[L’INVITÉ] « En Hongrie, nous croyons que l’avenir de la nation, ce sont les familles »
Alors que la natalité continue de reculer en France, un rapport parlementaire, publié le 11 février dernier (mission présidée par la députée LIOT du Loiret Constance de Pélichy, rapporteur le député Horizons du Calvados Jérémie Patrier-Leitus), propose une refonte en profondeur de la politique familiale afin de permettre aux Français de concrétiser leur désir d’enfant (voir l'article d'Iris Bridier : 37 mesures [insuffisantes] pour relancer la natalité ). Une démarche que la Hongrie a choisi d'assumer depuis 2010.
Balázs Hankó, ministre de la Culture, de l’Innovation et de la Politique familiale au gouvernement Orbán, défend une politique assumée, fondée sur le travail, la stabilité et la reconnaissance de la maternité. Il revient pour Boulevard Voltaire sur les écarts croissants entre les modèles français et hongrois, sur la place donnée aux femmes et sur le refus de recourir à l’immigration pour répondre au défi démographique.
Aliénor de Pompignan. La Hongrie a fait du taux de natalité une question stratégique, tandis qu'en France, bien que le désir d'enfant soit élevé, le taux de fécondité est très bas : selon vous, cette différence réside-t-elle principalement dans le niveau des aides, leur stabilité ou dans la vision de la famille portée par l'État ?
Balázs Hankó. En ce qui concerne le taux de fécondité, la France s'est longtemps distinguée avec une valeur proche du seuil de renouvellement, il y a à peine plus de dix ans. Toutefois, la situation a drastiquement changé, car le nombre de naissances diminue, et en 2025, pour la première fois, le nombre de décès a dépassé celui des naissances. Le taux de fécondité total est également en baisse constante. Parallèlement, il est un fait que la proportion des naissances issues de l'immigration est de plus en plus importante : en dix ans, entre 2013 et 2023, elle est passée de 20 à 26 %. Finalement, tandis que le nombre de nouveau-nés d'origine française « de souche » a diminué drastiquement de 22 % au cours de cette décennie, celui des nouveau-nés issus de l'immigration a augmenté de 6 % par rapport à 2013. Il n'est pas difficile de voir où ce processus mènera, à long terme.
En Hongrie, la situation est tout autre : en 2010, avec l'annonce du « tournant pro-famille », nous nous sommes engagés pour sortir du gouffre démographique. Pour cela, il a fallu inverser une tendance négative qui durait depuis 1981. Cela a nécessité une politique familiale très consciente, plaçant les familles au centre, afin de contrebalancer l'attitude des décennies passées, qui était au mieux indifférente, au pire expressément anti-famille. Cela a eu des conséquences néfastes qui perdurent encore aujourd’hui, car les enfants qui ne sont pas nés à cause des mesures d'austérité de la gauche manquent aujourd'hui : concrètement, 344.000 femmes en âge de procréer en moins. Notons, au passage, que cette mentalité de gauche s'enracine à bien des égards dans les quarante années de communisme. Il y a eu une période où, pendant quinze ans, il y eut plus d'avortements que de naissances, et il y a même eu une année où l'on a pratiqué près d'une fois et demie plus d'interruptions de grossesse que d'accouchements. Cela montre à quel point le communisme est néfaste, car il lie en grande partie la procréation à des considérations matérielles, comme l’illustre le slogan du régime Kádár « Un bébé ou une voiture » (« Kicsi vagy kocsi »). Cette mentalité n'a évidemment pas disparu d'un coup de baguette magique, c'est ce que nous avons dû éliminer en arrivant au gouvernement. Nos problèmes étaient donc en partie opposés aux vôtres : chez nous, le faible niveau d'emploi des femmes, le nombre élevé d'aides liées à la situation sociale, l'absence de solutions aux problèmes fondamentaux des familles (logement, conciliation travail-famille) et la diminution déterminée du nombre de femmes en âge de procréer.
Nous avons cependant un point commun, dans le diagnostic : la dévalorisation de la famille et du mariage. Face à cela, notre réponse a été une politique familiale prévisible, composée de nombreux éléments interdépendants et mettant l'accent sur les valeurs familiales.
Parmi nos résultats les plus probants, permettez-moi d’en citer trois : le nombre de mariages a considérablement augmenté et aujourd'hui, 76 % des enfants naissent dans le cadre du mariage ; nous avons réussi à augmenter durablement l'envie d'avoir des enfants, car si le taux de fécondité hérité du gouvernement de gauche-libérale était resté au niveau de 2010, environ 200.000 enfants de moins seraient nés au cours des quatorze dernières années ; le tout, sans migration. En Hongrie, la part des naissances de mères originaires de pays hors UE est inférieure à 2 % du nombre total de naissances, et même parmi elles, la plus grande partie est issue des minorités hongroises du bassin des Carpates.
A. de P. Vous liez en grande partie les aides familiales au travail, alors qu'en France, elles sont souvent déconnectées de l'emploi : peut-on vraiment redonner l'envie de fonder une famille sans mettre le travail au centre du modèle ?
B. H. Les gouvernements de gauche d'avant 2010 traitaient les familles comme une partie de la politique sociale, raisonnant principalement en termes d'aides sociales. Nous avons consciemment opté pour un nouveau paradigme : une politique familiale, non une politique sociale classique. Avant 2010, la gauche misait sur l'assistanat en assumant que la procréation augmente le risque de pauvreté et il faut fournir aux parents un soutien tout juste suffisant pour qu’ils ne soient pas pauvres. Notre objectif est bien plus ambitieux : une politique familiale basée sur le travail. S'il y a du travail, il y a tout. S'il y a un emploi, il y a des moyens de subsistance. C'est pourquoi nous avons créé un million de nouveaux emplois, atteignant ainsi essentiellement le plein emploi chez nous.
Notre philosophie est qu'au lieu des allocations universelles de plein droit, nous avons augmenté les prestations liées au travail. Nous accordons donc principalement des avantages fiscaux : plus vous élevez d'enfants, moins vous payez d'impôts. Donc, si quelqu'un veut des enfants et souhaite recevoir un soutien suffisant pour pouvoir les élever dignement, il doit travailler. S'il travaille, ses revenus seront plus élevés et à cela s'ajouteront les avantages familiaux. C'est donc un système qui se renforce mutuellement : le chemin vers la fondation d'une famille passe par le travail. Nous voulons voir des parents autonomes qui ne veulent pas vivre de leurs enfants mais pour leurs enfants.
A. de P. En Hongrie, les mères peuvent rester auprès de leurs enfants ou travailler sans perdre de droits ni de reconnaissance, tandis que de nombreuses femmes françaises estiment que la maternité constitue un désavantage professionnel. Pourquoi cette liberté de choix est-elle si importante dans votre politique ?
B. H. L'État doit garantir que les femmes – en particulier les mères – puissent décider librement du chemin de vie qu'elles choisissent. Il y a des mères qui souhaitent rester à la maison avec leur enfant durant ses premières années, d'autres qui retourneraient plus tôt sur le marché du travail ou même qui essaieraient de concilier les deux. La maternité est une valeur, elle est indispensable et mérite respect, reconnaissance et soutien. Nous voulons que la maternité ne constitue ni un désavantage ni un recul professionnel.
À ce sujet — 37 mesures (insuffisantes) pour relancer la natalité
A. de P. Votre politique accorde des droits dès la grossesse et assume une orientation pro-vie, alors qu'en France, la maternité est souvent vue comme une contrainte : comment ce choix façonne-t-il concrètement votre politique familiale ?
B. H. Notre Constitution stipule que la vie du fœtus doit être protégée dès la conception. C'est pourquoi nous assurons une part importante des aides et des réductions aux mères dès le deuxième trimestre de la grossesse ; par exemple, l'avantage fiscal familial est dû dès le 91e jour de la grossesse. Cela n'apporte pas seulement une aide matérielle pour bien accueillir le nouveau venu, mais reflète aussi un choix de valeurs.
L'objectif de notre politique familiale est que la procréation ne constitue pas une contrainte de choix entre carrière et famille. Nous nous efforçons, tout en augmentant l'emploi, d'aider les mères à concilier travail et éducation des enfants. L'expérience internationale montre en effet que les parents osent avoir plus d'enfants dans les pays où, en plus d'un taux d'emploi élevé, l'État fournit une aide prioritaire aux parents pour qu'ils puissent tenir leur place sur le front de la famille et du travail.
A. de P. La Hongrie souhaite donner de l'élan à sa jeunesse, mais l'Union européenne a exclu ses universités du programme Erasmus tout en les ouvrant aux pays non européens : comment comprendre que l'Europe freine les politiques démographiques nationales tout en mettant l'accent sur l'immigration ?
B. H. La Hongrie ne le souhaite pas seulement, elle a donné de l'élan à ses universités et à ses jeunes ! Avec la réforme de 2020, un tournant sans précédent s'est produit ! Nous avons proposé aux universités qui le souhaitaient de devenir des fondations, un modèle flexible et dynamique. Ces universités ont reçu des actifs de l’État, leur financement a triplé et est conditionné à certains critères de performance. Une chance inédite inspirée des pratiques dans d’autres pays, y compris la composition des conseils d'administration des fondations de tutelle. Pourtant, voici l’excuse grotesque brandie par l’UE pour exclure 21 fondations universitaires de tous les programmes européens - une sanction sans précédent !
Le fait que l'Union européenne, outrepassant ses compétences, piétinant le droit à l'autonomie réglementaire des États membres, de manière discriminatoire et illégale, pour des infractions totalement hypothétiques, ait exclu ces 21 universités est une aberration. Donc, oui, l’UE exclut les jeunes Hongrois mais cherche à ouvrir Erasmus aux pays du sud de la Méditerranée, renforçant l'immigration. C’est ahurissant.
Et pendant ce temps, la Commission se détourne des familles, dresse les enfants et les jeunes contre leurs parents par la diffusion du mode de vie individualiste et de l'idéologie woke. Est-ce parce qu'elle pense pouvoir atteindre l'objectif de créer les États-Unis d'Europe en acquérant de nouveaux soutiens avec une nouvelle population et souhaite-t-elle ainsi assurer son pouvoir ? Nous ne pouvons le savoir, mais pour notre part, nous professons l'importance des familles, les valeurs chrétiennes et le droit des parents à éduquer leurs enfants. Nous ne cèderons rien face à Bruxelles. Notre réponse n’est pas la migration, c’est une politique familiale ambitieuse et l'encouragement à la procréation. Le gouvernement qui ne soutient pas cela sous-traite son avenir, renonce à sa souveraineté et à la plus grande partie de sa force. Bruxelles souhaite nous imposer son propre agenda sur ce point également, mais nous ne céderons pas, malgré les sanctions financières. Nous, les Hongrois, et notre culture nationale vieille de 1.100 ans, ne sommes pas à vendre et personne ne peut nous forcer à vivre avec des gens que nous ne choisissons pas. Nous ne voulons pas dicter à tel ou tel peuple comment il doit vivre, mais nous attendons que les autres en fassent autant avec nous.
A. de P. La Hongrie considère la famille comme l'unité fondamentale de la société, tandis que la France refuse d'accepter ce cadre : selon vous, cette ambiguïté française est-elle un obstacle majeur à l'efficacité de sa politique familiale ?
B. H. En Hongrie, la Loi fondamentale donne un cadre normatif clair et cohérent à la politique familiale : elle stipule que la famille est la base de la société, que le mariage est la communauté d'un homme et d'une femme, que la mère est une femme, le père est un homme. Elle affirme, en outre, la primauté du droit des enfants à un développement physique, intellectuel et moral, ainsi que l'obligation de l'État de protéger les familles et de favoriser la procréation. Cette clarté constitutionnelle transmet un message fort et permet une action politique familiale plus efficace et plus unie, car elle signifie un choix de valeurs clair. Il y a quelques décennies, il aurait pu sembler impensable de devoir inscrire de telles évidences dans la Loi fondamentale. Mais aujourd'hui, la remise en question et la relativisation des valeurs fondamentales ont gagné tellement de terrain que nous avions besoin de ce type d'ancrage spirituel pour protéger nos familles et notre nation.
La France ne définit pas consciemment une telle notion normative de la famille ; ses mesures se concentrent plutôt sur les droits individuels, le bien-être de l'enfant et l'équilibre travail-vie privée. La différence est donc avant tout politico-philosophique : le cadre normatif et pro-nataliste de la Hongrie est plus ciblé sur la démographie, tandis que le modèle pluraliste de la France est plus inclusif. La Hongrie est consciente des défis qui la menacent et s'efforce, depuis 2010, d'y apporter une réponse ferme, univoque et claire.
A. de P. Boulevard Voltaire a organisé un colloque pour évoquer les questions qui rendent les femmes françaises vulnérables : l'insécurité, le transgenrisme, la bioéthique, la dévalorisation de la maternité. Selon vous, une politique familiale efficace nécessite-t-elle également une vision claire des femmes et de la transmission culturelle ?
B. H. À notre avis, la politique familiale est efficace si elle assure une vision d'avenir et une prévisibilité à ceux qui planifient d'avoir des enfants et qui en ont. La politique familiale hongroise est ainsi faite. La famille et la procréation sont des valeurs pour nous, nous croyons que l'avenir de la nation, ce sont les familles. Dans notre pays, les femmes peuvent s'épanouir non seulement en tant qu'épouses et mères, mais aussi en tant que membres actifs de la société, des communautés locales et de la vie publique. Dans notre ministère, sur six secrétaires d'État, quatre sont des femmes ; la secrétaire d'État responsable des familles, par exemple, est une députée qui élève deux jeunes enfants.
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49 commentaires
Ce devrait être une évidence partout dans le monde
Jadis, naguère, on apprenait que la base de toutes sociétés était la famille: les familles ont explosé et les sociétés aussi: un retour , à ce concept de la famille ,serait bénéfique pour nos sociétés
Il faudrait d’abord éliminer la Franc-Maçonnerie, principale force anti-famille. Vaste programme, à commencer par le gouvernement et la haute administration.
Je recommande à ce sujet le livre de Monseigneur Henri Delassus, « L’Esprit familial dans la maison, dans la cité et dans l’état », réédité récemment par les Editions Saint-Rémi, dans lequel on comprend que toute société durable et bienfaisante doit être construite selon le modèle familial traditionnel, puisqu’elle en est normalement l’émanation. A comparer avec ce qu’est devenue notre pauvre France…
Refonte de la natalité en France. Voilà une bonne idée que voici que voilà.
Nous voyons que l’immigration invasive est une catastrophe pour la population Française dans de multiple domaines.
Une culture venus de l’étranger avec la volonté de réformer notre civilisation a leur manière pour s’y incruster ont comme premier outil le ventre de leur femmes afin de faire une population première, donc la loi du nombre s’impose et c’est nous qui payons majoritairement le nécessaire a leur entretiens.
Devant cette évidence mettre des enfants au monde pour le peuple premier de France ne deviens pas une évidence car soumis a la nouvelle population majoritaire et leur culture incompatible qui deviens en plus grand nombre ne nous encourage pas a faire de futur malheureux.
Après on vas se plaindre de voir tant de déséquilibrés parmi nous.
Les « fantaisies » décadentes de la Sorosphère ont vérolé les jeunes français. Orban, ayant bossé auparavant chez Soros, a vu le danger de son plan de marche et a pu monter un plan d’action pour y résister.
Hélas la mentalité française n’a rien à voir avec la mentalité hongroise.
La famille c’est vieux comme le monde, mais quelle clairvoyance dans ce rappel et cet exemple. Drame pour la France, les politiques et surtout les politiciens en ont dégradé le respect humain et l’incidence économique, social et bien d’autres….C’est un vrai démantèlement de notre pays. Nos gouvernements ont déstabiliser notre société.
Avec une incapacité notoire à ne pas voir clair. À ne pas savoir traiter un problème qui n’en est pas un, comme celui des retraites.
Bel avenir à notre prochain gouvernement qui doit en faire une des priorités.
En cas de nécessité, réunissons nous pour leur imposer cette nécessité première.
ce n’est que du bon sens ! seule la famille, la vraie, protège les siens
en françe défendu d’étre septique contre le climats l’invasion le covid mais les escrolos peuvent étre contre la natalité sans problèmes
La famille c’est vieux comme le monde, mais quelle clairvoyance dans ce rappel et cet exemple. Drame pour la France, les politiques et surtout les politiciens en ont dégradé le respect humain et l’incidence économique, social et bien d’autres….C’est un vrai démantèlement de notre pays. Nos gouvernements ont déstabiliser notre société.
Avec une incapacité notoire à ne pas voir clair. À ne pas savoir traiter un problème qui n’en est pas un, comme celui des retraites.
Bel avenir à notre prochain gouvernement qui doit en faire une des priorités.
En cas de nécessité, réunissons nous pour leur imposer cette nécessité première.
@daniel , on dit « sceptique » , quand il y a idée de doute , septique est plutôt pour une fosse
D.A. En France (majuscule !) il n’ y a que les fosses qui sont « septiques » !
Sinon, personne est contre la natalité, la dénatalité est due à de nombreux facteurs (trop long
à développer ici …)
Depuis 50 ans c’est l’idéologie de gauche qui prévaut en copiant celle qui prévalait chez les communistes. Les enfants nés depuis ce triste basculement ont été bercés et nourris à cette aune et sont devenus les potentiels parents d’enfants qu’ils n’ont pas ou trop peu désiré avoir, privilégiant égoïstement leur liberté individuelle sans vision ni attachement aux valeurs familiales qui avaient fondé notre culture et notre société. Les enfants issus de ces parents ont persisté dans cette voie suicidaire ouvrant le chemin vers une radicalisation de cette idéologie permissive et destructrice qui nous a conduit là où nous en sommes.
Le chantier nécessaire à la restauration des valeurs societales fondamentales va s’annoncer long et difficile sur plusieurs générations.
Aux électeurs à choisir et à presser leurs élus. Nos élus sont majoritairement dans le déni de presque tout. Sauf pour leur mandat. Ils n’ont aucune obligation de résultat ni de responsabilité.
Jlm : depuis quand les communistes sont contre la famille nombreuse ? Ca a plutôt été le contraire,
mais que peuvent-ils faire contre un phénomène qui s’explique plutôt en une perte de confiance dans
l’avenir due plutôt à l’idiotie des gouvernements incapables d’oeuvrer pour une paix véritable ?
( dont les vrais communistes sont grandement reponsables, mais pas eux seuls !)
Qui est le traite de notre Nation. Devinez. Tout et son contraire. Avec pareil formule, notre catastrophe est assuré.
Tout et son contraire est le signe évident de son incapacité. Dés 2017 c’était évident et plusieurs ainsi que moi même l’avions dénoncé mais avec ses appuis d’en haut il était imbattable voilà les résultats.
Je ne défends pas Macron, mais je trouve que de le rendre responsable de tout ce qui va mal, c’est
un peu trop facile… Macron bouc émissaire ? défouloir ? Je crois que c’est un peu ça, et ça évite de
rechercher les causes réelles de tout se détraque dans LES sociétés en général …
Le manque de crèches n’incite pas à avoir des enfants . Il me semble que certaines entreprises avaient mis en place en leur sein des garderies, mais apparemment c’est tombé en désuétude .
Je suis pour défendre mon pays, pour la famille, pour le développement d’une politique familiale , pour le travail, l’homme ne peut vivre sans travail. Pour certains, qui suis-je ? Je connais la réponse d’un certain parti politique
Pour macron, l’avenir de la nation c’est être un esclave docile de l’Allemagne, donner notre bombe nucléaire, vendre nos entreprises phares ou celles qui rapportent, c’est détruire la culture française (cérémonie des JO par exemple), c’est détruire notre histoire, c’est faire disparaitre les français…pour lui l’avenir de la France c’est la détruire et la diluer dans l’Europe. C’est un POURRI !!!!
Cette chronique est édifiante…. La Hongrie défend la valeur de la famille et du travail , elle a sa propre culture et représente un pilier de la civilisation chrétienne …. en dépit de la dictature idéologique de l’UE , socialiste , immigrationniste , islamique , wokiste , vert radical ….
Les valeurs de la famille (nombreuse !) … Vous savez ce que pensent les dirigeants ? (mais qu’ils
n’avoueront jamais !) : ça nous fera de bons petits soldats … en cas de besoin !
Malgré notre vernis apparent, ne pas se faire d’illusions, nous sommes encore en voyoucratie !
Mon épouse travaille à l’hôpital et je peux vous dire que tout est fait pour que les Française n’ai pas d’enfant . Il y a tant à gagner avec la traite …
Pas étonnée, ça va avec le « reste », l’inscription honteuse de l’avortement donc le crime de 250.000 bébés à naitre par an …..