Gymnases réquisitionnés à Paris : migrants logés, sportifs à la rue
« La mairie sacrifie le sport des Parisiens pour héberger des clandestins. » La formule de Sarah Knafo ne cherche pas la nuance. Elle cherche l’électrochoc. Dans une tribune offensive sur X, l’eurodéputée et candidate à la mairie de Paris assume : selon elle, la politique municipale transforme les infrastructures sportives en variable d’ajustement d’une crise migratoire mal maîtrisée.
À Paris, les réquisitions de gymnases pour l’hébergement d’urgence se multiplient. Officiellement, il s’agit de répondre à une saturation des dispositifs existants. Mais pour Knafo, cette logique revient à déplacer le problème plutôt qu’à le résoudre. « On ne règle pas un problème migratoire en confisquant les gymnases des enfants », martèle-t-elle.
Dans une ville où les infrastructures sportives sont déjà saturées, l’impact est massif, la fermeture répétée d’équipements municipaux provoque l’exaspération des clubs sportifs et des élus d’arrondissement.
Une méthode dénoncée
Dans un entretien accordé à Boulevard Voltaire, Gérard Gachet, adjoint au maire LR du XVIe arrondissement, décrit une organisation qu’il juge brutale. Les mairies d’arrondissement sont « informées du jour pour le lendemain ». Pour les clubs, l’effet est immédiat, « ils n’ont pas forcément de solution de rechange », constate-t-il.
La mairie sacrifie le sport des Parisiens pour héberger des clandestins.
9 réquisitions au gymnase Jean-Bouin depuis 2019, 286 jours de gymnases mobilisés rien qu'en 2025 selon Le Figaro.
On ne règle pas un problème migratoire en confisquant les gymnases des enfants.
Au…— Sarah Knafo (@knafo_sarah) February 13, 2026
Les scolaires parviennent parfois à s’adapter tant bien que mal, mais les associations, elles, doivent annuler des entraînements ou disperser leurs équipes. L’élu résume la situation en une formule parlante : « Du jour au lendemain, tel équipement est réquisitionné et devient inaccessible pour une durée d’au moins un mois. »
Or, ces interruptions ne sont pas marginales. Selon les chiffres rapportés par Le Figaro, certains gymnases parisiens ont été réquisitionnés à répétition, ces dernières années. Dans le XVIIe arrondissement, cinq équipements auraient été occupés 286 jours, en 2025. Plusieurs clubs estiment avoir perdu jusqu’à 30 % de leurs créneaux habituels.
Dans une ville où chaque heure d’entraînement est comptée, l’impact est loin d’être symbolique. Contactée par Boulevard Voltaire, la mairie de Paris n’a pas répondu à notre demande d’interview.
Des solutions alternatives ignorées ?
Gérard Gachet affirme avoir proposé, avec d’autres élus, d’anticiper ces situations en « fléchant à l’avance un certain nombre de locaux disponibles ». Des écoles désaffectées ou des bâtiments en attente de travaux auraient pu être mobilisés. L’idée aurait été saluée par la mairie de Paris… puis laissée sans suite, nous confirme Gérard Gachet.
Les mairies d’arrondissement appellent à la concertation. Elles découvrent le fait accompli, scellé sans débat.
Pendant ce temps, les clubs tentent de limiter les dégâts. L’Eiffel Basket Club a lancé une pétition pour « préserver l’accès au sport à Paris face aux réquisitions répétées », mobilisant parents et éducateurs inquiets d’une saison hachée.
Un signal d’alarme national
La crispation dépasse désormais le cadre local. Le président de la Fédération française de basketball, Jean-Pierre Hunckler, alerte dans un courrier adressé à la mairie de Paris. Il évoque des dirigeants bénévoles « qui s’investissent au quotidien pour le bon fonctionnement des clubs » et qui « arrivent à un point de rupture face à la multiplication des obstacles pour faire fonctionner les structures ». Faute de solutions alternatives, certains envisageraient « un potentiel retrait auprès des instances de la FFBB ».
L’avertissement est sérieux. Le basket compte près de 680.000 licenciés en France. À Paris, comme ailleurs, ce sont des réseaux de bénévoles, d’éducateurs et de familles qui font vivre ces clubs de proximité.
Une jeunesse déjà fragile face au sport
Le paradoxe est d’autant plus frappant que la pratique sportive des jeunes connaît déjà des fragilités. Les données de l’Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire (INJEP) montrent qu’un jeune de 13 à 14 ans sur deux est inscrit dans un club sportif et qu’à peine 40 % participent à des compétitions officielles. L’engagement diminue ensuite à l’adolescence, particulièrement chez les jeunes filles.
Autrement dit, la fidélisation sportive des adolescents est un équilibre délicat. Le moindre obstacle peut accélérer le décrochage. Dans ce contexte, fermer des gymnases revient à fragiliser davantage un engagement déjà en recul. On multiplie les discours sur la lutte contre la sédentarité. On invoque l’héritage des Jeux olympiques. On promet davantage d’activité physique à l’école. Et, simultanément, on réduit l’accès aux équipements de quartier.
Hébergement d’urgence ou urgence sportive ?
La saturation des dispositifs d’hébergement d’urgence et de migrants est un problème réel. Elle appelle des réponses pragmatiques et concertées. Mais la question demeure : le sport scolaire et associatif doit-il devenir la variable d’ajustement permanente ?
Un gymnase n’est pas qu’un bâtiment chauffé. C’est un lieu d’apprentissage, de cohésion, de discipline. C’est parfois un refuge social autant qu’un terrain de jeu.
À force de déplacer les réquisitions d’un équipement à l’autre, la municipalité donne le sentiment d’une gestion par rotation, sans vision d’ensemble. Dans une capitale qui célèbre le sport à grand renfort de cérémonies, le contraste est saisissant. On entretient la flamme des grands événements. On éteint la lumière des gymnases de quartier. Et les jeunes Parisiens, eux, attendent que le coup d’envoi soit enfin donné.
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46 commentaires
Les Français sont virés de partout au profit des immigrés : des gymnases, des logements Universitaires, des HLM, des hôpitaux où ils font patiemment la queue derrière les AME…..Après ça on nous traite de racistes !
Bien dit
Révoltez vous …aberrant
Bientôt ils vont nous virer de chez nous pour loger les ahuris du monde.
Il y a quelques mois la préfecture des Alpes Maritimes avait réquisitionné un gymnase à Menton (à coté de la piscine dans le Carei) Reconquête a organisé une manifestation devant la structure, le,demain deux bus emmenaient les migrants sous d’autres cieux. Français mobilisez vous ça marche.
oui il faut se mobiliser, mais si c’est déshabiller Paul pour habiller Jacques… le résultat sera le même, si ces bus sont partis dans un village voisin … OUI IL FAUT SE REVEILLER
Oui on a du les mettre a Nice ou antibes..je suis content que Reconquete pour qui je vote s’occupe de ca quand d’autres ne font rien voire cautionnent..toutefois la solution n’est pas de faire faire un circuit touristique aux clandestins..c’est de les remigrer et ça il n’y a que nous pour le vouloir meme le RN par la voix de mlp a déclaré ne pas vouloir de la » remigration »…
C’est scandaleux….. Mais les parisiens et les parisiennes ont voté , et bien qu’ils assument s’ils souhaitent un changemnt positif ?? c’est dans un mois tout juste. Attendons le résultat des municipales ??
Triste civilisation ou l’on lèse nos jeunes sportifs au profit des clandestins . Pourquoi pas aussi loger ces derniers dans nos universités ?
Je propose sciences po Lyon où ils se retrouveraient entre amis
supprimer les aides à ces pays qui ne reprennent pas leurs ressortissants, il n’y a pas de raison que nous pations 2 fois
Faites comme moi… SIGNEZ la pétition !
Leurs parents de ces mineurs étrangers les attendent.
Il y a leurs ambassades respectives sises dans le 16eme arr, confortable..pour les loger
Un jour mettre ces pays du tiers monde devant leurs responsabilités.
Ces pays africains ont pratiquement tous des compagnies aériennes nationale pour les rapatrier
La seule solution à ce problème récurent, c’est de renvoyer tout ce petit monde dans son pays d’origine. Et je n’ose même pas imaginer l’état de crasse et de délabrement dans lequel les sportifs vont retrouver leurs locaux. C’est Sarah qu’il faut aux Parisiens. Point barre.
Absolument !!!
atention au requisition de chambres chez vous
Heureusement que la proposition hier que les écolos voulaient faire passer a l’assemblée nationale est tombée a l’eau .
Je pense que cela doit être dans les tiroirs, si la gauche passe on y aura droit, MEFFI à ceux qui ont de grands appartements ou de grandes villas ??.Un petit migrand chez soi, c’est cool .
Il y a une expression qui me vient à l’esprit: » Déshabillez Pierre pour habiller Paul ». Vu l’arrivée incessante d’innombrable clandestins, les socialos de Paris en arrivent à chasser les sportifs au profit des clandestins… A la mairie de Paris, les socialos réécrivent l’expression connue de beaucoup pour en donner la formule suivante : » Evincer les prolos au loger des clandos »… Les conséquence et le prix de la bonne conscience généreuse est payée par les plus modestes! Bravo à Sarah Knafo d’navoir mis ce scandale en lumière! Un dernier mot: seuls ceux qui ne voteront jamais se souviendront dans u mois du « couac » Pass Navigo.
La meilleure option d’hébergement n’a pas étudiée et c’est dommage. Un aller simple dans le prochain avion et c’est réglé ! Mais bien sûr, les bonnes solutions ne sont jamais retenues.
Exactement !
Pourquoi les installer à Paris, il y a dans toute la France des casernes désaffectées pour ils pourraient être logé, les conditions d’hygiènes dans une salle de sport (WC) ne sont pas adaptées à 100 ou 200 personnes permanentes dans ce gymnase, pas plus que le Théâtre de la Gaité ne l’avait été, la remise en état sanitaire de la Gaité à coûté des sommes folles
Vous écrivez « Pourquoi les installer à Paris, il y a dans toute la France des casernes désaffectées pour ils pourraient être logé » …
ET PIS quoi encore ? …
Paris n’a qu’à voter « correctement » dans quelques jours et peut-être que ce délire « imigrationniste » sera tari ! …
Les casernes désaffectées n’ont pas à être « réquisitionnées pour des migrants ! …
La solution ce n’est pas de les disperser mais de les renvoyer dans leur pays d’origine.
EXACTEMENT, ils n’ont rien à faire chez nous, nous avons assez de chomeurs, qui nous coùtent un pognon de dingue ..
Moi je dirais pourquoi les installer..tout court..il y a a Paris des stades grillages que la population locale dégrade deja.on les enferme sous bonne garde militaire pour
.qu’ils ne commettent pas de delits sur la voie
pulique attendant de les réexpédier a
l’envoyeur…Votez reconquête ! Le RN neveiy pas remigrer..tâta l’a dit…
Les loger dans un avion retour est la solution la plus économique.
Mais il faut juste du courage.
Trump lui a montré la voie.
300.000 clandestins explusés en 2025
Les parisiens ont voté aux dernières élections municipales et présidentielles … qu’ils assument maintenant leur choix ou votent différemment prochainement !!!
Qu’ils ne se plaignent pas, ils ont récolté ce qu’ils ont semé. Si ça pouvait les faire réfléchir un peu avant de voter…