[EXCLUSIF] Affaire Quentin: ce qu’ont dit les jeunes agressés à la police
Alors qu'on apprend que les six suspects de la mort de Quentin étaient, selon Le Figaro, membres de la Jeune Garde, et que quatre d'entre eux ont été interpellés ce mardi, en début de soirée, BV vous présente des témoignages exclusifs. Trois jeunes présents aux côtés de Quentin lors de l’attaque survenue à Lyon ont déposé plainte auprès de la police dans les heures suivant les faits. BV a pu consulter des éléments issus de ces procédures et interroger Pierre Larti, représentant de l’association ASLA, qui accompagne les victimes dans leur parcours juridique. Leurs récits décrivent une agression en meute rapide et structurée, loin d’une simple altercation de rue.
Une attaque soudaine et massive
Ils disent s'être mobilisés pour s'assurer que des amis participant à l'action du collectif Némésis puissent le faire en toute sécurité. Selon leurs dépositions, le groupe s’était volontairement tenu en retrait à l’intersection des rues Victor-Lagrange et Yves-Farge, à une cinquantaine de mètres seulement de l’endroit où Quentin sera lynché. Leur objectif, expliquent-ils, était précisément de ne « pas attirer l’attention » et d’éviter tout affrontement.
C’est pourtant à cet endroit précis qu’une vingtaine à une trentaine d’individus vêtus de noir, masqués et gantés auraient surgi.
« Ils ont pris une véritable foudre dessus, se sentant pris dans un guet-apens », explique Pierre Larti, évoquant des témoignages presque identiques d’une victime à l’autre. Les coups partent immédiatement. En infériorité numérique, les jeunes tentent de se défendre, mais la violence est décrite comme « sans commune mesure » avec ce qu’ils avaient déjà vécu. Plusieurs affirment avoir entendu des cris « antifa » accompagnés de menaces telles que « on va vous tuer » ou « on va vous buter », durant l’agression.
Les plaignants racontent une scène brève mais d’une extrême brutalité. Très vite dépassés, ils expliquent avoir tenté de fuir pour échapper aux assaillants. Selon leurs déclarations, certains auraient été poursuivis dans les rues avoisinantes avant que le groupe ne parvienne finalement à se disperser. « À un moment, il y a un rouleau compresseur qui se met en marche et ils sont obligés de fuir », rapporte Pierre Larti, en reprenant les propos des victimes. Plusieurs souffrent, aujourd’hui, de blessures physiques et de séquelles psychologiques mentionnées dans leurs plaintes.
Trois agresseurs clairement identifiés
Les procès-verbaux comportent un élément déterminant: les trois victimes affirment avoir reconnu formellement plusieurs participants. Trois individus ont été formellement identifiés dans leurs dépositions, dont l’un présenté comme jouant un rôle moteur dans l’attaque. Ces identifications constituent désormais un point central pour la suite de l’enquête judiciaire.
« Campagne de dénigrement de Quentin : c’est abject, indécent, pitoyable. Plutôt que de faire profil bas, l’extrême gauche essaie de se justifier en disant que si Quentin a été lynché par une meute, c’est parce qu’il l’a cherché. »@gabriellecluzel sur Face à l’Info (@CNEWS) pic.twitter.com/tSLHf695fd
— Boulevard Voltaire (@BVoltaire) February 17, 2026
Depuis les faits, les victimes disent ne pas se sentir en sécurité. « Elles ne sont pas rassurées aujourd’hui », indique Pierre Larti, évoquant la crainte de représailles dans un contexte local marqué par la présence de plusieurs groupes militants violents. Leur anonymat a été strictement préservé et un avocat, mandaté par l’ASLA, assure désormais le suivi de la procédure judiciaire.
Une enquête attendue au tournant
Si le parquet a retenu des qualifications pénales lourdes, l’absence d’interpellations plusieurs jours après les faits interroge les plaignants et leurs représentants. Lors de sa conférence de presse, le procureur a évoqué des faits susceptibles de relever notamment de violences en réunion et d’homicide volontaire, un diagnostic judiciaire jugé « lucide » par l’association accompagnant les victimes. Mais, selon Pierre Larti, « il y a un décalage entre le discours du procureur et les moyens mis en œuvre ».
Pierre Larti rappelle que, dans d’autres affaires récentes, des procédures coercitives avaient été engagées beaucoup plus rapidement pour des faits jugés moins graves, une comparaison qui alimente chez les plaignants le sentiment d’un manque de réactivité au regard de la gravité du drame.
Au-delà du drame individuel, cette affaire pose désormais une question plus large : celle du traitement de la violence politique d’extrême gauche lorsqu’elle s’inscrit dans un engagement militant. Les victimes dénoncent une attaque des antifas assumée idéologiquement et attendent une réponse judiciaire à la hauteur des faits.
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105 commentaires
Je crains sincèrement qu il n arrivera rien à cette bande de barbares fils de bourgeois surprotégée par des parents puissants. On crache sur le peuple de France.
À l’attention de Tassergal (pseudonyme) qui écrit (18 février 2026 à 11 h 48 min): » Vous doutez de la justice ? Vous n’êtes pas le seul. (enquête Infostat Justice 2025) … « . Cher Monsieur, vous êtes en retard: a) Les 20 (dimanche de Pâques, en version électronique) et 21 avril 2025, (lundi de Pâques, en version papier, uniquement distribuée en kiosques), le Figaro a commenté un sondage commandé par le CNB à l’IFOP, sur la confiance des français dans la justice: le sondage est toujours sous embargo; b) le 13 octobre 2025, la Chancellerie a saisi le CNB d’un projet de décret, qui a débouché sur deux assemblées générales des 14 novembre 2025 et 6 février 2026; le projet de décret est toujours sous embargo; c) la Compagnie MMA, assureur du CNB pour la responsabilité civile des avocats, s’apprête à résilier sa police de groupe, motif tiré d’un risque systémique. Qui sera assez courageux pour lever le secret ?
Faut faire comprendre aux gauchistes qu’il n’ y a pas de fachiste ou de néo nazis en France mais uniquement des fachosialistes qui chassent toutes les personnes qui ne sont pas d’extrême gauche! Qui a vu un skinhead sur ces 20 dernières années? Personne. Dès même qu’il y a un soupçon, une enquête est diligentée et il s’avère qu’il n’y avait rien, que c’était de la délation diffamatoire. Bientôt la gauche va nous faire croire que les dragons existent pour pouvoir exister uniquement en s’inventant des ennemis imaginaires.
Tout le monde sait à part les gauchistes dont un ici, que l’ E D n’existe pas sinon dans leurs petits esprits étriqués et limités et que nous ne sommes plus dupes de leurs manipulations, leurs inventions même de faits qui n’ont même pas existé, des mensonges, de la désinformation des gauchistes
J’espère que beaucoup de maires gauchistes vont se prendre une raclée électorale en mars prochain
selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
Selon Pierre Larti, « il y a un décalage entre le discours du procureur et les moyens mis en œuvre ».
Une justice peu pressée de protéger les victimes. Un constat répétitif…
J’ose espérer que les auteurs de cette ignominie , cet assassinat horrible perpétré par l’extrême gauche ,seront punis d’une peine incompressible de prison à perpétuité . Voilà ce que les Français attendent . Mais bon comme nous savons comment marche la justice gauchiste ,il faut s’attendre a tout .
L’assassinat de notre frère, notre camarade, le Citoyen Quentin D, est le crime de lâches, de bêtes sauvages, de crétins sanglants.
L’effet de bande accentue la bestialité des bourreaux. Et le crime collectif sert de masque aux criminels.
Chacun y va de sa pierre, de son coup de pied dans la tête, de son marteau ou de son poignard, et chacun de ces criminels se croit exempté de responsabilité dans la mort violente de leur victime martyrisée.
Ce crime en bande organisée est tout sauf un lynchage, contrairement à ce que veulent faire croire les médias menteurs.
Le « lynchage » était une « justice populaire », contre de véritables auteurs de méfaits.
Quentin, jeune, pacifique, éduqué, instruit, patriote et défenseur du droit des femmes n’avait commis aucun délit. C’est pour ces qualités de Citoyen que les miliciens de LFI l’ont désigné comme victime .
Un crime en bande, organisé, prémédité par la mouvance islamo-gauchiste.
Qui a donné l’ordre d’organiser ce meurtre?
Comme l’a si bien dit Harmonie Comine, la France a tué Quentin, nos députés, nos ministres, nos journalistes de gauche (pléonasme ), par leur lâcheté, leurs petits calculs politiques, par leurs multiples trahisons ont massacré ce jeune homme. Ce pays qui ne se respecte plus est une tragédie. J’ai honte de mon pays qui part à la dérive. Quelle tristesse, quel scandale !
Lors de la diffusion de la vidéo on voit bien une attaque massive, d’individus en surnombre et d’une cruauté inouïe. A la fin du lynchage abominable d’un être sans défense et deja a terre on entend très distinctement : « Antifas. DISPERSION ! » Le mot dispersion suggère un entraînement préalable.
Ils ont des camps d’entrainement en effet, attaques de toute façon possible, avec les poings, les pieds mais aussi des « accessoires », bien pour ça qu’ils sont dangereux
Nous sommes tous Quentin. Quand un fait le bien, on suit son bon exemple! Quand un meurt, un million de Quentin prennent la relève.