Culture
Il est, dès lors, plus que jamais impérieux d’édifier des « citadelles intérieures »...
Il y a, décidément, une exception cinématographique italienne, confirmée par les artisans d’Artus Films qui parviennent, encore et toujours, à exhumer de petits joyaux transalpins.
Une fidèle introduction à une œuvre inclassable (à la fois poétique et politique) par l’un des plus grands esprits traditionalistes contemporains.
Parmi son lot de surprises, bonnes ou mauvaises, quelques dates se profilent déjà dans ce nouvel agenda...
S’il y en avait bien un qui incarnait le jazz à la française, si ce n’est le jazz français tout court, c’était lui : Claude Bolling, parti à quatre-vingt-dix ans, ce 30 décembre dernier.
Résumer une si longue et si éclectique réussite tient de la gageure.
Alexander Neef a beau démentir la disparition de certaines œuvres, le processus est déjà lancé depuis plusieurs années...
D’une écriture cristalline aux phrases finement ciselées, Alain de Benoist nous gratifie d’une étincelante biobibliographie intellectuelle d’Ernst Jünger où l’intelligence le dispute à une connaissance profonde de l’écrivain...
On notera que le légendaire guitariste est, pour le moment, la seule star d’envergure à avoir dénoncé la mise en cage du peuple en général et des musiciens en particulier...
Ceux qui, aujourd’hui, veulent nous interdire de dire Joyeux Noël au nom de la politique des identités sont l’incarnation du mal qui menace notre civilisation. On les reconnaît à leurs « Bonne Fête ! »
Dans ce conte populaire, les rois mages peuvent encore venir adorer l’Enfant, accompagnés « d’une armée de petits négrillons », sans susciter l’indignation collective des racialistes, la femme adultère est pardonnée et le brigadier n’a pas besoin de charger son pistolet.
Notre monde a bien changé. Nos aïeux sont désormais isolés et mis à distance de leurs petits-enfants pour les « protéger ». Quant à la messe de minuit, elle est ancrée dans les esprits comme un souvenir suranné.
En faisant vos courses de Noël, aux commerçants qui vous disent « bonnes fêtes », vous pouvez toujours répondre en souriant : « Merci, ce n’est pas ma fête mais j’en profite pour vous dire “Joyeux Noël !” »
En ce début des années 60, la France se lançait dans la collection des accents du monde.
Dans un récit haletant, Camille Pascal nous plonge au cœur des arcanes du pouvoir où tout n’est que mensonges.
Avec son dernier opus, Gourévitch revient, en forme de testament, sur cette Afrique qui n’a cessé de le hanter, cherchant inlassablement à démêler l’inextricable écheveau des vérités, mensonges, préjugés, manipulations et autres procès en sorcellerie...
Le journal Madmoizelle, tout en finesse, tire à bout portant : « L’annonce d’une femme noire dans le rôle de James Bond déplaît aux cons. »
Il est à craindre que nous soyons entré dans un hiver interminable. Et pas très beau, celui-là.
Caroline Cellier est morte ? On refuse de le croire.
J’ai appris à lire, au CP, dans Le Voyage de Macoco. Je le confesse : j’adorais Macoco ; je rêvais de son village, ses cases, ses baobabs…
Tous ces censeurs de l’art authentique, celui qui est vivant et libre, découvrent soudain le goût de la censure et le malheur d’être interdit de public.
Désormais, le sort de la deuxième fille de saint Bernard de Clairvaux (après l’abbaye de Cîteaux) semble acté. Sauf annulation de la délibération par la Justice ou… miracle !
Rien ne prédestinait John Le Carré, né David Cornwell, à devenir agent secret...
Un beau film sur le dévouement.
Il paraît que pour cette finale - demain, à 21 h 00 -, les téléspectateurs peuvent voter. On va se gêner !
Couvre-feu, donc, mardi, et strict. Tous au lit à 9 heures !
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LFI ne veut pas voir les gens sortir de la pauvreté










































