Cinéma

The Grandmaster s’avère, en définitive, un film puissamment mélancolique, foncièrement nostalgique du temps qui passe.
Vincent Munier revient aux Vosges et célèbre la nature, la transmission et l’enracinement.
Adapté d'un écrit saisi par le KGB en 1980, le film avait objectivement peu de chances de voir le jour au cinéma.
Cette accumulation rocambolesque d’énigmes et de révélations saugrenues s’avère lassante.
Un cadre atypique et une brochette d’acteurs parfaitement assortis (Jim Cummings, Jocelin Donahue et Richard Brake).
Avec son second long-métrage, la cinéaste slovaque Alexandra Makarová nous livre un récit mélancolique et cruel.
Islands joue à fond la carte de l’ambiguïté, du mystère et des indices parcellaires disséminés çà et là.
Il n'était pas venu à l'idée des journalistes que les assaillants, aussi, avaient les yeux rivés sur la télé.
L’investissement et la performance d’Angelina Jolie sont indéniables, mais on reprochera une esthétique de papier glacé.
On salue les qualités de mise en scène de James Mangold et l’investissement des acteurs principaux, qui chantent.
Ni film politique, ni film-dossier, la force de "Je suis toujours là" n’est pas pour autant négligeable.
Le cinéaste revient sur les dysfonctionnements, en particulier l’absence de coopération entre police et gendarmerie.
Une histoire sur la quête identitaire, à l’heure de la mondialisation et de la banalisation des unions binationales.
La meilleure idée de Robert Eggers, fidèle au Nosferatu d'origine, est d’avoir fait d’Ellen l’héroïne du récit.
Le film, en vérité, ne dit quasiment rien sur sa vie et ne se donne même pas la peine de la montrer sur scène !
Ce film agricole, artisanal et familial, raconte le défi que se lance un jeune homme pour prendre la relève paternelle.
Les réalisateurs reviennent aux sources d’un cinéma plus social : le vivre ensemble dans la France périphérique.
Le film se fait une drôle d'idée de l'Église, institution qui ne pourrait se sauver qu'en étant mise au goût du jour.
Comment une ingénue occidentale de dix-neuf ans va se trouver une raison d’être dans un « projet divin ».
Récit d’un sauvetage qui engage la vie et la conscience, le film fait l’éloge du don de soi et du sacrifice.
Finement écrit, le film est porté par des acteurs de talent, dont Grégory Gadebois et Alexandra Lamy, inattendue.
Clint Eastwood est de ces rares acteurs hollywoodiens à avoir pleinement réussi leur passage derrière la caméra.

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