Culture

Le patron a dit « adaptée aux enjeux de notre époque ».
Aujourd’hui, c’est la pression qui paye, la censure brute et brutale. Pas de temps pour la réflexion, encore moins pour la justice. Juste l’impulsion.
À recommander à tous ceux qui veulent comprendre comment on en est arrivé là.
Un film maîtrisé, rugueux, documenté et sobrement interprété, qui ne cède rien au cynisme gratuit ni à la complaisance, un peu à l’image de ces grands polars italiens des années 70.
N’en est-il pas de la santé comme du reste ? Après tout, à Créteil, on engage des profs de maths qui ont eu leur CAPES avec 4/20…
Ne cherchez pas, dans le dernier long-métrage de Nicolas Pariser, les recettes du cinéma hollywoodien…
C’est un univers de fantasmes, de délires d’ombres et de faisceaux tranchants comme des rasoirs que ce carrousel des ombres.
L’homme, solitaire, aussi bien par tempérament que par méthode, s’est assez mal accommodé d’un système entièrement captif, in fine, des turpitudes, bassesses et autres médiocrités de ses acteurs…
À en croire les responsables de la vénérable Chelsea Old Church, la prochaine étape consisterait à réunir ces deux drôles de paroissiens en concert en cette enceinte consacrée.
Chez ce précautionneux Harpagon des Lettres, le verbe se fait tellement cher, qu’il n’en réserve l’usage qu’aux grandes occasions.
Ce succès au box-office est aussi un cri d'angoisse. Et de révolte. Un de plus.
Baroudeur au cœur pur, enfant de la scène, de la Providence et du Béarn, à 90 ans, Hugues Aufray s’apprête à sortir un nouvel album et entame une nouvelle tournée, dès janvier.
Et nous ne serons pas étonnés d’apprendre que les familles d’un bon niveau d’instruction refusent l’accès à l’outil numérique à leurs jeunes enfants, vont jusqu’à les envoyer dans des écoles privées…
Un livre clair et accessible sur un sujet fondamental : la révolution des robots.
Qui peut décemment faire confiance à un Superman tellement nigaud qu’il enfile son slip par-dessus son pantalon ?
La simple vue d'un zizi a de quoi faire défaillir des âmes aussi sensibles…
Aux yeux du politiquement correct – appellation moderne du panurgisme –, la décision de l’Académie suédoise est une provocation, voire un blasphème.
Puis, il y a le gauchisme ambiant, ce qui explique qu’il faille attendre 1992 pour avoir le Diên Biên Phu, de Pierre Schoendoerffer...
Dans la parfaite lignée du feuilleton, le film joue habilement entre le drame et l’humour, soigne ses dialogues, réserve à chaque personnage son moment de gloire et instille par petites touches quelques idées qui ne plairont pas aux esprits sectaires...
Un essai très intéressant consacré au populisme, ou plutôt aux populismes, tant il est évident que les mouvements dits populistes véhiculent des idées très diverses en dépit de ce qu’ils partagent.

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