Culture
On sort de la salle avec l’envie de revoir le film pour mieux en analyser toutes les subtilités.
Un véritable voyage dans le passé, à travers les époques, les personnages et les décors.
Un participant à cette action témoigne, au micro de Boulevard Voltaire, de son admiration pour l'écrivain récemment disparu.
Un ouvrage de géopolitique très instructif.
Bernard Pivot lui avait demandé de quelle façon il souhaitait être accueilli par Dieu, dans l’au-delà : « Je voudrais qu’il m’appelle par mon prénom, Jean. »
Toute ressemblance avec une situation existante serait purement fortuite, bien sûr...
Il n'y a rien dans cette œuvre ancienne qui soit beau ou qui évoque avec justesse ce rôle et cette puissance essentiels de la féminité.
Le film suit la trajectoire de Nicola, un jeune Napolitain des quartiers pauvres dont la mère commerçante subit régulièrement le racket des bandes organisées…
Espérons que tous ceux qui, à Saint-Denis ou ailleurs, mettent en ces jours un genou à terre, dans un réflexe trop souvent communautariste et médiatique, se relèvent et la contemplent bientôt.
Raspail avait la passion des causes perdues, des civilisations disparues et des légendes.
Comme Athos devant Charles Ier, alors, découvrons-nous sans une larme au passage du cercueil du Consul...
Ce serait un hommage à la mort d'Adama Traoré, la jauge serait illimitée, les tribunes pleines et Castaner au premier rang au nom de l’émotion devant laquelle, selon lui, la loi doit s’incliner...
La diversité, oui, mais surtout pas celle des opinions, encore moins des hypothèses de recherches
Qu’a donc pu annoncer la médiatique Aïssa Maïga pour que des titres français ou internationaux cèdent à la facilité de l’uniformité ? En quoi son discours est-il unanimement édifiant ?
Christo va-t-il encore nous emballer ? Réponse dans un an.
Prem's sur la ligne d'arrivée de la course aux ouvrages à paraître sur le sujet. Le Lucky Luke de la plume dégaine Ce virus qui rend fou, aux Éditions Grasset.
À la découverte de notre patrimoine, sur les routes de Beauce. Épisode 7.
On ne présente plus Marc Eynaud dans ces colonnes. Notre confrère, habitué à commenter, décortiquer, analyser l’actualit
Une fois de plus, ce n’est pas une page qui se tourne, mais un livre qui se ferme...
On aimerait que le ministre de la Culture se sente également concerné et mette en œuvre un processus de relocalisation de la langue française en France !
En quelques heures, le hashtag #PuyDuFou est monté sur les réseaux sociaux, offrant en creux une publicité gratuite on ne peut plus séduisante.
Occasion, encore, de fleurir les croix de nos chemins avant qu’ils ne disparaissent sous le bitume des lotissements et des déviations.
Les notions de “liste blanche” et “liste noire” seraient racistes.
Mais peu importent les nominés, sortis toujours du même moule à gaufre théâtral, l’important, c’est qu’on puisse se retrouver entre-soi et se congratuler.
Avec la mort de Michel Piccoli, à 94 ans, c’est véritablement la fin d’un certain cinéma français.
Comment résister à ce rouleau compresseur qui sape nos racines ?
Il témoigne d’une Europe qui n’a pas totalement abandonné sa foi chrétienne face aux injonctions de la modernité
Vous lirez avec délectation les portraits chinois et les pages riches et denses consacrées à ces profils et vous y reconnaîtrez certainement tel ou tel. Ou vous-même !
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LFI ne veut pas voir les gens sortir de la pauvreté










































