Militants royalistes relaxés à Mulhouse : dénoncer les francocides est encore possible
Soulagement, pour les deux militants de l’Action française poursuivis pour « outrage » et « provocation à la haine raciale », après les slogans lancés lors d’un hommage aux victimes de l’attentat de Mulhouse. Le tribunal correctionnel les a relaxés, mercredi 26 novembre, écartant l’ensemble des charges. Âgés de 25 et 27 ans, ils avaient scandé « stop aux francocides » et « expulsez les OQTF, bande de lâches » lors de la cérémonie organisée deux jours après l’attaque terroriste du 22 février dernier. L’auteur, Brahim A., un Algérien en situation irrégulière visé par une obligation de quitter le territoire français, avait fait un mort et trois blessés.
Une plaidoirie pour la liberté d’expression
Le tribunal a estimé que ces propos restaient dans le cadre de la liberté d’expression, comme l’a plaidé leur défense, Me Fabrice Delinde. L’enjeu du dossier, selon l’avocat au barreau des Hauts-de-Seine, portait justement sur l’équilibre entre cette liberté d’expression et les infractions poursuivies. La notion d’outrage, explique-t-il, ne pouvait s’appliquer puisque les propos relevaient d’une « attaque symbolique des manquements de l’État » et non d’une attaque personnelle contre le maire présent lors de l’hommage, « qui de toute façon n’a aucun pouvoir en la matière ».
Concernant la provocation à la haine, il soutient qu’elle ne pouvait être retenue qu’en cas de propos visant des personnes en raison de leur couleur de peau, de leur ethnie, de leur religion ou de leur non-appartenance à la nation. Or les militants « visaient une catégorie administrative » dont la présence est par ailleurs illégale sur le territoire. Il rappelle également que l’exonération d’infraction peut être admise lorsque des propos sont jugés « utiles au débat public », une appréciation qui demeure laissée à la Justice.
Un « stress important »
« Heureusement qu’elle existe encore plus ou moins », réagit l’un des militants, soulagé malgré les « abus juridiques » qu’il dénonce. Pendant neuf mois, après 24 heures de garde à vue, il a vécu sous un contrôle judiciaire strict : interdiction de contacter son ami, interdiction de participer à des manifestations sur voie publique. Une seule dérogation lui avait été accordée pour se rendre au pèlerinage de Chartres, en mai. « On prend tarif pendant un certain de temps », résume-t-il, avant de rappeler qu’il ressort avec un casier judiciaire vierge. « Sans compter un stress important : je n’ai pas dormi de la nuit la veille en voyant la constitution des parties civiles ».
La LICRA, SOS Racisme et la LDH s’étaient portées parties civiles, comme ces associations ont pour habitude de le faire. Ensemble, leurs avocats réclamaient 6.000 euros aux deux militants, qui ne voient dans cette procédure « rien d’autre qu’un procès politique ». Contactées, les associations n'ont pas donné suite à nos sollicitations.
Une « judiciarisation du discours anti-immigration »
« Cette mise en cause n’avait pas lieu d’être », dénonce encore l’un d’eux, alors que les prévenus expliquaient, lors de l’audience, s’être sentis « salis » et « insultés » par un hommage où « il n’a pas été fait état de la situation du mis en cause, un OQTF, et du caractère islamique de l’attentat », rapporte Le Parisien.
De son côté, Me Matthieu Sassi, avocat au barreau de Paris, voit dans cette affaire un exemple de ce qu’il décrit comme une « judiciarisation du discours anti-immigration qui se solde régulièrement par des relaxes et témoigne en fait d’une politique publique qui veut empêcher la parole de se libérer à ce sujet ».
« Tout ce qu’on a demandé, c’est une application de la loi », rappelle, enfin, l’un des militants, qui ne voit dans cette procédure « rien d'autre qu'un procès politique ».
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28 commentaires
Je suis mulhousien
J’étais à l’hommage rendu par la ville !
Mme la maire Lutz et le Mr le préfet Quefelec ont bien insistés sur l’attentat terroriste..mais jamais le mot islamiste a été prononcé !
Comme le suggère mon pseudo, je suis nostalgique des années 70′
Ma ville est devenue un cloaque..j’ai découvert cette semaine que la communauté afghane a fait main basse sur les épiceries 24/7 !
Bref…la Corse est tellement belle..fière..blanche..accueillante !
Ainsi, la LICRA, SOS Racisme et la LDH considèrent que demander l’application de la loi ( = expulsion des OQTF) serait raciste ? Donc la LICRA, SOS Racisme et la LDH considèrent que les OQTF ne seraient pas de la même « race » que les non-OQTF ?
Voilà, pour le coup, qui est réellement raciste !
La LICRA, SOS Racisme et la LDH , je ne comprends pas comment leurs plaintes peuvent être recevables. Ils saturent les tribunaux pour rien !
Il faut imposer ce terme de « francocide » face aux néologismes abusifs que sèment les ultra gauche contre les enracinés, les gens « de souche » : ils sont en train de sentir le vent mauvais qui les fait reculer ? Osons avancer, les faire encore reculer.
Crimes anti-Blancs, anti-femmes, anti-Occident, anti Chrétiens : mettons les mots où ils ont une vraie pertinence, imposons-les, ils participent à la résistance contre notre effacement, notre remplacement.
Ces associations qui portent plainte pour un oui ou pour un non, qui encombrent les tribunaux, une manière de percevoir des dommages-intérêts sur le dos des condamnés en plus des subventions publiques qu’ils reçoivent « indûment « !
Ça vaudrait le coup de les ramener devant le tribunal pour dénonciation mensongère et abusive. Si les déboutés etaient un peu plus punis de ces faits, peut etre qu’ils feraient un peu plus attention avant de traîner le premier venu qui ne leur plaît pas en justice.
Oui, je pense que vous avez raison. « Percevoir des dommages-intérêts sur le dos des condamnés en plus des subventions publiques qu’ils reçoivent « indûment » «
Je suis heureux pour ces deux jeunes hommes Royalistes courageux. Et vive le Roi.
Si l’on cessait de verser des subventions à La LICRA, SOS Racisme et la LDH, si on leur interdisait toutes suventions en provenance d’agents de l’étranger, on aurait la paix.
Ils savaient qu’ils allaient être relaxé donc pourquoi les poursuivre? C’est du harcèlement contre le bon sens que ces jeunes aient dû subir cela. Même relater des faits est susceptible d’être poursuivi dans ce pays de fou!
La Cour de cassation a récemment examiné l’affaire de deux anciens militants de Génération Identitaire poursuivis pour leurs déclarations lors de l’opération Defend Europe Pyrénées, une action menée en 2021 pour surveiller la frontière au col du Portillon et alerter sur les passages clandestins.
Elle rendra son verdict en février prochain.
En appel, en 2022, ils ont été définitivement relaxés au pénal.
SOS Racisme a décidé de poursuivre au civil pour tenter d’obtenir des dommages et intérêts, malgré la relaxe.
Autrement dit : même blanchis par les juges, les militants continuent d’être visés pour avoir établi un lien entre immigration irrégulière et criminalité potentielle, un lien que chacun peut constater au quotidien et que les statistiques du ministère de l’Intérieur confirment.
Cette affaire illustre un mécanisme désormais bien rodé : lorsqu’une accusation ne tient plus pénalement, elle revient sous une autre forme pour maintenir la pression judiciaire et dissuader toute prise de parole sur l’immigration.
L’enjeu dépasse largement ce dossier.
Une condamnation civile créerait un précédent.
Demain, n’importe quel militant, journaliste ou lanceur d’alerte évoquant le lien entre immigration illégale et insécurité pourrait ainsi être condamné.
D’habitude je suis très intransigeant avec la justice actuelle, surtout quand ça concerne ce genre de motif, mais un grand bravo à ces magistrats courageux et à première vue impartiaux. Il faut rétablir en effet le délit d’assistante aux clandestins et que l’État supprime toutes les subventions aux associations quelles qu’elles soient et même une interdiction aux communes de le faire en dehors et sous contrôle strict,des clubs de sport et encore.
Un Bourbon sinon rien .
Vous avez raison, un Louis de Bourbon , Louis XX.
Sos racisme dont le dirigeant Dominique sopo fût condamné en 2022 ; a 3000 e pour insultes envers Jean Messiah candidat reconquête.
Le délit d’aide aux clandestins doit être rétabli.
Et toutes ces associations gauchistes ldh sos racisme et licra privés de financement étatiques
comme par hasard les mêmes officines et les mêmes demandes d’indemnités, quand va t-on les condamner pour prcédures abusives ?
Il arrive que de temps en temps la justice est de France , et conforme à la loi.