvelle victime du laxisme démocrate

Sans surprise, l'agresseur est un multirécidiviste sous simple bracelet électronique.
Bethany MaGee Chicago agression
capture X

Les jeunes femmes, qui plus est blanches, seraient-elles devenues des proies, dans les transports américains ? Après le meurtre barbare d’Iryna Zarutska, c’est cette fois Bethany MaGee, âgée de 26 ans, qui a été immolée par un multirécidiviste dans un train de banlieue à Chicago. Un précédent avait eu lieu, sur la même ligne, quelques jours avant. Selon CBS, le 8 novembre dernier, une jeune femme attendait son train assise sur le banc d’un quai quand un homme a sorti un grand couteau de son sac à dos. Si elle a sans doute eu la peur de sa vie, elle n’a été que blessée, malgré les coups infligés dans la poitrine.

Brûlée vive

La seconde victime, Bethany, n'a pas eu autant de chance. Selon ABC News, le 17 novembre dernier, dans une rame de cette fameuse ligne bleue, la jeune femme aurait eu « une altercation verbale avec un homme de 45 ans environ […] cette altercation est devenue physique quand l'agresseur a aspergé la victime d'un liquide et y a mis le feu, provoquant ainsi l'embrasement de cette dernière ». Le média explique que l’homme a commencé par lui renverser de l’essence sur la tête avant d’y mettre le feu, en hurlant « Brûle, salope ! » et « Brûle vive, salope ! », brûlant la jeune Bethany MaGee au troisième degré.

Un article de CBS reprend tout le déroulé de cette agression barbare telle qu’elle a été filmée par les caméras de vidéosurveillance : « Andrew Boutros, procureur fédéral du district nord de l'Illinois, a déclaré que la victime, âgée de 26 ans, lisait tranquillement son téléphone dans une rame de la ligne bleue en direction d'O'Hare, lundi vers 21 heures, lorsque Reed s'est approché et l'a immolée par le feu sans aucune provocation. » L'agresseur, Lawrence Reed, âgé de 50 ans, a été retrouvé par la police de Chicago. Il « est inculpé d'attentat terroriste ou d'autres actes de violence dans un système de transport en commun – une infraction fédérale et non une infraction d'État ».

Une ville démocrate

Une fois l’agresseur retrouvé, il n’a pas été très difficile à identifier : pas moins de 72 arrestations au compteur, selon Fox News ! Un funeste palmarès comptant des agressions gratuites contre des femmes, des incendies volontaires, des coups et blessures. On apprend aussi que ce personnage aurait dû être emprisonné, après l’agression, en août dernier, d’une femme dans un hôpital psychiatrique, mais que la juge avait trouvé pertinent de ne lui infliger qu’un bracelet électronique, arguant qu’elle « ne peu[t] pas maintenir tout le monde en prison simplement parce que le procureur de l’État le souhaite ». Évidemment, les réactions politiques ne se sont pas fait attendre, le secrétaire d’État aux Transports, Sean Duffy, a aussitôt rappelé, lit-on sur ABC News, que « cela ne se serait jamais produit si ce voyou avait été derrière les barreaux. Pourtant, Chicago laisse des récidivistes en liberté. » Il continue en dénonçant « la négligence de Chicago [qui] met en danger la population américaine. Personne ne devrait avoir à craindre pour sa vie dans le métro. »

C’est qu’entre le maire démocrate de Chigaco, Brandon Johnson, et ce membre de l’administration de Trump, il y a un ravin. Le président Trump avait même désigné la ville, historiquement démocrate, une de ces « villes sanctuaires » américaines, comme « capitale mondiale du meurtre ». L’Express donne plus de précisions : Trump voit Chicago comme « la pire et la plus dangereuse ville du monde, de loin », et il compte bien y « régler le problème de la criminalité ». Ce qui n’avait pas plu à l’édile, provoquant un bras de fer avec la Maison-Blanche à qui les faits donnent finalement raison : le laxisme judiciaire a fait une nouvelle victime, l’innocente Bethany MaGee. Être une femme à Chicago n’est pas sans danger, et ce n’est pas la faute du patriarcat.

Quand il a été élu en 2023, le New York Times, traduit par La Presse, expliquait que Johnson ne voulait pas « augmenter les effectifs de police, il a préconisé le développement économique et communautaire, l’augmentation du nombre de travailleurs sociaux et de professionnels de la santé mentale, ainsi que l’augmentation du nombre d’inspecteurs chargés d’élucider les crimes commis ». Il semblerait qu’une fois encore, l’angélisme de gauche se soit fracassé sur le mur de la réalité.

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