« La police tue » : cette association subventionnée qui justifie la violence anti-flics
« Oui, la police tue, bien évidemment que la police tue. » Lancée par Féris Barkat sur le plateau de BFM TV, samedi 13 septembre, cette phrase a fait l’effet d’une gifle. Le cofondateur de l’association Banlieues Climat, largement financée par l’argent public, s’exprimait au sujet de la violente agression dont a été victime un policier à Tourcoing, deux jours plus tôt.
L’officier de la brigade anticriminalité, attiré dans un guet-apens pour un banal vol de trotinette, avait été roué de coups par une bande de jeunes âgés de 15 à 19 ans. Si Féris Barkat n’a pas directement applaudi l’agression, il a pris soin de la contextualiser en évoquant un « regain de violence » en « réaction à une violence policière perçue comme illégitime ». Sur les actes « anti-flics », qu’il qualifie de « cas isolés », il assure n’être « personne pour juger » de leur légitimité. Ce qui est sûr, pour lui, c’est que ce sont des « réactions naturelles ».
Des propos jugés odieux et irresponsables par de nombreux téléspectateurs, d’autant plus venant d’un représentant associatif agissant auprès des jeunes de banlieues et dont l’organisation prospère grâce aux collectivités publiques.
ALERTE VIDÉO | "La police tue [...] Violence qui est naturelle envers la police".
BFM est devenue une chaîne de propagande gauchiste depuis quelques semaines ?https://t.co/SSKQ1PDiCW— Jon De Lorraine (@jon_delorraine) September 14, 2025
Une association dans les petits papiers du pouvoir
Car derrière l’image d’une asso de rue que Banlieues Climat voudrait se donner, ses actions ne se limitent pas à de petits ateliers de quartier. Son jeune co-dirigeant de 22 ans a ses entrées dans les hautes sphères de l’État. L’association a été reçue à Matignon en janvier 2023, lors des Rencontres jeunesse, et collabore avec le ministère de l’Enseignement supérieur. Ce dernier a validé les formations qu’elle dispense aux jeunes de quartiers. L’Éducation nationale, elle aussi, a ouvert ses classes aux militants de Féris Barkat qui sensibilisent, dès leur plus jeune âge, les écoliers à « l’écologie sociale ».
Le CNRS et l’Agence publique de la transition écologique (ADEME) figurent à leur tour parmi les partenaires de Banlieues Climat. Les mairies se montrent aussi généreuses, puisque la mairie de Paris a attribué une subvention de 4.000 euros en 2024 et prévoit de reconduire l’aide. La ville de Strasbourg a, quant à elle, signé un chèque de 105.000 euros pour trois ans afin que l’association dispense une « formation à cent jeunes des quartiers populaires » et forme aussi de nouveaux formateurs. Laval, Saint-Ouen et d’autres villes ont également passé contrat.
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L’écologie aux couleurs de la lutte sociale
Reconnue d’utilité publique depuis 2023, l’association a donc su montrer patte blanche auprès des institutions : il s’agit de « créer une écologie émancipatrice portée par et pour les habitant.e.s des quartiers populaires ».
Par là, il faut entendre les « chibanis », anciens travailleurs immigrés maghrébins, que Banlieues Climat présente comme les « premières cibles du changement climatique ». Considérant les populations des quartiers populaires comme issues des « anciennes générations immigrées » qui auraient été « dépossédées du savoir académique et scientifique », la convergence des luttes était presque inévitable.
Car pour l’association, l’écologie ne peut se dissocier du combat contre le racisme, contre « l’extrême droite » ou encore en faveur de Gaza. L’activisme de Féris Barkat illustre cette orientation : à la veille des législatives de 2024, il projetait sur la façade de l’Assemblée nationale une fresque illégale proclamant « Chez nous », pour rappeler, selon lui, que la France appartenait aussi aux descendants de l’immigration qui l’auraient « reconstruite ».
De l’écologie à la légitimation de la violence
Invité régulier des médias du service public, Barkat tenait déjà en 2024, sur le plateau de C ce soir, un discours similaire à celui qu’il employait, ce samedi, sur BFM TV à propos de cette violence « comme seul moyen d'expression » : « Est-ce que vous êtes prêts à entendre dans cette violence une forme de revendication sociale ou bien à la décrédibiliser ? », interrogeait-il. Après ce qu’ils ont entendu, les Français, eux, risquent d’être prêts à ne plus payer, car comme l'a exprimé auprès de BV la sénatrice LR Valérie Boyer, qui interpellera le gouvernement sur les financements de l'association : « On cherche les économies, et on va finir par savoir où les faire. »
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78 commentaires
Ils n’ont eu aucun scrupule pour dissoudre GI et d’autres assocs patriotes qui ne faisaient aucun mal, aucune dégradations et là non seulement on laisse faire une association de racailles mais en plus c’est subventionné avec NOS IMPOTS
J’ai envie de vomir une fois de plus
Toutes les gauches se nourrissent de mensonges entre elles et je ne sais même pas si ils ont dit la vérité! Ils sont tellement dans leur propre propagande que c’est psychiatrique, on appelle ça la mythomanie, mais eux vont encore plus loin, ils croient en leurs mensonges. C’est délirant à chaque fois qu’ils parlent.
Faudrait pas que l’arbre cache la forêt : sous des blablas grandiloquents à la PS, ce sont des racailles de banlieues en Lacoste qui sont de véritables opportunistes imposteurs. L’ angélisme destructeurs de certaines insitutions françaises aura de lourdes répercussions sur notre pays.
L’Histoire nous apprendra…
Mais oui bien et elle a du signer une charte… qui ne vaut rien comme tout l’argent donné il n’y a aucune contrepartie. Donné c’est donné reprendre c’est volé… Et bien c’est simple on donne rien avant qu’ils n’aient donné des signes de bonne volonté et bien entendu vérifier.
Encore une association a mettre a la poubelle comme beaucoup d’autres d’ailleurs et que Nicolas subventionne.
Maintenant on subventionne les racailles, c’est nouveau ça vient de sortir mais bon quand on voit ce qu’il y a à la tête de l’état et son amour pour ces gens, rien d’étonnant….
l s’agit de « créer une écologie émancipatrice portée par et pour les habitant.e.s des quartiers populaires ». C’est vraiment trop choupinou !
Le charmant bambin payé par l’argent de français, devrait se poser la question d’essayer de monter une telle association dans le pays de son père ou de sa mère, Algérie et Maroc et de contester tout ce qu’il conteste chez nous, ce pauvre garçon oubli un peu vite que la France à accueilli ses parents, l’a éduqué lui et sa fratrie et maintenant rien ne lui va, qu’il aille une année à Alger et une à Rabat pour se rendre compte de la chance qu’il a d’être chez nous
Ces gens n’ont aucune reconnaissance envers ceux qui les ont aidés, soutenus. Êtes-vous au courant de la façon de penser des algériens avant leur soulèvement et la guerre d’Algérie ? Si vous les laissez, ils vous mangeront la laine sur le dos. Il n’y a pas 36 choses à faire avec eux.
C’est clair qu’ils ne sont jamais reconnaissants, plus nous en faisons, plus il en faut, ce n’est jamais assez, ils ont tous les droits et jamais aucun devoir ….
C’est là qu’il faut chercher l’argent et pas dans nos poches. On va finir par savoir où les faire ? mais il y longtemps que nous, le peuple le savons.
– il assure n’être « personne pour juger » de leur légitimité. Ce qui est sûr, pour lui, c’est que ce sont des « réactions naturelles »…
Il porte pourtant là un jugement !
Alors que tant de communautés, de villes et même le gouvernement cherchent des fonds, il serait temps de sarcler dans toutes ces assocs pour récupérer de l’argent qui ne cesse de nourrir la haine de la France.
Ah tout à coup il faut recontextualiser?
Tu veux qu’on recontextualise tous ces « gentils petits anges » dealers ou trafiquants d’armes qui font des refus d’obtempérer, volent des voitures, roulent sans permis et j’en passe?
Parce que ça, c’est pas la faute des flics, faut arrêter un peu le délire.
Deux poids deux mesures comme d’habitude, la paille, la poutre, etc.
On ne peut qu’applaudir à la phrase finale concluant l’article ci dessus.
Nous venons d’apprendre que 7 (sept) policiers (en civil) ont été violemment agressés. Vidéo sur les « réseaux sociaux »…
Des économies. Vite…
Il faut consulter la fiche Wikipedia de ce jeune homme pour avoir une petite idée sur le personnage. Voilà un garçon qui fait , excusez du peu, une chronique sur France Inter et intervient sur BFM à seulement 22 ans. En 2023 son assoce est financée directement par la ministre de l’enseignement supérieur, Madame Retailleau (à ne pas confondre avec l’autre…). Sauf erreur c’est cette même Madame Retailleau qui n’était pas venu au secours de M. Balanche… Sa chronique dans l’émission La Terre au Carré sur France Inter s’appelle, avec une immense subtilité révolutionnaire, la Lutte Enchantée ! Il est vrai que pour un révolutionnaire, la vie est une lutte ! Je dirais même plus, une dure lutte… ;)
S’il vous plaît, Sarah, vérifiez votre liste des Croqueurs de Galette à liquider.
Banlieues Climat doit absolument en faire partie.
Merci.