Changement climatique : à l’ONU, Trump dénonce « le scandale de l’énergie verte »
Dans son discours devant l’ONU qui fera date, Donald Trump a un peu parlé du changement climatique et beaucoup des énergies renouvelables. Ce qui lui vaut d’être étiqueté du qualificatif infamant de « climato-sceptique ». Qu’en est-il réellement ?
Tout juste réélu, Trump avait rappelé que les efforts environnementaux ne devaient pas être dissociés du développement de l’économie. Il ne nie pas le changement climatique : il l’envisage sous un angle différent de celui des écologistes. Tout son discours du 23 septembre le confirme. Trump refuse qu’arrive à l’Amérique ce qui arrive à l’Europe : « Avec des coûts importants, l’Europe a réduit ses émissions de carbone. Félicitations, l’Europe, magnifique : beaucoup d’usines ont fermé. » Une désindustrialisation que l’Institut de recherche de Potsdam sur les effets du changement climatique (2024) présentait, sinon comme une chance, du moins comme une solution, en exhortant à la délocalisation écologique…
« Une escroquerie »
C’est en ce sens qu’il faut comprendre la déclaration de Trump, tonitruante et provocatrice : « Le changement climatique est la plus grande escroquerie jamais perpétrée au monde. » L’escroquerie est celle des énergies vertes, dites renouvelables, imposées par les partis écologistes, des lobbies et des groupes industriels. Escroquerie, car « cela ne fonctionne pas. Les énergies vertes sont trop coûteuses, n’ont pas assez de puissance pour alimenter en énergie les usines qui fabriquent ce dont vos pays ont besoin. » Or, « si une source d’énergie perd de l’argent, le gouvernement doit mettre la main à la poche et payer des subventions ». Les Échos ne disent pas autre chose : en France, « le coût du soutien public à l'énergie doit finalement atteindre 10,9 milliards, fin 2025 ».
Trump se présente, lui, comme un défenseur du pétrole. Le Royaume-Uni ferait mieux d’utiliser ses réserves de pétrole, dit-il, plutôt que de polluer visuellement les « magnifiques paysages » de l’Écosse avec des panneaux solaires installés aussi bien sur les terres que sur mer. Plus encore que le pétrole, il goûte le charbon. « Fore, bébé, fore », a-t-il répété à la tribune, une injonction qui va à l’encontre de ceux qu'il appelle des « écologistes radicalisés ».
Le réchauffement climatique est incontestable - il est mesurable. Le crime de Trump est de le minimiser et d'en contester l’origine humaine comme seule explication. Il est allé plus loin, devant l'ONU, en dénonçant l'instrumentalisation du climat à des fins de contrainte des pays et des populations. « Toutes ces politiques d’énergie verte, brutales, violentes, qui détruisent les industries et les usines, ces règles absolument folles appliquées contre les États qui refusent de les appliquer, c’est un véritable scandale », affirme Trump. D'autant que l’insupportable carcan imposé aux pays occidentaux en matière d’environnement contraste avec la liberté de polluer laissée à d'autres pays.
Au delà du climato-scepticisme
Les lois, les règlements, les injonctions qui accablent et culpabilisent l’Occidental démontrent la manipulation : le climat n'est qu'un prétexte. Au niveau industriel. Au niveau agricole. Mais aussi individuel : qu’il s’agisse d’inciter le Français moyen à acheter une voiture électrique - avant de l’y forcer -, de l’obliger à trier ses déchets dans quatre containers différents sous peine d’amende (et, bientôt, le compostage des biodéchets obligatoire !), de dévaloriser son logement comme « passoire thermique », quand ce n’est pas l’ADEME qui lui préconise le lavage mensuel de son jean…
La lutte contre le réchauffement climatique s'avère synonyme de destruction des économies, de contrôle des citoyens, de contrainte tatillonne de leurs vies. C'est le sens global de son message qui, on le voit, dépasse largement la question du « climato-scepticisme ». « Je suis ici pour dire la vérité et je me moque de ce qu’on peut en penser », a-t-il précisé, désarmant par avance la colère des écolos de tout poil, des lobbyistes de tout acabit, des conformistes divers bousculés par son franc-parler.
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77 commentaires
Je ne comprends pas cette appellation de « climato-sceptique ». Sceptique, c’est quand on n’est pas sûr, quand on doute. Moi, depuis 30ans, je ne doute pas. Je sais pertinemment (comme Trump) qu’on nous raconte des aberrations sur ce sujet et j’en suis convaincu. Je ne doute donc pas.
Monsieur Trump est un visionnaire.
Et il a raison. Monsieur Trump a raison sur toute la ligne.
Quel réchauffement climatique ? Tout est parti d’un lapsus prononcé par un français qui a eu, quelques temps après, le Nobel. Puis le GIEC n’a eu de cesse d’agiter la peur de la fin du monde au prétexte peu scientifique d’une élévation de la température moyenne mondiale. Sauf que, depuis 9 ans, le même rapport du GIEC montre une baisse de cette « fameuse » température moyenne. Mais surtout, l’escroquerie vient du fait qu’ils imputent ce réchauffement à l’homme, ce que beaucoup de scientifiques, des vrais (que font, par exemple, des sociologues dans le GIEC ?), émettent des doutes puisque des données démontrent l’inverse, au mieux ne permettent pas de l’imputer à l’activité humaine. D’ailleurs, la très woke université de Californie a montré que la courbe de température est la même qu’il y a 200000 ans. Sans doute déjà l’effet des premiers 4×4 …
L’autre fait que Trump a rappelé est que ces hypothèses peuvent facilement être démontées puisque les catastrophes annoncées n’ont jamais eu lieu. Je rappelle les prédictions d’Al Gore qui avait prédit (avec sa boule de cristal apparemment) une montée des eaux des océans d’un mètre en 4 ans. 20 ans après je ne sais pas si cette submersion a atteint les 2 centimètres …
Tout ça pour dire que, humains ou pas sur terre, la température pourrait encore s’élever avant d’entrer dans une ère glaciaire à laquelle l’humanité pourrait ne pas survivre. Si tout l’argent dépensé pour rien dans l’escrologie était injecté dans la recherche afin de trouver des moyens de survivre à la prochaine ère glaciaire cela serait un brin plus intelligent.
Il est vraiment grand temps de séparer les dogmes d’une écologie sectaire d’ un véritable et authentique respect du vivant…
« Le changement climatique est la plus grande escroquerie jamais perpétrée au monde. » Il était temps qu’un esprit ouvert se réveille. Mais ça va faire du fracas parmi tous ceux qui en vivent, grassement.
et ce n’est pas le tam-tam idéologique repeint aux couleurs de « certitudes » scientifiques qui devrait dicter nos politiques énergétiques..
La science, par nature, n’a jamais de certitude car elle sait que la vérité dépassera toujours les tentatives de la circonvenir, à la fois dans l’espace et dans le temps. Si vous avez une certitude, c’est alors l’idéologie qui vous mène.
Le réchauffement climatique n’est pas contestable. Il suffit d’ouvrir les yeux pour voir par exemple le recul de nos glaciers alpins. Mais ses causes (à l’évidence multiples) et origines (plus ou moins lointaines) et la prévision de son évolution et de ses conséquences possibles sont « une autre paire de manches », et ce n’est pas le tam-tam idéologique repeint aux couleurs de « certitudes » scientifiques. Et pourtant c’est au nom de ces certitudes que l’on massacre nos paysages et que, non content d’avoir détruit notre filière nucléaire parfaitement décarbonée, l’on surtaxe (15 milliards sur les factures de Nicolas) nos consommations électriques. Cerise sur le gâteau ces moulins à vent ne sont pas français et nous creusons un peu plus le déficit déjà abyssal de notre balance commerciale. Et bien entendu, La France ne publie pas systématiquement de chiffres précis sur le nombre et le coût d’éoliennes achetées à l’étranger, Cette rétention d’information laisse supposer que ce coût doit être astronomique.
C’est l’ONU qui avec la création du GIEC qui a organisé ce scandale
Et seule autorité compétente enfin faut le dire vite, quand les vrais experts sont privés de micro
Qui est l’avocat de l’entreprise concernant l’installation des éolienne en France? Et qui est son PDG ? Bizarrement…
Energie verte. Voies vertes. Des rubans de bitume réservés aux vélos et aux piétons. Vachement écolo, hein! Et ça nous coûte un bras. Alors qu’il est tellement agréable de marcher par des chemins champêtres, les mollets chatouillés par de hautes graminées et les narines par le parfum des orties foulées aux pieds.
Bravo à Trump ! Il faut en finir avec ces arnaques écologiques insensées !
si les gens connaissaient les différents changements de climat depuis des millénaires sans l intervention humaine (ils n ‘étaient pas encore la et ensuite n ‘utilisaient pas de pétrole!!!) on serait plus tranquilles .Que les écolos demago et ridicules cessent de nous casser les pieds
Totalement d’accord mais bizarrement enfin non… ça marche ! Désindustrialiser la France mais polluer en Inde ou en Chine en transportant par cargos ce qu’on faisait sur place ça ne pollue pas ! Et les moutons suivent en bêlant !