C’est leur obsession : les campagnes anglaises sont trop blanches

Cette obsession traduit un racisme institutionnel et systémique... anti-Blanc et masochiste.
@Pexels
@Pexels

« Paysages nationaux : une diversité croissante — La nature est pour tous » : tel est le communiqué de l’Association des paysages nationaux du Royaume-Uni publié ce 2 février. Il y est question de « communautés sous-représentées » dans le public visitant les parcs ou les hauts lieux naturels britanniques. Énième plaidoyer pour la diversité ? Pas seulement, puisqu’il est expliqué que des gens peuvent « se sentir en danger au grand air en raison de leur foi ou de leur origine ethnique ».

Deux rapports du DEFRA

Après quarante ans (bientôt cinquante) d’antiracisme, on voit l’idée se dessiner. Sous ses dehors bonhommes, elle est raciste, violemment orientée contre les Blancs de la ruralité. Le communiqué s’inspire directement d’un rapport de 2019 émanant du département de l'Environnement, de l'Alimentation et des Affaires rurales (DEFRA). La blancheur, ou la blanchité — comme on voudra —, y est explicitement pointée du doigt. Les visiteurs des parcs nationaux sont trop blancs — pour ne pas parler de leurs instances dirigeantes, dont les membres seraient « presque tous blancs, presque tous des hommes et beaucoup sont retraités ». Le vieux mâle blanc, mal connu !

En 2022, le DEFRA remet une pièce dans la machine. Nouveau rapport : « Améliorer la diversité ethnique des visiteurs des paysages protégés d’Angleterre ». Il y est question de « la perception de la campagne comme un espace blanc » (sic) et de la crainte de ne pas y être en sécurité lorsqu’on n’est pas blanc. On peut à peine dire que des Blancs ne se sentent pas en sécurité dans certains quartiers à Paris ou à Londres, mais la ruralité caucasienne et menaçante, ça, on peut en remettre une couche !

Tout le monde embraye

Suite à ce deuxième rapport du DEFRA, le Peak District National Park y va de son plan (mars 2023) afin de lutter contre la sous-représentation des « personnes issues des minorités ethniques noires, asiatiques et autres » dans ses visiteurs. Mais l’idée d’un racisme rural systémique se diffuse au-delà des parcs. Des instances officielles et des organisations militantes se passent le relais, accréditant l’existence d’un racisme par la simple répétition du motif. C’est cette idée, et non le racisme, qui est systémique. La BBC se pose une question incriminante en 2021: « Racisme rural dans le Dorset : pourquoi notre campagne est-elle blanche à 98 % ? »

On en trouve des échos jusque dans l’art : en mars 2024, le Fitzwilliam Museum aménage ses collections en raison du « côté sombre du nationalisme » des paysagistes anglais. Une association écolo, Wildlife and Countryside Link, prend acte des défis à relever à la campagne, « du fait que le racisme est encore malheureusement subi par certaines personnes de couleur lorsqu'elles accèdent à la nature ». C’est enfin à l’université de Leicester d’apporter sa contribution : « Le projet sur le racisme rural : vers une campagne inclusive » (septembre 2025). Ce faisceau de publications matérialise un véritable harcèlement.

Les espaces verts étaient trop blancs

Les quinze parcs nationaux et les 46 « paysages nationaux » du Royaume-Uni définissent de vastes zones remarquables. Elles nourrissent la vision de ce que sont des paysages anglais, mêlant la nature, l’agriculture, l’habitat… et une population, implantée, faisant corps avec la terre. Dans leur diversité, ces paysages forment un motif essentiellement identitaire. C’est là que le bât blesse, pour des autorités voulant à tout prix le mélange d’identités fluides et sans ancrage. Le mélange, sinon la disparition d’un ingrédient manifestement fautif : le Blanc.

Ce racisme anti-blanc, sévèrement teinté de masochisme car émanant de Blancs sous pression wokiste, est une réalité. Tiens, un autre document, une « note technique » de l’organisme officiel Natural England (2022) : « Les valeurs culturelles majoritairement "blanches" dans la conception et la gestion des espaces verts, associées à la présence dominante de personnes blanches dans ces espaces extérieurs, peuvent faire en sorte que certains environnements naturels soient perçus comme étant soit inadaptés, soit excluants. » Trop blancs, les ruraux. Trop chrétiens, aussi, puisque l’Association des paysages nationaux mentionne la foi comme autre raison de se sentir mal accueilli à la campagne… Décidément, rien ne doit rester debout de l’identité européenne. On est prévenus.

Picture of Samuel Martin
Samuel Martin
Journaliste

Vos commentaires

37 commentaires

    • Oui. Les expressions suivantes seront bannies:
      Broyer du noir
      Avoir des idées noires
      Travailler au noir
      Être dans le noir
      Noir comme l’encre
      Noir comme le charbon
      Noir comme la nuit
      Tout n’est pas noir ou blanc
      Passer du noir à la lumière
      Blanchir de l’argent

    • C’est bien parti en effet vu leurs délires
      La craie ne devra plus être blanche non plus, les noces bah non plus, les dents bah on se les brosse plus, le marbre , plus de cheveux blancs non plus……

  1. Histoire de faire de la place, et pour parodier Louis XV à Fontenoy,on peut s’exclamer : »messieurs dames les anglais,tirez VOUS les premiers »

  2. Et quand les anglais vont au Kenya.. ou autres pays africains. Aucun woke ne s’étonne que lew autochtones soient  » noir  » et même que sur 99% des photos ramenées d’afrique, De trekking, d’immersion chez l habitant les gens sont noirs ( et pour les photos ramenées de trekking sur l everest .. lew autochtones sur les photos sont  » nepalais ».

  3. A propos de « blanchité », quid de William Shakespeare, issu de la campagne anglaise, et de la « négritude » d’Othello ? Bon, à part ça, désolé, mais, à l’origine, ils étaient Angles, Saxons, Pictes, Bretons, Vikings, Gaëls, Scots, Romains, etc…etc…: pas trop de quoi vous faire Africain…

  4. J’assiste impuissante, à un monde qui devient fou Je me demande comment sera regardée, évoquée, cette page d’histoire plus tard . Suicide collectif? Cette envie de disparaître ou de nous faire disparaître est instillée par qui ? Pourquoi? Je cherche les raisons d’un mouvement qui nous submerge et que nous subissons.

  5. L’article devrait préciser si ces délires racialistes ont suscité, ou pas, des réactions chez les britanniques.

  6. Il est vrai que l’exotisme ne nous manquaient pas lorsque habitant Bournemouth il y a une trentaine d’années, nous allions nous balader le dimanche en vélo sur les falaises après Swanage. Et bien que personne ne parlait le yoruba sur le petit ferry qui traversait la passe de la baie de Poole, nous n’étions pas inquiet. Mais ce qui me chagrine, c’est que les « oyinbo » (blanc) se font rares à Port Harcourt ainsi que les « moundélé » à Kinshasa, sans parler des « toubab » à Saint-Louis et des « vazaha » à Antananarivo…

  7. Amelia l’érégie des identaires UK va pourvoir avoir s’en donner a cœur joie .Pour deconstruire cette propagande gouvernementale .

  8. Campagne trop blanche au Royaume Unis ??? Mais je n’ai pas révé j’ai bien vu des moutons à têtes noires ??? dans les près verts.

    • Comme en France attendre les prochaines élections ! 5 ans plus tard on attend toujours les prochaines élections et cela dure depuis des lustres. Attendre, argument des faibles.

      • C’est parce qu’on attend des « élections « et pas un « vote ». Elire c’est donner sa voix donc la perdre. A bon entendeur…

    • En ce qui nous concerne, c’est préparer les français qui nous entoure à accepter de Quitter cette Europe dès 2027. trop c’est trop

      • C’est surtout mettre fin définitivement a cette pensée wokisme qui est porter par l’ensemble des partis de gauche.

Commentaires fermés.

Vidéo YouTube

Pour ne rien rater

Les plus lus du jour

⇨ Tous les vendredis de 17h30 à 19h30
avec Marc Baudriller et Boulevard Voltaire ⇦

LFI ne veut pas voir les gens sortir de la pauvreté
Gabrielle Cluzel

Les plus lus de la semaine

Les plus lus du mois