Montpellier : le carnaval d’extrême gauche s’en prend à la cathédrale
Dans la nuit du mardi 17 au mercredi 18 février 2026, la ville de Montpellier a connu un sommeil agité en raison des festivités, mais également des dégradations et des actes de vandalisme commis par certains participants du Karnaval des Gueux, événement régulièrement marqué par la présence de militants anarchistes et de l’extrême gauche. Une manifestation présentée comme festive mais traînant derrière elle un long passif de tensions et de conflits avec les forces de l’ordre. Les faits ayant eu lieu cette semaine ont alors particulièrement marqué les habitants, et plus encore la communauté catholique, à la veille du Carême.
Une nuit de dégradations
Le Karnaval des Gueux a réuni, cette année, près de 400 personnes, dans le centre de Montpellier. Après une déambulation initialement festive et sans incident notable, la soirée a néanmoins basculé, peu avant minuit, lorsque plusieurs groupes se sont mis à allumer des feux de poubelles à différents endroits et à recouvrir de tags les façades de nombreux édifices, dont les liens avec les milieux anarchistes et d’extrême gauche apparaissent explicitement. En effet, sur les murs et les portes se succédaient des slogans tels que « Free Palestine », « vive le feu », « longue vie aux Gueux », « ACAB », accompagnés du A cerclé, symbole de l’anarchie, mais aussi « Je t’aime autant que le feu de la Révolution », « Seuls les peuples libèrent les peuples » et le mot provocateur « Patriarcrame ».
Hier soir, des Antifas ont dégradé la cathédrale de Montpellier, veille de Carême. L'extrême gauche brandit un drapeau LGBT devant l'édifice religieux. pic.twitter.com/jYtZudNqh4
— Collectif Eros (@CollectifEros) February 18, 2026
La situation a atteint un degré de gravité supplémentaire lorsque, peu après une heure du matin, un important feu de joie a été allumé directement devant les portes de la cathédrale Saint-Pierre de Montpellier. Un bac à ordures a alors servi de brasier sous le porche, à quelques mètres seulement des pierres séculaires de l’édifice. Autour des flammes, plusieurs participants ont alors dansé, chanté et crié avec quelques drapeaux LGBT+ entre les mains. Dans l’ivresse et la confusion de cette fin de nuit, un homme de 35 ans est même tombé dans l’un des foyers enflammés. Brûlé aux mains et aux bras, il a été rapidement pris en charge par les secours, appelés sur place, tandis que les flammes continuaient de lécher le parvis et de noircir les abords immédiats de l’édifice. Ultime provocation faite aux catholiques à la veille du Carême, selon le candidat UDR à la mairie de Montpellier, Thierry Tsagalos, une croix aurait même été brûlée devant la cathédrale.
Oui, je le dis : c’est un acte de terrorisme.
Dégrader la Cathédrale Saint-Pierre de Montpellier.
Brûler une croix devant un lieu de culte.
Ce n’est ni du folklore ni un débordement festif.
C’est une attaque contre un symbole religieux et contre notre patrimoine.Frapper un… pic.twitter.com/0OH6EkdgmU
— Thierry Tsagalos Municipales Montpellier 2026 (@ThierryTsagalos) February 18, 2026
Le Karnaval des Gueux, des débordements répétés
Le Karnaval des Gueux n’en est pas à ses premiers débordements. En effet, depuis plusieurs années, déjà, cet événement a été marqué par des violences, des affrontements et de nombreux troubles à l’ordre public, notamment lors des éditions 2016, 2017, 2018 et 2019. Cette situation avait alors conduit à prononcer plusieurs interdictions préfectorales. L’édition 2026, qui n’avait pas été autorisée, ravive l’inquiétude des riverains, déjà éprouvés par le passé. Plusieurs habitants de la place Saint-Pierre ont notamment témoigné auprès, de Midi libre, d’une nuit blanche particulièrement éprouvante : « C’était un truc de fou. On n’a pas dormi de la nuit. Tant qu’on ne le vit pas, on ne peut pas imaginer le foutoir que c’est. » D’autres ont rapporté le climat d’insécurité et les menaces qui pesaient contre eux lorsqu’ils tentaient de s’opposer aux voyous rassemblés : « Ils auraient pu mettre le feu à la cathédrale, ils sont inconscients. Je leur ai dit d’arrêter mais ils m’ont balancé des bouteilles. Alors, j’ai fermé porte et fenêtres parce que ça devenait trop dangereux. C’était très impressionnant. »
L’Église réagit, au contraire de la municipalité
Après cette nuit d’enfer, l’archevêque de Montpellier, Mgr Norbert Turini, a dénoncé des actes qu’il juge profondément choquants pour les fidèles : « C’est au matin de ce premier jour du Carême, temps de contrition, de repentance et de conversion, que notre communauté diocésaine se réveille face aux dégradations matérielles de sa cathédrale. Mardi soir, lors du Karnaval des Gueux, des individus se sont permis de souiller les portes et les murs de notre lieu de culte. »
À l’origine, l’édifice n’était qu’une abbatiale dépendant d’un monastère fondé par le pape Urbain V, en 1364. Il devint une cathédrale en 1536, avant d’être pillé par les protestants durant les guerres de Religion. Restaurée en 1630, la cathédrale fut de nouveau endommagée durant les tumultes de la Révolution. L’architecte Henri Revoil, disciple de Eugène Viollet-le-Duc, entreprit ensuite un important agrandissement de l’édifice en 1855. Celui-ci fut enfin classé au titre des monuments historiques en 1906.
Face à la gravité des faits et à l’injure faite aux croyants, Mgr Turini a décidé de porter l’affaire devant les magistrats : « Conformément à sa mission de vérité, le diocèse de Montpellier a décidé de saisir la Justice. » Il précise sa volonté « que toute la lumière soit faite sur les motivations de cet acte », mais soulève également un point que l’on peut juger particulièrement préoccupant : « l’inaction des services d’ordre présents sur place ». Le diocèse demande ainsi aux « autorités compétentes qu’elles assurent la protection des lieux de culte et la sérénité des croyants ».
De son côté, le maire sortant de Montpellier et candidat à sa réélection, Michaël Delafosse (PS), a condamné, sur X, les dégradations tout en remerciant « les agents publics qui ont nettoyé au plus vite les dégâts », une réaction bien timide qui aurait pu s’accompagner d’un message de soutien explicite à l’égard de la communauté catholique ou même de ses propres administrés.
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42 commentaires
ces gauchos sont diaboliques ,ils sont le diable. Nous vivons des temps bibliques. Tout y est écrit ! La révolution française a marqué le début du déclin de l’église catholique (Nostradamus) et nous vivons sa fin. Mais rassurez vous le règne de YHWH Dieu arrive avec Jésus roi. et le diable sera jeté dans l’hadès et lié pour 1000 ans.
Gardons l’espoir et la foi.
Eh ben voyons , qu’auraient fait les pouvoirs publics si a la place de la cathédrale ce fut une Mosqué ! ! ! . Cela n’aurait surement pas duré longtemps, et il y aurait eu de nombreuses arrestations.
Et que dire des médias ……
« …l’inaction des services d’ordre présents sur place » – attendez, ce ne seraient pas par hasard ces forces de l’ordre qui nous ont demandé il y a quelques semaines de les soutenir et qui s’étonnent en permanence pourquoi le peuple ne les aime pas ? Si si ce sont les mêmes…
Honte à ces gens qui salissent leur fonction et leur uniforme …
L’inaction des forces de l’ordre, peut être qu’il faut voir leur chefs plus que les exécutants qui ne peuvent prendre de décisions sans ordres.
Pas daccord, nos policiers ne savent plus ou donner de la tête, avec les ordres,les contre-ordres, ils sont aux ordres, et si d’aventure ils désobeissaient ils se retrouvent au taule.. Alors on fait quoi ?
Comme à chaque manif ils cassent,brûlent et volent tout ,en plus ils faudrait les soutenir ils n’ont pas honte
On peut être certain que la plainte finira dans un tiroir.
Cette caste politique est foncièrement calculatrice, entretenir dans la rue la discorde de gens d’opinions opposées est un calcul politique, semer la haine dans des factions gauchistes, anarchistes est un but en soi. Depuis quarante ans les politicards se sont évertués à tout détruire de ce qui a fait la France, cela est un calcul machiavélique à long terme, détruire les institutions, donner des largesses financières aux députés, sénateurs et hauts fonctionnaires pour les maintenir dans l’obéissance et la servitude et de même pour s’assurer la servilité des médias, corrompre pour régner là est leur calcul politique.
Si les services d’ordre s’opposaient aux gauchistes, ça se saurait.
Ô… les gentils antifas et autres spécimens se sont encore vautrés dans la violence gratuite !!!
Que fait la préfecture, elle regarde tous ans le même désordre sans une once d’autorité… privilège rouge ?
Le Gouvernement s’en occupe : les assurances vont faire l’objet d’une taxe supplémentaire pour financer les réparations des dégâts commis pendant les manifs.
Il fallait tous les traîner en justice ! Le préfet aurait du rameuter tous les policiers et les CRS de Montpellier pour les faire arrêter et les juger en comparution immédiate. Il faut que l’ordre, le respect et l’éducation soit au centre de la république. Vivement 2027, Marine va donner à tous une leçon de logique et de savoir vivre. On en à marre que les cassos de service puissent agir sans avoir peur.
Les juges rouges les relâchent aussitôt et l’affaire est classée sans suite, comme d’habitude !
Marine ? On l’attend à l’oeuvre pour juger sur pièce … Car il y a parfois un gouffre
entre les paroles et les actes …
Il ne leur arrivera rien, c’est le privilège rouge.
Le diable reconnaîtra les siens.
Sont-ils nombreux en France et auquel cas, l’avenir est sombre, ou bien sont-ils une poignée trop visible que la justice pourrait faire taire avec un peu de bonne volonté ?
L’anarchisme n’a pas de patrie, n’a pas de lois, les anars aiment le désordre, c’est dans le désordre
qu’ils ont l’impression d’exister, pourvu qu’on parle d’eux … l’espace d’un matin.
Les partis de gauches devraient demander de changer de nom et se faire appeler « LES INTOUCHABLES »
Montpellier manifestation interdite et aucune arrestation, BRAVO
LFI …. Les Fossoyeurs Impunis
ont peut mesurer le courage de ces lâches d’extrême gauche, sachant qu’ils ne seraient jamais allé exécuter leurs basses oeuvres de vandalisme contre une mosquée. Ils ne doutent de rien surtout devant la passivité des forces de l’ordre ayant certainement reçus des consignes du ministre de l’intérieur.