Culture

Si ces artistes ne sont pas reconnus par les inspecteurs de la création, ils le sont, en revanche, par des historiens d’art.
Décidément, à poil devient une manie ! Mais, cette fois, avec un cheval. On progresse.
Fait prisonnier, il vécut la captivité en Sibérie et ne fut libéré qu'en 1950.
On en vient ainsi à une École de la République fantasmée, où l’égalité des filières prévaut avec un seul profil d’élève.
Enfin, et par-dessus tout, il y a l'Algérie décrite avec tant d'amour et de talent que l'on croit respirer ses odeurs et voir ses couleurs.
On ne dilapide pas un si riche héritage. On le protège et le défend. On l’enrichit. On le transmet.
Un romantisme magnifiquement porté par le lyrisme de la bande originale, la grandiloquence des dialogues...
...la merveilleuse histoire du circonflexe ou flexe : ce joli papillon qui se pose sur nos voyelles a, e, i, o, u.
Alors elle prend le bateau et part avec sa tante rejoindre ce Sud mystérieux.
Il faut remettre notre langue au cœur de notre cœur et de celui de l’école.
Ne comprenant rien à la démarche de l’artiste, la direction du musée s’en est allée renforcer la sécurité autour de l’abîme.
Peu importe. L’important est que, peu à peu, l’idéologie chemine : il faut désexualiser la grammaire du monde.
Mais, de grâce, qu’on nous laisse rêver dans les fantastiques monuments de notre patrimoine national que nous envient tant de pays !
Quoi que vous fassiez et écriviez, que vous pensiez, le Dictionnaire de l’Académie fait, in fine, autorité.
La folie genrée, ajoutée à la frénésie sexuée, fait rage dans tous les domaines, dans un contexte de guerre totale.
Les emballages des corn flakes Kellogg’s, comme les boîtes de soupe à la tomate de chez Campbell’s.
Cet ouvrage est incontournable pour quiconque s’intéresse à ce courant de pensée qui compte de nombreuses variantes, nationales en particulier.
Miklos Banffy est un merveilleux conteur, et il est surprenant qu'il ait fallu attendre 2010 pour la première traduction française de ce superbe roman.
Son temps est passé et, à force de recycler le seul rôle l’ayant rendu célèbre, celui du comte Dracula, il ne tourne plus que des films mineurs...
La musique était son langage. Sa langue natale.
Avec le pianiste Liberace, sorte de Richard Clayderman américain avant l’heure, le mauvais goût devient un art à part entière.
Mme Kassis est placée au cœur du chaos syrien et son analyse est précieuse.
En refermant les 1.100 pages des Vaincus, le lecteur sait qu’il vient de finir, à regret et bouleversé, un chef-d’œuvre.
Alors, Jean-Edern Hallier arrivait comme un diable, sa bouteille de vodka à la main...

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