Immigration : quand les « racisés » assument leur haine des Français

Des influenceurs proches du régime algérien aux élus LFI racialistes, une constante : la haine de la France.
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Photo de engin akyurt sur Unsplash

L’information est passée totalement inaperçue dans la presse convenue. Dimanche soir, la victoire de l'Algérie face au Burkina Faso dans un match de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), qui se déroule actuellement au Maroc, a donné lieu à de violents débordements en plusieurs endroits du territoire français. À Lille, plus d’une centaine d’individus ont bloqué la circulation à la fin du match, avant de tirer des mortiers et des pétards. À Roubaix, des supporters des « Fennecs » s’en sont pris à la police dans le centre-ville, incendiant des chariots de supermarché et des réfrigérateurs. À Toulouse, une vingtaine de « jeunes » ont tenté d’arracher le drapeau français de la mairie du quartier de Desbals.

La ville de Lyon a su, aussi, faire parler d’elle : dans le quartier chaud de la Guillotière, des groupes d’Algériens se sont opposés aux forces de l’ordre, les contraignant à faire usage de gaz lacrymogènes afin de rétablir le calme. Plus loin, l’influenceuse Sofia Benlemmane a fêté l’événement à sa façon, chantant sa haine de la France dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux. « Vous nous avez colonisés, vous êtes dans la merde ! Ce pays est le nôtre, on fait ce qu’on veut ! », scande-t-elle, bien entourée.

Cette « Franco-Algérienne » est déjà bien connue des autorités. En 2001, elle a été condamnée à sept mois de prison avec sursis pour avoir pénétré sur la pelouse du Stade de France avec un drapeau algérien, lors d’un match amical France-Algérie. En avril dernier, la délicieuse Sofia a été condamnée à 9 mois de sursis pour « menaces de mort » à l’encontre d’opposants au gouvernement d’Alger, prononcées sur ses comptes TikTok et Facebook, qui comptaient quelque 350.000 abonnés avant leur suspension. Dans le texte, ses propos formulés en arabe et en français donnaient : « Si Dieu le veut, ils vont te tuer, te foutre à poil, ils vont niquer la chatte à ta mère » ; « Je t’encule, espèce de PD, tu es en train de salir la religion musulmane » ou encore « Au diable la race des Juifs, au diable la race des traîtres ».

Huit mois plus tard, la voici qui récidive dans une nouvelle sortie haineuse, à tendance néocoloniale. « On fait ce qu’on veut ! », chante-t-elle. Difficile de lui donner tort : malgré ses condamnations, Sofia Benlemmane est toujours sur notre sol.

Une haine de la France décomplexée

Révélatrice des effets de l’irresponsable politique migratoire menée depuis quarante ans, cette nouvelle affaire accompagne les récentes déclarations d’élus LFI, comme la diatribe anti-Français du désormais célèbre Carlos Martens Bilongo, le 23 décembre dernier : « Ici, ce que nos parents et nos grands-parents ont enduré de la part des Français, on ne va pas faire table rase. […] On va leur montrer qu’on est plus nombreux. Ils ont voulu se foutre de nous, ils ont voulu nous insulter ? Nous, on est plus intelligents qu'eux, on est plus endurants, on fait plus de gosses qu'eux : tant pis pour eux ! » Il y a eu, quelques jours plus tôt, les propos ouvertement remplacistes de Sébastien Delogu, en déplacement à Saint-Denis et Pierrefitte afin d’y soutenir le candidat LFI local Bally Bagayoko : « Vous avez aujourd’hui une opportunité en or qu’enfin un racisé dirige ces deux villes et fasse en sorte que le réel peuple de France reprenne le pouvoir ici. »

Dans la foulée de ces déclarations - passées, elles aussi, totalement inaperçues dans une certaine presse -, une autre prise de parole pour le moins excluante est remontée à la surface des réseaux sociaux. Il s’agit de propos issus d’une interview d’Aly Diouara, député LFI de la 5e circonscription de Seine-Saint-Denis, donnée en mai dernier à la chaîne Nouvel Élan TV. « Moi, mon sujet, c'est les gens de chez nous. Quand je dis les gens de chez nous, c'est les Noirs et les Arabes qui ne votent pas », lâche-t-il, en toute décontraction. Dans les commentaires de la vidéo YouTube, les auditeurs semblent conquis. « Super intéressant », applaudit un certain Aboubacar. « C’est fort », salue également Hamza…

Le plus « fort », en effet, est sans doute l’impunité dont jouissent ces élus au racialisme assumé. Ils crachent sur la France et appellent au remplacement des non-« racisés » sans susciter la moindre indignation du côté des associations soi-disant « antiracistes ». Au contraire, ce sont eux qui se disent victimes de discriminations ! « Le racisme, je ne l'ai jamais autant vécu que depuis que je suis député », affirmait ainsi Aly Diouara, vendredi 19 décembre 2025.

Combien de temps, encore, les Français devront-ils subir la haine de ces « victimes » ?

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Jean Kast
Journaliste indépendant, culture et société

Vos commentaires

60 commentaires

  1. Plus je constate tout cela et plus je comprend les pieds noirs et je les plains d’avoir eu à subir ces menteurs patentés qu’ont été et que sont toujours ce FLN de profiteurs propagandistes toujours au pouvoir par la force ou la terreur . Et Macron nous parle de Poutine comme d’un tyran et rend hommage au FLN de Tebboune !! Cherchez l’erreur !

  2. Il faudra aller au contact et pas les mains vides ; même si les aveugles pensent qu’un patriote pourrait accéder au pouvoir et changer les choses, toute la racaille importe et celle de gauche née en France démarrait la guerre civile instantanément.

  3. Les propos de cette femme Algérienne et de ces députés Français sont indignes.
    Le comportement des jeunes Français d’origine Algérienne lors de manifestations sportives est abject .
    Malheureusement jusqu’à lors il y a pratiquement pas de répression et condamnation.
    J’ai bien peur que les propos de cette femme qui crache sur la France tout comme ceux des députés ne sont pas liés à une certaine minorité hélas,comme on veut toujours nous faire croire dans les Médias mainstream,car nous Français qui sommes sur le terrain,ça fait des années que nous avons constaté leurs ressentiments à l’égard du peuple Français et de la France.

  4. La ministre de l’Outre-mer Naïma Moutchou dit ce mardi avoir reçu ces insultes « après avoir dénoncé les dérives de LFI ». Elle avait été révoltée par les propos de Sébastien Delogu en soutien à Bally Bagayoko.

  5. Et si après tous ces débordements de haine le français , peuple indigène de la France, ne comprend pas ,c’est à désespérer.

  6. inspirons-nous de ce qui se passe ailleurs
    « vous avez 15 jours pour quitter la France volontairement », sinon, on s’occupe de vous manu militari et on vous fout à la porte du pays

  7. L’ archipélisation de la France . Encore une idée provocatrice de l’ extrrrrême droite et Cnews, je suppose ?

  8. Quand les Français, les vrais, auront le courage de foutre ces gens dehors et de demander des comptes aux politicards ayant fait le choix de la lâcheté?

  9. il y a quelque chose qqui ne tourne pas rond chez ces gens là, comme cette femme que fait elle encore là si la France ne lui plait pas, peut être les aides données à qui en veut .

  10. Leur haine assumée envers nous n’est pas nouvelle mais s’amplifie
    Jamais sanctionnée ni condamnée, ils sont vraiment en terrain conquis et en profitent
    A eux tous les droits, à nous les devoirs et payer !!!!
    RAS LE BOL

  11. Au moins jusqu’en 2027, puisque le titulaire de l’abaissement de la France aura terminé son travail de démolition : un pays faible est un pays non respecté, ce qu’a bien compris le régime algérien.
    Et n’oublions pas ce que doit à la gauche et à l’extrême gauche ce président élu par défaut.
    Malheureusement, le casting actuel des prétendants au pouvoir n’est pas réjouissant en vue de relever le pays qui est tombé bien bas.

  12. C’est au moment de voter qu’il faut se rappeler où sont les ennemis de la France : dans la mondialisation qui détruit les nations.

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