Economie
Là, c’est François Hollande qui, à son corps défendant, entre dans la partie.
L'impôt Poutine, la taxe sur le Vladimir... Diverses appellations aideront les plus naïfs à passer l'hiver.
Maintenant que cette affaire commence à se trouver sous les feux de la rampe, nombre de parlementaires montent au créneau.
Un milliard d’euros par an entre 2017 et 2020, c’est la somme allouée par la Commission européenne à des cabinets de conseils privés et à des consultants externes.
Face à cette situation, chaque parti politique essaye d’exister au Parlement en proposant des solutions court terme diverses et variées. Aucune de ces solutions n’est destinée à résoudre l’équation actuelle sur le fond mais à colmater à grands frais une situation qui pourrait devenir explosive à la rentrée.
C'est le blues du TER. Le budget alloué à l'entretien des petites lignes est insuffisant. À terme, certaines pourraient fermer tandis que la vétusté des autres amènerait les trains à rouler de moins en moins vite.
Ainsi Michel-Édouard Leclerc de faire le buzz en lâchant au micro d’Apolline de Malherbe : « L'Ukraine a bon dos. » Une façon de prendre à témoin les consommateurs et dénoncer les méthodes des industriels.
En faisant « payer davantage » les touristes, la ville récolterait, selon les calculs de l’élu communiste, 140 millions d’euros supplémentaires.
La bataille du pouvoir d’achat donnera le ton de tout le mandat. Elle servira de baptême du feu pour les nouveaux élus à l’Assemblée.
En laissant se démanteler sa souveraineté énergétique, la France paye bien plus qu’une simple addition environnementale.
Bref, si les Russes continuent de manger de plus en plus de hamburgers, c’est maintenant McDonald’s qui se fait de moins en moins d’argent.
Somme toute, nos dirigeants s'accommodent de ce système, malgré ses travers : il leur donne bonne conscience.
Ce samedi 11 juin, le Premier ministre australien, Anthony Albanese, a annoncé qu'un « accord de compensation massive » avait été conclu avec l'industriel français Naval Group...
Si l’inflation est un vrai problème, ce qui va surtout mettre en péril les finances de la majorité de nos compatriotes, c’est le coût du logement, insupportable.
En résumé : on peut laisser tout le temps du monde à la gauche pour changer, il y a deux choses qu'elle ne saura jamais faire : compter la tête froide et dire la vérité.
Alors ? Alors, on apprend aujourd’hui qu’il va y avoir des trous dans le bouclier tarifaire.
Dans le cadre de la ancel culture et de la « lutte antifasciste », ne serait-il pas urgent de mettre à bas ce système ?
Why not? serait-on tenté de dire, sous réserve qu'il s'agisse bien de vrais réfugiés susceptibles de s'assimiler.
Avec une inflation de 5,2 %, le consommateur ressent une augmentation des prix considérables. Cette situation est d’autant plus inquiétante qu’elle va perdurer.
Vous voyez bien qu'un tel niveau de compétence économique est hors de la portée du commun des mortels. Donner de l'argent à Poutine pour qu'il en perde. On est sauvés.
La PME industrielle familiale est l’idéal économique que nous devons viser.
On peut recommander d’acheter de l’or car il s’agit d’une valeur refuge.
Quand on a goûté aux confinements du quoi qu’il en coûte, eh bien, on se dit qu’une autre vie est possible ! Qu’on ne veut plus passer à côté de l’essentiel et perdre sa vie à la gagner.
Alors, qui va payer, désormais ? Toujours les mêmes. Les Français.
L'entrepreneur dit attendre les détails sur les spams faux comptes présents sur le réseau social.
Quand la Banque de France elle-même vient tirer le bilan de l’état macronien, difficile de parler de diatribe à charge. Et pourtant… L’institution n'agite pas vraiment les palmes d'un franc succès.
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