Incendie Notre-Dame de Paris

Avouons que le tweet d'Emmanuel Macron ne manque pas de saveur, au moment même où la désormais traditionnelle guerre judiciaire des crèches reprend de plus belle en France.
Un spectacle qui promet et qui ne cache pas sa démesure, à l’image de Notre-Dame.
Les flammes ont endommagé la porte en bois et plusieurs pierres du fronton de la cathédrale.
Nous sommes capables de la reconstruire totalement, au millimètre près.
Il est des jours dont on se souviendra longtemps, peut-être toujours.
Le 15 avril 2019, la cathédrale Notre-Dame de Paris était en proie aux flammes. Un an après, tout n’a pas encore été dit, entendu, répondu sur les circonstances et le sens de ce drame.
Le destin d’un homme, d’un monument, d’une nation se joue parfois en quelques secondes. Le temps d'une étincelle. 
Je voudrais dire à mon ancien de Saint-Cyr, le général Georgelin, désigné comme « nouveau grand architecte de la cathédrale de Paris », de résumer son vaste chantier en cinq mots : spiritualité, travail, tradition, conscience, patriotisme.
On compte sur le général Georgelin pour qu’il ne vende pas son âme au progressisme laïcard, ni notre cathédrale aux marchands du temple.
Le patron a dit « adaptée aux enjeux de notre époque ».
Imagine-t-on, si la Grande Mosquée de Paris était en partie détruite dans un incendie, des voix réclamer qu'on la restaure en la détournant de sa vocation initiale ?
Symboliquement, ce casque signifie aussi qu'il y a beaucoup de travail à faire pour que la France, fille aînée de l'Église, retrouve ses racines chrétiennes.
Une multitude de causes combinées et indissociables entre elles produisent des effets. Cela se vérifie tant pour les chutes d’avions que pour les incendies de cathédrales.
On estime que, sur 5.000 édifices religieux en souffrance, 500 sont clairement menacés.
Il faut que ça claque, à tout prix, pour les prochains Jeux olympiques (de Paris) !
Notre-Dame n'est ni Notre-Dame des riches ni Notre-Dame des pauvres.
Le service public doit honorer la France par sa qualité, la faire valoir dans le monde. Il lui vomit dessus.
L’irrépressible désir des politiques de laisser leur nom dans la pierre comme un chien lève la patte au coin de la rue pour marquer son territoire.
Il vaut mieux se moquer des chrétiens, pas de risques de représailles : ils tendent l’autre joue.

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