Culture

Nos dirigeants, ayant intégré le fait que la France est désormais devenue une "puissance moyenne" (Valéry Giscard d'Estaing dixit), la langue de Molière a pu devenir au passage un dialecte optionnel.
Notre pauvre porc français se retrouve noyé sous la boue d’un mondialisme infra-culturel « fast, quick and fit » qui sacrifie nos traditions gastronomiques et, avec elles, notre paysannerie et notre artisanat.
L'Organisation nationale des moudjahidine (ONM) a affirmé que les menaces de faire sortir le dossier de restitution des biens des pieds-noirs en Algérie et le retour des harkis au pays « ne serviront pas de moyens de pression et de chantage » contre l'État algérien.
Il aura suffi d'une déclaration du ministre de la Santé…
1998-2018 : vingt après, nous savons que le foot ne suffit pas à faire une nation, surtout quand celle-ci est gravement fracturée.
C’est maintenant au collège, entre 12 et 15 ans, que nos mômes font connaissance avec cette saleté ; car plus tôt l’essayer, c’est plus vite l’adopter et plus intensément se détériorer.
Faut-il que la France soit si dépréciée pour qu'on veuille à tout prix lui échapper ?
Il faut donc être bien noté, si l'on veut être de nouveau investi, et montrer qu'on est non seulement utile, mais indispensable...
Sur la mosquée et l'imam de Poitiers, Génération identitaire avait vu juste. Ce sont les propres paroles de l'imam qui le montrent...
De même qu'on a du mal à identifier les demoiselles de Picasso, on peine chaque jour davantage à définir notre pays.
Quand le régionalisme prend la forme du communautarisme, on peut se demander s'il ne représente pas un danger pour la cohésion du pays.
Sur la question de l'immigration, le Président Macron tente de faire tourner son « en même temps » à plein régime : il ne veut pas de l'Aquarius mais il crie haro sur l'Italie et, au final, accueille une bonne partie de ses migrants...
Soyons cependant optimistes : l'inversement des règles de société est une impasse dont le mur finit toujours par se morceler sous le poids des conséquences induites.
En clair, Monsieur Macron, de quoi je me mêle ? Et, surtout, à quoi je mêle l'État français ?
Après celle du rejet de l’autre, puis celle de la lutte contre le fascisme et le populisme, cette année sera LGBT ou ne sera pas.
Ces politiques traduisent, voire déguisent, un échec : l'incapacité de mettre en œuvre une juste méritocratie...
En promenade au Nigeria, Macron a célébré la « créativité africaine » en s’exhibant sur la piste d’une boîte de nuit de Lagos au son des tambours.
Monsieur le maire est amateur de tennis et suit la baballe, un coup on regarde vers la gauche et un autre vers la droite.
Georges Brassens, dont l’œil s’égarait parfois en direction des jupons des filles et qui prenait lui aussi quelques privautés avec les pieds et les vers (toujours galants), aurait sûrement adoré.
Le cuisinier arborera un T-shirt « petit-fils d’annexé, vive la Savoye libre».
Échapper à la prison pour finir au bagne, tel est le sort que s'est choisi le docteur Jérôme Cahuzac.
Pourquoi s’arrêter là ? Pourquoi ne pas instaurer une circulation séparée : les hommes sur un trottoir, les femmes sur l’autre...
Goldorak est né hors-sol. Il est de partout, donc de nulle part.
Nous vivons dans un pays qui marche sur la tête, ou plutôt dans un pays où ceux qui sont à sa tête marchent sur les nôtres...

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