[CALENDRIER DE L’AVENT] Case n° 2 : un portrait de Madame Élisabeth, éloge de la féminité

Apolline de Bourayne signe un premier livre sur Madame Élisabeth. Un portrait « à rebours du féminisme actuel ».
© Couverture - Via Romana
© Couverture - Via Romana

« À rebours du féminisme actuel, je voulais proposer un autre modèle de féminité aux jeunes filles et aux femmes. » Apolline de Bourayne, titulaire d'un master d’histoire médiévale, signe un premier livre sur Madame Élisabeth, une princesse au cœur de la Révolution, aux Éditions Via Romana. Cet ouvrage, illustré par la très talentueuse by.bm, offre un portrait précis, historique et exemplaire de la sœur de Louis XVI. Il est le premier d’une série sur différentes « femmes d’exception ».

Éducation, loyauté et piété

De petite fille capricieuse en manque d’affection à femme adulte prête à l’ultime sacrifice, Apolline de Bourayne nous fait découvrir les coulisses de la vie discrète, mais ô combien riche, de Madame Élisabeth. Benjamine des enfants de France et orpheline très jeune, Élisabeth peine à s’épanouir, malgré l’aide de sa sœur Clotilde et de ses gouvernantes. Pourtant, la petite fille lunatique finit par trouver, à la lecture de Cicéron et des auteurs classiques, une certaine droiture. « Ce qui me plaît, c'est que Madame Élisabeth avait un très mauvais caractère, enfant. Mais grâce à sa culture classique, enseignée par des professeurs, elle est allée jusqu’au sacrifice », précise Apolline de Bourayne. On est bien loin des idées de Rousseau...

L’auteur a également tenu à mettre en avant la loyauté de Madame Élisabeth, qualité si importante à transmettre aux jeunes lectrices. Alors que l’orage de la Révolution gronde, la princesse refuse ainsi de céder à la tentation de l’exil et choisit de rester fidèle et proche de son frère le roi, en dépit du danger. Même dans la prison du Temple, totalement isolée du monde, elle continuera de se soucier de ses amies. Une fidélité à toute épreuve !

Enfin, dans ce livre de seulement 80 pages, accessible à tous, une autre vertu de Madame Élisabeth, et non des moindres, est mise en valeur : sa piété. Jusqu’au pied de l’échafaud, la princesse continuera à se confier à la divine Providence. Et, le 10 mai 1794, « quand sa tête tombe, la légende raconte qu’un léger parfum de rose envahit la place » de la Révolution…

Un beau livre, qui s’appuie sur des faits historiques avérés, à offrir aux jeunes filles en quête de modèles de féminité !

Apolline de Bourayne espère pouvoir poursuivre sa série de femmes d’exception afin d’offrir de nouveaux exemples vertueux de femmes à une époque où la féminité est si souvent rabaissée.

 

Nota : le calendrier de l'Avent met en valeur des produits français dans l'esprit BV, sans aucune contrepartie, ni financière ni autre.

Cet article a été mis à jour pour la dernière fois le 04/12/2025 à 18:14.

Vos commentaires

4 commentaires

  1. « Ce qui me plaît, c’est que Madame Élisabeth avait un très mauvais caractère, enfant. Mais grâce à sa culture classique, enseignée par des professeurs, elle est allée jusqu’au sacrifice ». Ne croyez-vous pas que sa foi en Dieu et les grâces qui en découlent y sont pour quelque chose, est-il devenu interdit de le dire?

  2. Il y a urgence a refaire nation dans notre Histoire, sans douter que la monarchie comme la révolution ne seront jamais le bien ou le mal mais un peu les deux, non? Madame était courageuse ce qui n’est pas le cas de nos dirigeants.
    Actuellement, ce genre de courage ne devrait pas se reproduire bien qu’on puisse en douter fortement, quand l’islam politique et ses complices veulent décapiter Noël et les crèches et les sanctuaires et les églises etc..et pourquoi pas nous les chrétiens.
    Tout cela n’arriverait pas si les socialistes et les LR ne s’unissaient pas au NFP lors des élections honteuses qui ont permis à Macron et sa cour de se maintenir au pouvoir malgré leur défaite consubstantielle du naufrage actuel. Ils ont trahi leur pays et ils le paieront cher, quand le premier pilier de leur propagande se fissure grandement, c’est celui de France Télévision qui régurgite son incitation à la haine de la nation.
    Par ailleurs, les combats de Label tartuffe du Médiastan dirait Philippe de Villiers, sont déjà d’arrière garde et d’une importance sans effet sur la trempe à venir pour l’extrême centre. La preuve, des Karl Olive et Aurore Bergé et d’autres à venir… tentent de quitter le char en feu par la plaque trou d’homme, autrement dit de s’assurer un avenir chez les futurs vainqueurs probables…

Commentaires fermés.

Vidéo YouTube

Pour ne rien rater

Les plus lus du jour

⇨ Tous les vendredis de 17h30 à 19h30
avec Marc Baudriller et Boulevard Voltaire ⇦

LFI ne veut pas voir les gens sortir de la pauvreté
Gabrielle Cluzel

Les plus lus de la semaine

Les plus lus du mois