Némésis : quand Ersilia Soudais (LFI) vole au secours… des agresseurs !
L'affaire est emblématique de la gêne croissante de l'extrême gauche vis-à-vis des féministes de droite qui dénoncent les méfaits de l'immigration et bousculent les vieux réflexes militants. Défendre les femmes, c’est ce qu’elle prétend faire. Mais Ersilia Soudais aurait plutôt tendance à... les accabler quand elles sont de droite et qu’elles se font agresser par ses « camarades ». C'est en tout cas ce qu'a fait la députée LFI, ce jeudi 29 mai. Deux jours plus tôt, plusieurs militantes du collectif Némésis et deux journalistes de Valeurs actuelles étaient violemment pris à partie par des antifas, dans le XIIIe arrondissement parisien. L’un des agresseurs a été interpellé par la police en flagrant délit. Pas de quoi troubler la députée, qui préfère apporter son soutien public aux agresseurs lors d'un rassemblement devant le commissariat où les militants d’extrême gauche étaient placés en garde à vue.
Face caméra, elle déclarait soutenir « deux camarades qui se sont fait arrêter par la police », en dénonçant « un problème de collusion entre les milieux d’extrême droite et la police ». La complainte habituelle. Appelant à « rester solidaires dans un contexte de fascisation de notre société », la députée est allée jusqu’à invoquer le « droit à la résistance ». Beaucoup de mots qui vont à l’encontre des images de la rixe publiées sur les réseaux, mais pas un seul, en revanche, sur les violences commises par son « camp ». Ni sur les femmes molestées, ni sur les journalistes blessés.
Présente avec @LaurentSOREL1 au rassemblement de soutien à nos camarades en GAV dans le 13e arrondissement.
Non à la collusion entre la fachosphère et la police !
Non à la criminalisation de nos luttes et à leur récupération !
Le féminisme ne peut être qu'antiraciste. pic.twitter.com/yrzyiMBqHd— Ersilia Soudais (@ErsiliaSoudais) May 29, 2025
Féminisme militant ou militantisme conditionnel ?
Au lieu de condamner les faits, la députée préfère attaquer Némésis. Elle reproche comme d'habitude au collectif de se servir de la cause féministe pour faire avancer un agenda politique : « Le collectif Némésis prétend avoir manifesté pour le droit des femmes. Sauf que militer pour qu’il y ait des OQTF pour tous les immigrés, ce n’est pas lutter pour le droit des femmes », explique-t-elle, dans une déclaration confuse qui trahit une incompréhension totale du combat des féministes identitaires. Et d’assener : « Il n’y a aucun rapport en soi entre immigration et droit des femmes. » Les chiffres sur les violences sexuelles commises dans les espaces publics disent pourtant autre chose.
Soutien unilatéral
Face à cette posture, Alice Cordier, fondatrice de Némésis, a annoncé son intention de porter plainte pour « complicité morale et entrave à la justice ». Dans une vidéo publiée en retour, elle interpelle directement l’élue : « Rien, madame Soudais, ne justifie des violences sur des femmes. Votre présence à une manifestation pour soutenir un homme auteur de violences physiques est un crachat à la figure de toutes les femmes qui sont victimes de violences, qui le disent, qui portent plainte et qui, pour autant, ne voient pas toujours justice faite. » Elle poursuit : « Je m’étonne que, malgré les violences que vous avez vécues, vous ne fassiez pas preuve d’un tout petit peu de solidarité à l’égard des militantes du collectif Némésis. »
Le plus ironique, dans cette affaire, reste que les militantes de Némésis avaient, elles, soutenu publiquement Ersilia Soudais lorsqu’elle avait porté plainte contre un ancien compagnon pour viol et harcèlement moral. Némésis restait fidèle au principe de soutenir toutes les femmes victimes, quel que soit leur bord politique. Une réciprocité dont la députée insoumise ne semble pas s’embarrasser.
Une version des faits bien commode
Pour justifier son soutien aux mis en cause, Ersilia Soudais a relayé un communiqué de la Marche des solidarités dénonçant une « manipulation grotesque » et l’usage d’une « vidéo tronquée ». Le texte affirme qu’aucune violence n’aurait eu lieu. Circulez, y a rien à voir. Les images, pourtant, se passent de commentaires : une quinzaine d’antifas, ou plus, s’en prennent physiquement à quelques militantes identitaires et à deux journalistes. L’un des agresseurs, visiblement bien préparé, est même surpris par la caméra alors qu'il enfile des gants de moto avant de s’en prendre à un reporter de Valeurs actuelles.
11h vendredi 30 mai - en soutien de notre camarade, devant le tribunal de Paris (Porte de Clichy) !
Faites circuler !! pic.twitter.com/nzLGKKALTT
— Marche des Solidarités (@MSolidarites) May 29, 2025
Le communiqué prétend refuser toute « criminalisation » des militants mis en cause. La Justice, elle, tranchera : l’un des individus interpellés en flagrant délit doit être jugé sous peu en comparution immédiate. Quant aux Français, ils auront sans doute reconnu ce qu’ils ont vu sans avoir besoin qu’on le leur explique.
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38 commentaires
Si l’élémentaire bon sens prédominait et si les lois actuelles (même si elles sont améliorables) étaient respectées et appliquées nous n’aurions plus à voir et entendre des olibrius soeurs ou frères de cette « ersilia ». Il ne sera jamais trop tard pour moins faire mal.
DROIT A LA RÉSISTANCE…..
Je m’intéresse à la politique depuis les années 70. C’est vous dire si j’en ai entendu des truffes et des truffiers, mais comme la Soudais, JAMAIS.
Elle coche toute les cases…. du jamais vu.
UNE SYNTHÈSE……
Nemesis soutient Soudais, elles sont bien gentilles car moi que dalle, surtout quand on voit le « remerciement »
Les lfistes égaux à eux mêmes !!! Nemesis est bien plus légitime que ce parti pourtant !
LFI est avec macron, ils sont culs et chemise et comme disait Coluche on ne sait pas qui fait la chemise, macron ramène les terroristes en France et LFI les entretien, on verra ux prochaines élections
C’est a ce demander comment des français françaises ont pu mettre un bulletin de vote pour ce parti fait de haines, de mensonges, d’intrigues envers la population de ce pays ; sinon qu’ils elles ont le même niveau intellectuel , c’est a dire a raz du trottoir pour ne pas dire plus bas encore.
J’ai connu ce genre de « prof » qui soutiennent Mélenchon. Je doute de la qualité de leur enseignement, sauf pour la propagande. D’ailleurs, il est probable que la réaction de ses élèves l’ai incitée à changer de « métier «
Dans ce monde où se vit l’inversion des valeurs, les antifas sont en réalité des fascistes pur jus et leur violence est une violence légitime qu’il convient de révérer. La situation n’est pas nouvelle et a été déjà vécue à de nombreuses reprises par le passé. La raison du plus fort est toujours la meilleure disait déjà La Fontaine.
Avec l’extrême gauche validée honteusement par le centre lors de certaines élections, le « national-socialisme » guette la France. Leur dictature en marche étreint et étouffe de plus en plus nos libertés fondamentales. Danger mortel pour notre civilisation judéo-chrétienne.
Ersilia est en compétition avec Sandrine pour dire la plus grosse bêtise du moment . Lamentable .
Cette députée de La France Insoumise est un porte parole « contre productif » ses explications sont confuses , hésitantes , ça ne fait pas envie de faire cause commune avec ses gens; ils disent tout et n’importe quoi , dans un cirque ça fait rire.
Nous savons tous, et d’ailleurs le locataire actuel de l’Elysée l’a affirmé lors de sa tournée officielle en Asie, que les images ne reflètent pas la réalité et que quand on croit voir une agression, ce n’est en fait qu’une « chamaillerie ».
Hébert et Staline…aux petits pieds !
Quand je vois les députés LFI avec l’écharpe tricolore qu’ils salissent à longueur de temps j’ai envie de vomir …
Comment une fille comme Madame soudais peut-être être elue député? Pauvre France qui es-tu devenue?
une fille, vous êtes bien bon, une harpie plutôt.
Pathétique, c’est le mot qui me vient à l’esprit accompagné de bien d’autres que la décence m’interdit d’écrire.