« J’ai beaucoup ri » : une féministe se moque de Claire Géronimi
En début de semaine, Bettina Zourli, une trentenaire qui se présente comme engagée pour le « féminisme, la politique et l’écologie », a publié une vidéo sur son compte Instagram dans laquelle elle dénigre une interview donnée par Claire Géronimi à BFM TV. Au cours de cet entretien réalisé quelques jours après la condamnation de son violeur, la jeune femme revenait notamment sur le lourd casier judiciaire de son agresseur, s’étonnait que celui-ci soit toujours présent en France malgré l’OQTF prononcée à son encontre et regrettait à nouveau le silence et l’absence de soutien d’une grande partie des féministes sur cette affaire. Un entretien sérieux et lourd, donc, que Bettina Zourli, notamment connue dans les médias pour son refus d’avoir des enfants, s’autorise pourtant à tourner en dérision.
La sororité sélective des féministes
« J’ai beaucoup ri. » Pour introduire son propos sur la récupération du féminisme par « l’extrême droite », Bettina Zourli assume, face caméra, « rire » de l’interview donnée par Claire Géronimi à BFM TV. Après ce petit laïus d’introduction méprisant, la militante embraye. « Notre rôle, c’est de dénoncer les violences sexuelles quelle que soit l’origine de l’agresseur, explique-t-elle. Ce qu’on refuse, c’est d’alimenter des discours racistes. » « Le féminisme n’a pas vocation à être une arme identitaire », ajoute-t-elle.
⚪ "J'ai beaucoup ri."
C'est donc cette réaction désolante que la découverte d'un viol provoque chez certaines femmes se disant féministes. Ces mêmes femmes qui disent ne pas vouloir mettre d'étiquette sur les agresseurs mais qui en mettent sur les victimes. Ces mêmes femmes… pic.twitter.com/Irw5Aoh85w
— Claire Geronimi (@ClaireGeronimii) November 5, 2025
On pourrait donc croire que Bettina Zourli apporterait donc son soutien à Claire, mais non. Assez vite, on comprend, en réalité, que Claire Géronimi n’est malheureusement pas « la bonne victime ». Bettina Zourli lui reproche en effet d’être vice-présidente de l’Union des droites pour la République (UDR), un parti qu’elle qualifie de « raciste ». Par ailleurs, son agresseur, un homme d’origine africaine et visé par une OQTF, n’est sûrement pas le bon non plus… Bettina Zourli se retient donc de compatir avec Claire. Pourtant, la militante se montre bien plus loquace quand il s’agit de soutenir les « luttes décoloniales », « les luttes écolos », d’attaquer Bruno Retailleau ou encore de dénigrer le dernier livre de la journaliste du JDD Aziliz Le Corre sur la maternité.
Bettina Zourli n’est pas la première « féministe » à accuser Claire Géronimi de faire le jeu de l’extrême droite. Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des femmes, accusait ainsi, fin septembre, « l’extrême droite [de faire] de la propagande sur nos dos, sur nos viols, sur les crimes commis à notre encontre [afin] de mettre au centre du débat un agenda raciste et xénophobe ». La sororité des ces militantes semble donc bien sélective…
Un dialogue devenu impossible
« Vous riez d’un viol qui a quand même été puni de 18 ans de prison » : Claire Géronimi n’a pas manqué de dénoncer le « manque d’empathie » de Bettina Zourli. Sur ses réseaux sociaux, elle lui rétorque : « Il est délicat de vous décrire comme féministe quand vous utilisez mon viol avec ironie pour illustrer votre propos. » Puis elle rappelle qu’avec son association Éclats de femme, elle soutient « toutes les victimes d’agressons sexuelles ». « Nous ne faisons aucun tri », rappelle-t-elle. Auprès de BV, Claire Géronimi raconte qu’elle « a demandé [à la militante] de s’excuser mais elle ne l’a pas fait ». « J’ai l’impression que c’est très difficile de discuter avec ces néo-féministes de gauche, poursuit la vice-présidente de l’UDR. Il n’y a plus de discussion possible… »
Par ailleurs, les militantes féministes semblent bien bavardes sur cette affaire, maintenant que le procès est passé et que l’agresseur de Claire Géronimi a été condamné à 18 ans de réclusion criminelle. Mais où étaient-elles, après l’agression subie par la jeune femme dans son hall d’immeuble, en novembre 2023 ? À l’époque, Claire confiait qu’« aucune féministe de gauche » n’était venue la soutenir. « Les collectifs et associations féministes n’ont jamais répondu à ses appels ni envoyé de message de soutien. On parle de sororité, mais pas pour tout le monde, visiblement », s’étonnait la jeune femme.
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44 commentaires
Pas qu’un jour…!!!
Pas assez pour rire.
Encore une idiote utile de l’islamo-gauchisme ! Ces pseudos féministes me feraient rire, si ce n’était pas si tragique ! Qu’elles se méfient quand même de leurs petits protégés, si elles en croisent un dans un endroit isolé… Ils ne sont pas du genre à demander une carte de parti, avant l’agression !
Que dire de ces féministes de Gauche…
D’ultra gauche.
Ces femmes qui n’ont pas la moindre pensée pour les femmes victimes de viol commis par des « gentils OQTF »
Souhaiter qu’elles subissent un tel calvaire?
Certainement pas…
Soyons humains, contrairement à Elles.
Simplement espérer qu’un jour ces pseudo féministes puissent avoir honte de leur comportement….
Mais je n’y crois Vraiment pas.
Honte à Elles