DVD/BluRay

Au final, un petit classique, jusque-là seulement révéré par un cénacle d’admirateurs mais qui, désormais, grâce aux magiciens d’Artus films, est à nouveau disponible pour un plus grand public.
Opération Re Mida est à voir, telle une jouissive incongruité, totalement foldingue, parfaitement échevelée, quelque part entre Harold Lloyd et Buster Keaton.
Il y a, décidément, une exception cinématographique italienne, confirmée par les artisans d’Artus Films qui parviennent, encore et toujours, à exhumer de petits joyaux transalpins.
Au final, un petit classique du cinéma de genre italien qui enchantera les petits comme les grands.
Les femmes, comme toujours et une fois de plus, sont d’une si renversante beauté que l’on traverserait volontiers le Styx rien que pour avoir une chance de s’attirer leurs faveurs.
Des trois assassins et du justicier, qui sont les plus sauvages ? Là est toute la question.
Avec Le Fils d’un roi, disponible dès à présent en DVD, la réalisatrice se penche enfin sur la pièce maîtresse qui sous-tend ses idées politiques et sans laquelle la France, depuis deux cents ans, n’est plus tout à fait la France : la monarchie.
La vision de ce film des plus sympathiques a tout d’une sorte de petit plaisir coupable.
Le retour de Ringo n’est jamais que celui d’Ulysse. Adapter Homère en western, il fallait l’oser et ce fut fait ; de la plus belle manière qui soit.
Une pépite oubliée du septième art, à voir en famille.
S’il y a des films qui marquent leur époque et d’autres qui se contentent de surfer sur le vide de l’air du temps, Le Moulin des supplices fait, d’évidence, partie de la première catégorie.
Dès mars 2001, nous dit-on, la CIA eut connaissance de la présence, sur le sol américain, des djihadistes qui commirent quelques mois plus tard les attentats contre les tours jumelles, et prit soin de ne jamais en avertir le FBI.
En 2018, un pareil film ferait presque figure d’anomalie. Une comédie pétillante et intelligente, sans vulgarité ni pathos.
À gauche, Gian Maria Volonté, professeur humaniste tout imprégné de culture progressiste. À droite, Tomás Milián, petit voyou de grand chemin.
Cette œuvre hors du commun, longtemps ignorée ou méprisée, a commencé à être remise à l’honneur il y a plus de dix ans.
Un film à voir, à faire connaître, et qui, à l’image de son auteur, rend un peu de dignité au cinéma français.

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