[REPORTAGE] « La lacrymo contre les paysans, c’est désastreux », regrette un agriculteur
Que pensent les paysans des affrontements entre gendarmes et agriculteurs ? Yves Jacquet, éleveur à Cruseilles, en Pays de Savoie, a été vivement choqué de voir du gaz lacrymogène et des blindés envoyés par le gouvernement pour faire face à ses collègues ariégeois.
« C’est la déchéance, c’est désastreux ! », témoigne le père de famille, encore ému.
Sur le blocage de l’A41 en direction de Genève, ses collègues savoyards et lui-même n’ont pas pour autant nourri de rancœur envers les forces de l’ordre.
Les militaires de la gendarmerie départementale se sont vu offrir dîner et déjeuner. Une photo a même été prise avec « la blanche » lors de la levée du barrage.
« On ne peut pas leur en vouloir, on a tout fait pour avoir de bonnes relations avec eux, on ne veut pas se battre avec eux », conclut Yves, adhérent à la Coordination rurale.
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54 commentaires
Mais enfin, au lieu d’accabler les gendarmes et autres CRS désignés coupables de toutes les atrocités, les citoyens français feraient bien de s’en prendre aux vrais responsables, à savoir l’Union européenne et le régime Macron avec la complicité de tous les partis européistes (100 % du parlement gauche-centre-droite-RN confondus, les uns ne valant pas mieux que les autres) !
—– C’est l’UE avec l’accord de l’exécutif français qui ordonne depuis 2019 l’abattage total de tous les bovins d’une ferme touchée par la DNC ;
—– C’est l’UE avec l’accord de l’exécutif français qui ordonne la taxation des engrais azotés importés en application du Mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) à partir du 1/01/2026 ;
—– C’est l’UE qui signera le traité avec le Mercosur le 12/01/2026, la France n’ayant pas réuni la minorité de blocage requise (4 Etats opposants représentant 35 % de la population de l’UE).
Mais enfin, les Français finiront-ils oui ou non par comprendre qu’avec le sinistre Macron, la source de leur malheur est notre maintien sous la domination de l’UE, et que notre seul salut réside dans le Frexit ?
voilà pourquoi je me détourne du soutien aux forces de soit disant ordre .
Et maintenant, augmentation des primes d’assurance car l’Etat veux que ce soit nous qui payions la casse qu’il est incapable d’empêcher… Parce que, les casseurs, « faut pas leur faire de mal ». Vaut mieux un flic en garde à vue qu’un Black Block, pour monsieur Macron…
Très forts pour gazer les agriculteurs… Mais quand il s’agit d’empêcher les black blocks et les antifas de casser, on reste l’arme au pied…
Les gendarmes ont obéi aux ordres d’une autorité administrative qui est le Préfet…! . Ce dernier avait les directives strictes du gouvernement qui veut imposer sur ordres de la commission européenne le Mercosur et le CETA. Certes les moyens utilisés sont démesurés et totalement inappropriés. Est ce que la hiérarchie gendarmique a bien analysé et avalisé l’emploi de ces moyens guerriers. pour ces carriéristes étoilés il en va de leur avancement de leur gloire. Le fautif reconnu est le simple flic Pinau qui fait face aux manifestants. Mais les vrais coupables sont restés bien planqués dans leurs bureaux calfeutrés à l’air climatisé.L’avanie flagrante de nos dirigeants est bien plus importante que la révolte de nos éleveurs
Plus facille de gazer les éleveurs qui nous nourrissent…..que de gazer les NARCOTRAFICANTS qui nous pourrissent la jeunesse…..les risques ne sont les mêmes……d’un côté les tracteurs et les remorques pleines de fumier….de l’autre côté des kalachnikofs…..et des révolvers 9.45…..qui font des trous….
Mais qu’est ce qui leur prend? Quand il y a eu l’épisode NAHEL avec cette avalanche de haine envers la France, ce défoulement de violence, de pillage, de saccage, RIEN RIEN ils les ont laissés faire dépouiller les magasins et maintenant ils veulent nous imposer une taxe de 5% voir 10% sur nos assurances pour pallier aux émeutiers et LA ils gazent les gens, tous les animaux de la ferme même des poneys par drone ou hélicoptères ils ont fait venir des tanks pour des agriculteurs qui bossent 60 heures par semaine pas ou peu de congé, un salaire de misère qui croulent sous les normes, les impôts, les taxes, dictés par BRUXELLES pour tuer des troupeaux de bovins, des vaches gestantes et même des bébés veaux qui leur ont demandé des années de recherche. Ces gens n’ont rien à faire de notre agriculture et de la France. Ils sont en train de tuer notre FRANCE rurale et nos politiques bien au chaud payés par nos impôts qui obéissent comme des toutous? Mais comment peut on faire cela aujourd’hui ??? Cette maladie peut être soignée. Quittons cette EUROPE dirigé par des petits dictateurs et reformons une vraie EUROPE des nations, qui aiment les gens et leur courage.
Réaction d’un mort-vivant qui comprend et fait montre de compassion envers ses bourreaux .
Quels bourreaux ? Les responsables sont les donneurs d’ordres et les électeurs qui les ont mis au pouvoir.
Le plus choquant à Mouriscou, cette ferme des Bordes de ma vallée, aura été l’utilisation de grenades assourdissantes de désencerclement : les lacrimos, c’est très pénible, voire cela peut-être réellement grave, mais ces grenades, à moins d’accepter d’avoir les tympans explosés et de nous retrouver handicapés, on ne pouvait rien contre ! Ce sont surtout ces grenades qui nous ont forcé à reculer. Les vaches enfermées dans leur hangar gestantes pour beaucoup ou avec leurs veaux, et le petit cheval dans son enclos devant la ferme se sont longuement pris l’ensemble. Ces vaches étaient magnifiques, pleines de santé… Ce sont des générations de travail de sélection génétique qui ont été anéanties sur un pôle qui n’est guère étendu. 207 vaches (la 208ème étant déjà morte), cela représentait au bas mot 200000 repas. Il y a une énorme précarité dans le secteur, chaque année davantage de personnes qui ne se chauffent pas et ne mangent qu’un repas par jour, même lorsqu’elles ont un travail…
L’assaut aura coûté plus d’1 million au contribuable français, les vaches massacrées 600000€, et je serais curieuse de savoir combien auront coûté vétérinaires parjures, injections et incinération. On ne parle pas non plus du bilan carbone du transport et de l’incinération. Il a fallu des allers-retours d’un camion benne de taille modique car les très gros poids-lourds ne pouvaient monter sur la crête, la moitié des bêtes abattues au milieu de la nuit de mercredi à jeudi et l’autre moitié samedi matin, ont attendu dans le gigantesque poids lourds, absolument pas équipé pour empêcher les écoulements et couvert seulement d’une bâche donc accessibles aux mouches, jusqu’à son départ lundi matin seulement ! De A à Z, un acte gravement totalitaire d’un Etat qui VEUT la destruction de notre autonomie agricole et alimentaire.
Avec le MERCOSUR, outre que la viande viendra d’élevages totalement contre-nature et lourdement maltraitants, elle sera blindée de traitements chimiques à gogo préparateurs de pathologies lourdes dont bien évidemment le cancer, sans oublier ce que Bill GATES a bien dit vouloir nous faire ingurgiter, de gré ou de force, par un biais ou par l’autre, pour « réduire la population mondiale ».
Nous faisons face à un régime totalitaire ne reculant devant RIEN pour parvenir à détruire notre pays et réduire notre population à sa dépendance la plus stricte…
Les premiers ennemis des agriculteurs sont les agriculteurs eux-mêmes. D’un côté la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs représentant près de 90 % des paysans syndiqués soutiennent la position du gouvernement consistant, sur règlement imposé par Bruxelles, d’abattre tous les bovins d’un site touché par la DNC. De l’autre, la Confédération paysanne de gauche et la Coordination rurale de droite représentant à peine 10 % des syndiqués, sont opposées à l’abattage systématique.
Face à ce front désuni et au vu de ce rapport des forces massivement en faveur du « dépeuplement » en cas de DNC, le ministère de l’agriculture se sent fort, et a déclaré ce mercredi 24/12/2025 « que le protocole de la DNC ne peut être revu ». La CR a reconnu « être confrontée à un mur politique… on a essayé de cette manière là, ça n’a pas fonctionné ». Résultat de ce constat d’impuissance : à part 6 à 7 barrages (A63, A64, A75, RN88…), les agriculteurs ont levé la quasi totalité des points de blocage. C’est malheureux, mais on n’en serait pas là si le monde paysan n’était pas déchiré par de profondes luttes internes.