Livres
Dès les premières pages, l’auteur fait le constat du retour « de la guerre froide des idées » - censure, sectarisme, culture du clash...
Dans cet essai incisif, Levavasseur fourbit les armes rhétoriques d’un combat civilisationnel aussi âpre et impérieux qu’enthousiasmant pour la part d’inaltérable vérité qu’il contient.
Aborder l'œuvre de Proust par la porte de l'identité et y pénétrer avec les outils et les questionnements de l'historien restent une entreprise pertinente et féconde.
Si la stratégie de la peur a pu laisser accroire un moment que le peuple était calmé et rentré chez lui, il faut s’attendre, en réaction, à de nombreuses et diverses manifestations communielles.
Nous devons savoir infiniment gré à Patrick Buisson d’avoir pris le temps de disséquer et dépecer cette ère si courte mais ô combien ! dense et dévastatrice...
Le psychologue Jordan Peterson, blanc, marié, père de famille et plus de 50 ans au compteur, coche toutes les cases pour mériter la détestation
À une époque où, à l’université et ailleurs, l’ignorance sur le sujet est parfois stupéfiante, l’ouvrage vient combler un vide.
Un vrai travail de bénédictin qui ne laissera personne indifférent...
Ce brillant ouvrage devrait être lu et médité par tous les candidats à la présidentielle.
Jean-Marie Rouart est bien conscient de la difficulté d'imposer aux musulmans un imamat public du fait que l'islam, à travers sa communauté de l’oumma, refuse les frontières nationales et n'a pas de hiérarchie ecclésiale...
Servi par un style vigoureux et un humour pince-sans-rire alternant avec de caustiques sous-entendus, l’essai est une petite bombe à fragmentation qui explose à chaque page.
L’auteur n’a pas de mots assez durs pour critiquer notre système de classes préparatoires aux grandes écoles, puis de grandes écoles...
Vincent Coussedière le démontre : l'assimilation n'est pas une option politique parmi d'autres, mais elle est la condition même de la démocratie, son fondement impensé.
Cyril Bennasar est d’abord menuisier, c’est peut-être de là qu’il tient son solide bon sens, et ses deux pieds rivés sur Terre, le bois se laissant rarement attendrir par l’utopie et l’idéologie.
Ce livre a une haute concentration en humour bienveillant.
En attaquant le franc CFA, c’est la réputation de la France qu’on cherche à détruire.
Les recherches rigoureuses, le ton didactique mais jamais pédant, la vulgarisation brillante sont décidément à mettre au crédit de l'universitaire...
L’auteur de ces lignes, bien que partisan des lys et du drapeau blanc, ne peut pourtant s’empêcher de vibrer au souvenir glorieux d’un homme qui sut porter la France au firmament de la puissance.
Clavel part d’une situation réelle et extrapole, non point jusqu’à l’absurde, mais jusqu’aux confins de l’extrême médiocrité humaine...
Voici une lecture indispensable à qui veut comprendre ces ennemis toujours impunis qui bénéficient de la souriante complicité des élites de notre temps...
L’auteur, diplômé d’HEC et d’Harvard, docteur en sciences économiques, est un universitaire qui a enseigné dans les grandes écoles les plus prestigieuses et qui fut consultant pour de grandes institutions internationales.
Les évangéliques sont un bouc émissaire à la mode.
Un livre stimulant, didactique et érudit par l’une des plumes les plus limpides et élégantes de notre temps.
Puisque les trappistes sont, ces temps-ci, à la mode, on peut aussi parler des bénédictins… Il sont plus transgressifs que tous les punks à chien, les antifas à cheveux bleus, plus écolos que tout EELV réuni.
Ignace, donc, vient de publier son dernier recueil de dessins. Comme toujours, le crayon y est habile et l’humour acéré.
Soyons clair ! Le propos introductif de Chamayou n’a d’autre objectif que de mettre en valeur le texte de Heller, à travers une critique du prétendu libéralisme de Carl Schmitt, tout au moins sur le plan économique.
Un Brésil fragmenté mais pourtant tout en nuances, dans la main d’un Jair Bolsanoro très controversé dont nous pourrions encore longtemps entendre parler.
Dans le sillage de Rousseau, Alain de Benoist nous rappelle, avec sagesse, que l’animal n’a pas de droits, mais que nous avons des devoirs envers eux en raison d’une co-appartenance renvoyant à l’idée de cosmos.
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LFI ne veut pas voir les gens sortir de la pauvreté










































