Culture

L’auteur annonce la couleur, il écrit en homme engagé, accompagnateur lui-même de certains convertis vers le baptême, au rythme de rencontres ou de lectures.
L ’idée d’envoyer la population baguenauder dans la pampa environnante durant une visite présidentielle est à creuser sérieusement.
Ce livre judiciaire est une révolution. Ni essai ni souvenirs, un objet non identifiable.
L’Europe s’écroule sous l’idéologie de la déconstruction datant des années 80. Jusqu’où irons-nous dans nos délires phobiques ?
Si l’on devait résumer sa philosophie, on pourrait dire de lui qu’il place l’homme au centre du monde, tel que l’illustre si bien le dessin de son homme de Vitruve.
N'était-ce pas plutôt, d'ailleurs, le monde qui devenait gâteux et lui, Marielle, qui ne s'y retrouvait plus ?
C’était un peu le mal-aimé qu’on aimait bien, toujours un peu à la traîne de Johnny et d’Eddy.
S’il y a des films qui marquent leur époque et d’autres qui se contentent de surfer sur le vide de l’air du temps, Le Moulin des supplices fait, d’évidence, partie de la première catégorie.
Un livre à lire par tous ceux qui veulent réfléchir en toute liberté à ce qui est devenu une chasse gardée des idéologues et des affairistes du « green business ».
Pour les amateurs du truculent héros au nez protubérant, rassurez-vous, on retrouve avec joie les saillies verbales de ce Gascon.
C’est bête comme les menées du CRAN et l’on voudrait pouvoir en rire. Sauf que ça prend de l’ampleur.
Le procédé, efficace tout en étant classique, consiste à mettre en lumière le fossé existant entre la réalité anthropologique des manifestants et le commentaire médiatique dont ils font l’objet.
La construction européenne visait, depuis le début, à la construction d’un marché ouvert à tous les flux humains et matériels.
Prenant garde de s’abîmer sur les versants, notre homme fait preuve d’une prudence de Sioux lorsqu’il s’aventure sur les sentes escarpées du politiquement incorrect.
François Lenglet nous annonce le retour des frontières, des États et de l’autorité...
À moins de 650.000 euros, peut-on parler d’œuvre d’art ?
Le cinéaste nous livre ici un film aussi froid que ses précédents…
La proscription de toute discrimination apparaît comme une insulte à l’évidence ; pis : comme un réflexe de mort. C’est à cette monstruosité des temps actuels que s’attaque brillamment Thibault Mercier.
La sottise est comme un boomerang : à trop l’exciter, elle finit toujours par vous revenir dans la figure
Qu’il soit permis d’honorer ici celle à qui on doit tant de livres sur l’élan démocratique à Athènes et la grandeur de l’homme.

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