[PEOPLE] Keira Knightley, nouvelle victime de la chasse aux sorcières woke
Nouvelle chasse aux sorcières transphobes, et cette fois, c’est au tour de Keira Knighltey d’être clouée au pilori de la bien-pensance. Lors d’une interview donnée au média Decider, le 11 octobre dernier, l’actrice qui prête sa voix, dans le livre audio de la saga Harry Potter, à Dolores Ombrage a été interrogée sur sa position vis-à-vis des accusations de transphobie dont fait l’objet J.K. Rowling. Et là, c’est le drame ! L’actrice n’a pas pris fait et cause contre l’écrivain et refuse de crier avec la meute.
J.K. Rowling cette pestiférée des wokistes
J.K. Rowling est, depuis 2020, accusée de l’un des pires crimes pour le wokisme : la transphobie. Refusant de faire la différence entre « personne qui a ses règles » et « femme », l’auteur avait été vouée aux gémonies par l’inquisition woke. Elle était allée encore plus loin en créant, en juin dernier, un fonds de soutien pour les femmes que d’aucuns avaient accusé d'être « transphobe » parce que ne soutenant que les femmes biologiques. Bref, l’auteur à succès mondialement connue a affreusement déçu le sérail culturel et artistique, est devenue une pestiférée pour tout wokiste qui se respecte. Même Emma Watson, révélée grâce à son rôle d’Hermione Granger, seule fille du trio de protagoniste de la saga, avait tenté de lui faire la leçon, en septembre dernier. Bien mal lui en avait pris, sur X, l’auteur lui avait répondu longuement, la disant « ignorante de son ignorance ».
Cette fois-ci, c’était au tour de Keira Knightley d’être testée sur son adhésion franche et sincère à la cause trans. Ô râge, ô désespoir, l’actrice dit simplement ne pas être au courant ! Elle continue : « Je suis désolée. Vous savez, j’ai le sentiment que nous vivons à une époque où nous allons tous devoir apprendre à vivre les uns avec les autres, vous ne pensez pas ? Nous avons tous des opinions différentes. Je souhaiterais que nous puissions tous nous respecter. » Un discours on ne peut plus convenu, on ne peut plus insipide et on ne peut moins courageux. Et pourtant, il suffit amplement à déchaîner les foules pour dénoncer son manque d’engagement, son manque de hargne et de condamnation vis-à-vis de celle qu’il est obligé de dénoncer et de honnir. Son tort ? Ne pas avoir pris de position. Le Telegraph se réjouit tout de même et espère que « d’autres célébrités […] remarqueront que la réponse de Mme Knightley n’a pas automatiquement mis fin à sa carrière et réaliseront qu’il est grand temps qu’elles cessent d’être lâches. »
‘No need to panic. No need to grovel. Just smile, and stand your ground.
‘I do hope other celebrities will watch it, note that Ms Knightley’s response has not automatically ended her career, and realise that it’s high time they stopped being so spineless’@Telegraph pic.twitter.com/vUEFLxsPmM
— SEEN in Journalism (@JournalismSEEN) October 16, 2025
Un procès en neutralité
D'autres, sur X, voudraient « revenir au niveau de wokisme de 2020 ». Pourtant, l’actrice n’a pas pris de position et doit être même un peu déçue d’avoir déclenché une telle polémique… Il n’y a pas si longtemps, prôner la tolérance et le vivre ensemble vous valait des couronnes de laurier et la reconnaissance assurée !
Good luck with that, losers pic.twitter.com/EVatrpSsUq
— Serena (@Serena_Partrick) October 16, 2025
Peut-être l’actrice a-t-elle tenté de plaire à tout le monde ? En tout cas, elle ne doit pas être sans savoir que malgré tous ces appels au boycott et les condamnations lancées contre l’auteur de la saga, cette dernière n’en finit pas, depuis sa création, de rencontrer un succès mondial. On lit, sur CNews, que « le jeu vidéo Hogwarts Legacy : L’Héritage de Poudlard, sorti en 2023, a été acclamé par la critique et les joueurs, tandis que la série en préparation chez HBO Max est une des fictions les plus attendues du moment ». Sans doute l’actrice ne voyait-elle pas vraiment quel intérêt elle aurait eu à dénoncer publiquement les opinions d’une femme qui lui offre une voix dans ce succès ni quel avantage il y a à crier avec une minorité, bruyante certes, quand pour vendre il faut plaire à la majorité.
C’est donc un procès en neutralité qui est instruit par la bien-pensance contre Keira Knighltey : quand le manque d’opinion devient un délit, c’est que le discours, à défaut de convaincre, veut contraindre. Il semblerait, au vu du succès immuable d’Harry Potter, que même ce recours-là soit éculé…
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21 commentaires
Bravo Mario
Existe-t-il autre chose que des femmes (ou des hommes d’ailleurs) biologiques ?
Revenons-en à une règle simple :
« Elle va chez le gynécologue, lui va chez l’urologue et le reste va chez le psychiatre ! »