Bordeaux : LFI et la tentation soviétique
Nordine Raymond, candidat LFI à la mairie de Bordeaux, a promis, lors de son meeting de lancement de campagne, « d’aller ouvrir les portes scellées lui-même pour loger des personnes dans des biens privés ». Une annonce qui dépasse la simple proposition politique pour franchir la ligne du déni du droit fondamental à la propriété privée.
Municipales de Bordeaux : LFI propose l'abolition de la propriété privée
✅ Pur apparatchik passé par le @npa et le @partisocialiste, c'est finalement chez la @FranceInsoumise que Nordine Raymond a pu trouver une main secourable pour l'aider à assouvir ses ambitions. Il sera… pic.twitter.com/N1Rxj2DHpm
— French Carcan (@FrenchCarcan) December 23, 2025
Comme le souligne Virginie Bonthoux Tournay, candidate Reconquête, « ce parti, qui ferme les yeux sur l’antisémitisme et le racisme anti-Blanc, privilégie clairement les intérêts étrangers aux Bordelais de souche. Votre propriété, fruit de votre travail et de générations, n’est pas négociable. »
À #Bordeaux, LFI veut violer votre droit de propriété : Nordine Raymond « ouvrira les portes lui-même » pour réquisitionner vos logements privés et y installer « des personnes » (LFI, les pro-régularisations automatiques).
⚠️ Ce parti, qui ferme les yeux sur l’antisémitisme et… https://t.co/YVm5Qwd9qa— Virginie Bonthoux Tournay (@VirginieTBx) December 23, 2025
Cette dénonciation met en lumière une posture politique qui sacrifie les droits des propriétaires locaux sur l’autel d’une idéologie radicale.
Réquisition forcée : un bras d’honneur au droit et à la propriété
Menacer d’ouvrir par la force les logements privés, c’est bafouer l’un des principes les plus fondamentaux de notre société : le droit de propriété, garanti par l’article 17 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.
Si la réquisition est prévue par le Code de la construction et de l’habitation, elle doit être strictement encadrée et justifiée par un motif d’utilité publique, après déclaration préalable, et se fait sous contrôle judiciaire.
Au-delà de son illégalité, cette posture divise, attise la défiance et menace de fracturer la société bordelaise en opposant propriétaires et locataires. Une stratégie irresponsable qui ne fait qu’aggraver la crise du logement au lieu de la résoudre.
Ironie du sort : ce forçage de porte ne semble, curieusement, pas concerner les squatteurs qui occupent indûment des logements, eux dont l’expulsion, pourtant encadrée par la loi, est souvent retardée voire ignorée. Une sélectivité dans la tolérance qui interroge sur les véritables priorités du parti.
Le spectre des logements collectifs soviétiques
La menace de « forcer les portes » des logements privés rappelle tristement les pratiques du régime soviétique, où la politique du logement s’appuyait sur les kommunalki, ces appartements collectifs partagés par plusieurs familles.
Dans ces immeubles souvent vétustes, la notion de propriété individuelle était abolie au profit d’une collectivisation forcée. Les habitants perdaient leur intimité, partageant cuisine, salle de bain et espaces de vie dans un cadre imposé par l’État. Cette organisation, loin d’être une solution sociale, générait tensions, conflits et ressentiments durables.
Cette expérience historique illustre les dérives d’un État qui sacrifie les droits individuels sur l’autel d’une idéologie égalitariste imposée par la force. Le discours de Nordine Raymond, en promettant d’ouvrir par la force les portes des logements privés, fait écho à cette logique dépassée, autoritaire et contraire aux valeurs démocratiques.
Bordeaux mérite mieux qu’une idéologie de confiscation
La gestion d’une ville ne peut se réduire à des provocations et des annonces spectaculaires. Elle demande responsabilité, dialogue et respect des lois, pas des appels à la désobéissance civile et à la confiscation illégale de biens privés.
Les Bordelais méritent des solutions pragmatiques, durables et respectueuses des droits de chacun. Confisquer la propriété privée au nom d’une idéologie, c’est replonger dans un passé où l’État imposait par la force ses décisions, comme en Union soviétique avec ses logements collectifs, sacrifiant libertés individuelles et harmonie sociale sur l’autel d’une vision totalitaire.
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69 commentaires
L extrême gauche va toujours plus loin dans le collectivisme on connaît le résultat de l union soviétique
Alors les électeurs bordelais ne votez pas pour ces apparatchiks d extrême gauche
Cela arrivera, soyons en certain! Quelle tristesse de constater que des électeurs ont promu ces personnes là.
Invitons le monde entier à venir pour les installer notamment chez ceux qui pronent ce discours ridicule. Le monde sera plus heureux quand toute la population vivra dans des cases, l’égalité parfaite dont ces idiots rêvent, mais pas pour eux, bien sûr.
Je pense que nous devrions nous retourner vers ces populations nordiques qui sont à l’origine des vikings et leur demander réparation..N’importe quoi!
Nordine Raymond ! Boire ou conduire, il faut choisir !