Economie
Ainsi sont indécents les appels d’élus LR pour un rapprochement idéologique avec La République en marche. Les appels à l’union des droites sont tout aussi impurs.
Aux États-Unis, l’inversion de la courbe des taux s’aggrave.
Autant Matteo Salvini est salvateur pour l’Italie, car réaliste en matière d’invasion migratoire - d’où son succès populaire mérité -, autant il est dangereux en matière économique.
L’affaire Huawei déstabilise les marchés financiers, fait piquer du nez en Bourse le secteur des semi-conducteurs et contribue à créer un climat malsain dans un monde dont les fondamentaux économiques sont catastrophiques.
Ainsi, le parmesan, véritable fleuron transalpin, est-il en train de passer sous pavillon français.
À défaut de s’attaquer véritablement à l’iniquité de leurs propres privilèges, c’est à ceux des fonctionnaires que les députés se sont intéressés lors des derniers débats à l’Assemblée nationale.
Arrêtons de nous tourmenter. La question est simple : on vend ou on ne vend pas.
La réalité, c’est que la guerre commerciale et technologique, avec comme enjeu la domination du monde, a été déclarée par Trump et que rien ne pourra plus l’arrêter.
Pourquoi une telle somme ? Une enchère stratégique.
Longtemps exaltée, la mobilité s’assimile donc désormais pour tant d’États européens à une lutte pour leur propre survie.
Ça vous intéresse, vous, le calibrage des abricots ? Pour moi, ce qui compte est qu’ils soient mûrs, juteux, goûteux.
Chômage à 2,9 %, croissance à 3,2 %, relocalisations, investissements massifs.
Le ministre des Comptes publics apporte quelques précisions sur les baisses d’impôts et les moyens de les compenser…
Le gouvernement ne peut plus que croiser les doigts et espérer que cette flambée du carburant ne relancera pas les gilets jaunes !
Les hirondelles médiatiques ne feront jamais le printemps.
L’Europe va un peu mieux que prévu, surtout les pays hors de la zone euro, mais elle ne se compare pas aux flamboyants USA de Trump dont la croissance caracole à +3,2 %.
C’est le mot d’ordre, aujourd’hui, car la question est de sauver… Bayer !
Le problème du financement de ces cadeaux est insoluble. Un État bien gouverné taillerait d’autant dans la dépense. Mais ce pouvoir ne fera rien.
Il n’y aura pas de miracle : les classes moyennes paieront l’addition, pour finir.
Le prix de l’immobilier va bientôt dépasser les 10.000 euros du mètre carré à Paris, soit une hausse de plus de 50 % en dix ans ; cela n’est jamais que la finalisation d’une bulle immobilière...
Baisser les pensions est l’obsession du gouvernement et tous les moyens sont bons.
Nous risquons d’assister, alors, à un double mouvement : les classes moyennes rejoindront les smicards et les classes supérieures diminueront en nombre et en revenus.
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