Collégienne passée à tabac à Lyon : la gauche tente de censurer la vidéo
Un passage à tabac d’une sauvagerie extrême. Vendredi dernier, une adolescente a subi un véritable lynchage près de son collège à Saint-Genis-Laval, non loin de Lyon. La vidéo de l’agression, tournée par une autre élève, témoigne de la brutalité des faits : on y voit la malheureuse victime, tombée à terre, recevoir une multitude de coups de pied en pleine tête lancés par une autre jeune fille, puis demeurer recroquevillée sur son sac à dos, sonnée et soupirant de douleur. Son assaillante, vêtue d’un manteau, d’un jean et de baskets, lui lance alors, sur un ton victorieux : « Ça fait du bien, sale tapin » (sic). Alors que la caméra se rapproche du visage de la victime, toujours à terre, celle-ci éclate en sanglots.
| Agression d’une violence extrême : une collégienne lynchée par d’autres adolescentes à Saint-Genis-Laval (Rhône), près de Lyon (Rhône). Sa famille a autorisé la diffusion de la vidéo pour dénoncer les faits. (@lyonmag) pic.twitter.com/yNXyFmkJXr
— Allo17.fr (@Allo17FR) February 4, 2026
Selon Le Progrès, l’adolescente a été prise en charge à l’hôpital, avant de déposer plainte. Une enquête est en cours. De son côté, le maire de Saint-Genis-Laval a dénoncé, dans un communiqué, des « violences volontaires d’une extrême gravité ». « Ce drame met en lumière une dérive profondément préoccupante : chez certains mineurs, la violence est devenue banalisée, décomplexée, dépourvue de toute conscience des conséquences », poursuit Marylène Millet, qui a déclaré « apporter son soutien à la victime, à sa famille, aux élèves du collège ainsi qu’à l’ensemble de la communauté éducative ».
Qui sont donc ces « certains mineurs » qui tabassent nos enfants ? L’édile ne précise pas sa pensée. Ni le profil culturel ni les prénoms des protagonistes n’ont été révélés. Tout juste sait-on que les deux adolescentes soupçonnées d’être à l’origine de l’agression et de la vidéo sont connues de la gendarmerie pour des comportements violents à répétition, et des troubles à l’ordre public.
Les autorités d’occultation
D’autres élus ont réagi à cette agression barbare. C’est notamment le cas d’un certain Matthieu Vieira, conseiller EELV du Grand Lyon, qui s’est indigné… de la diffusion de la vidéo. « Et donc, vous vous dites qu’en matière de prévention et de luttes contre les violences chez les jeunes, c’est une bonne idée de diffuser ce type d’images ? », a-t-il ainsi tweeté, reprochant à Lyon Mag, à l’origine des images, de vouloir « à tout pris (sic) faire du clic ». « C’est vraiment ce qui tue le journalisme », a-t-il encore ajouté. Lorsque le média mis en cause lui a rétorqué que la vidéo avait été rendue publique à la demande de la famille de la victime, l’écologiste est resté droit dans ses bottes et a répété qu’une telle diffusion « ne sert en rien la lutte contre les violences dans nos établissements scolaires ».
Il ne veut pas que vous sachiez.https://t.co/0N4ocq6TdQ pic.twitter.com/dMxfZxgBJi
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) February 4, 2026
En quoi la censure des images permettrait-elle de mieux lutter contre l’ensauvagement de la société française ? L’élu vert ne le dit pas, mais cette tendance à l’occultation est habituelle, à gauche. Chaque fois qu’est rendue publique la vidéo d’un événement contredisant l’idéologie dominante, des voix s’élèvent pour demander son retrait. Ce fut le cas en août 2022, lorsqu’une femme de 55 ans fut violée en plein centre-ville de Piacenza, en Italie, par un demandeur d'asile d'origine guinéenne. « Cet horrible fait divers aurait pu en rester là et faire l’objet de quelques lignes dans la presse. Mais la scène, insoutenable, a été filmée par un témoin et publiée sur les réseaux sociaux », regretta Le Monde, qui aurait manifestement préféré que la scène reste inconnue du grand public. Même désapprobation, l’année suivante, quand surgit, sur Twitter, la vidéo de l’agression brutale d’une grand-mère et sa petite-fille, à Bordeaux, par un homme d’origine africaine. « Relayer la vidéo sur les réseaux sociaux peut vous coûter très cher », tonna alors un journaliste de BFM TV… qui ne s’était pourtant pas privé de relayer, trois ans plus tôt, la vidéo de l’interpellation musclée de Michel Zecler !
« La France telle qu’on voudrait qu’elle soit »
Pourtant, ce n’est pas la diffusion d’images rendant compte du réel qui « tue le journalisme ». C’est au contraire la dissimulation, le mensonge par omission, qui discréditent la profession. « On ne représente pas la France telle qu’elle est mais telle qu’on voudrait qu’elle soit », avait averti la patronne de France Télévisions, Delphine Ernotte, en juillet 2023. Pendant des décennies, les médias ont caché les faits qui leur déplaisaient : l’explosion des violences, le racisme anti-Blanc, l’islamisation de l’Occident… Ces réalités vécues au quotidien par tant de nos concitoyens sont désormais exposées aux yeux de tous, incontestables, capturées dans la mémoire de nos smartphones et partagées ensuite sur les réseaux sociaux. Est-ce précisément afin de mieux contrôler ces derniers espaces de liberté que certains perquisitionnent les locaux de la plate-forme X ou que d’autres tentent de ficher les internautes européens en imposant la détention d’un « portefeuille d’identité numérique » ? Allez savoir.
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83 commentaires
On ne sait rien des agresseuses ni de leurs parents. Les « policiers » s’honoreraient à donner ces infos, il y a maints sites qui les publieraient, et on pourrait mieux soutenir « la police ».
Aucune raison que cela s arrête, ce n’est pas fini
PAU : 1 élève de 7 ANS !!!!! menace le directeur d’un couteau; il n’ACCEPTE pas d’être grondé
Sanary s/mer : l’agresseur de l’enseignante (toujours entre la vie et la mort) avait largement prémédité son acte (c/F procureur de la république )
mais surtout « pas de vagues » à l’E.N
il y aurait pourtant de quoi s’inquiéter
L’exploitation par la gauche des images de la mort de l’infirmier américain par l’ICE serait normale pas celle de l’agression de cette jeune fille. Toujours le deux poids deux mesures.
Que fais-tu Macron ? Où es-tu ?
J’ai autre chose à faire enfin ! et ce n’est pas à moi de etc…etc…
Il cherche ses lunettes
Normal que la gauche tende vers la censure, puisqu’ elle tend naturellement vers le totalitarisme, c’est à dire le fascisme ou le communisme (qui sont d’extrême gauche et très proches).
Eh oui, la gauche veut cacher la réalité pour nous empêcher de voir la vérité. En ce sens Ernotte est une politique et sa nomination est politique. Donc Macron qui la prolonge dans son poste commet un acte politique en phase avec son projet de certifier les média : il ne veut pas que nous sachions la vérité. Mais je ne suis pas complotiste, juste réaliste.
Oh la belle école de la république où c’est écrit liberté, égalité et fraternité! C’est un mensonge en fait où seuls les idiots doivent respecter cela?
Et on se demande pourquoi dans tous les sondages, la profession de journaliste est en France la plus discréditée, juste après celle de magistrat et avant celle de prostituée qui ont au moins pour elles un rôle social indiscutable.
Excellent !!!
Il y a un besoin de main d’œuvre en Guyane pour débroussailler…
Parents et auteurs des violences dans le même layon, quelques semaines….
Ces jeunes attaquent rarement seuls, sauf s’ils ont un couteau. La victime n’a aucun échappatoire. Et ça continuera tant que des condamnations sévères ne seront pas prononcées.
Ca ne sert à rien de commenter ces faits de société, tant que cette caste gauchisante sera au pouvoir ce sera pisser dans un violon.
Majorité pénale et sexuelle à 15 ans. Majorité civique à 21 ans, un âge ou on est supposé avoir suffisamment discernement en politique.
Majorite penale a 7 ans..age de raison..c’est celui aussi du » jeune » qui a menacé le principal de son collège la semaine dernière..quant au discernement politique ce n’est pas seulelent une question d’âge.. mais aussi d’intérêt de lecture et de culture…
Mais qui a fait voter cette loi de majorité sexuelle à quinze ans? a bien y réfléchir , cela permettait d’empêcher la condamnation du personne ayant autorité .
Du bien vivre ensemble au bien tabasser ensemble…
Excellent ! Malheureusement…
L’excuse de minorité doit disparaître du code pénal et pour les parents une responsabilité avec circonstances aggravantes pour refus ou omission d’autorité et non respect des règles éducatives. Nous retournons à l’âge des barbares au 21eme siècle.
Bien raison avec vous ALFRED Germain, les jeunes de maintenant n’ont rien à voir avec ceux de 1945 quand cette loi fut faite, la société évoluant, hélas pas dans le bons sens, les lois doivent évoluer aussi !!
C’est un peu facile cette « excuse de minorité », quand on voit pour Théo , l’un des agresseurs 15 ans, 25 mentions, laissé libre pour la prochaine fois , et quand il y aura un mort ?