Economie

Or, notre pays est toujours à court d’argent. Il doit sans cesse emprunter : 200 milliards en 2019 !
Si, cependant, le coup est tenté par le mouvement, et d’une façon importante, cela sera sans doute un signe qu’il se radicalise et se « mélenchonise ».
Madame Hidalgo a annoncé pour 2019 tout un tas de choses mirobolantes.
Le nucléaire supprimé, il faudra payer cash le surcoût : ce n’est pas dans l’air du temps !
En 2018, les détenteurs des titres cotés au CAC 40 ont touché 57,4 milliards au total (en hausse de 12,8 %) pour une valorisation de 1.500 milliards, soit un rendement de 3,8 % avant impôts.
Quoi qu'il en soit, on nage momentanément dans la confusion la plus totale…
La hausse des taux d’intérêt et le ralentissement de la croissance mènent l’Italie à la banqueroute.
Ils sont plus qu’alarmants. En huit semaines, l’activité économique du pays en a pris un grand coup dans le buffet...
Le libre-échange mondialiste, avec sa course incessante aux bas salaires et aux délocalisations, doit être mis à bas dans une Europe-puissance protectionniste.
Le gouvernement éprouve le besoin de justifier son refus de réintroduire l’ISF. Aussi, il montre ses muscles et enjoint aux patrons de payer leurs impôts en France.
L’année 2019 s’annonce comme l’année de tous les dangers pour le pouvoir macronien.
Ces recettes fiscales devaient permettre de financer une baisse des cotisations patronales pour les salaires allant jusqu’à 1,6 fois le SMIC.
La dette publique de la France dépasse les 2.320 milliards d’euros et va bientôt franchir le seuil symbolique catastrophique des 100 % du PIB.
Il est, d'ailleurs, symptomatique que la France n'ait pas de ministre de l'Industrie !
Il importe donc de ne pas détruire l’Union européenne, mais de prendre le pouvoir de l’intérieur pour la mettre au service des nations.
Ainsi, l’économie et l’écologie, qui semblent irréconciliables à des Français acculés, pourraient leur offrir un horizon qui ne serait pas fait d’aumônes ni de subventions…
Deux vrais thèmes ne sont pas abordés : l’immigration et le rôle des banques dans le financement des TPE/PME/PMI, là où il y a de réels gisements d’emplois…
Les discussions des gilets jaunes portaient plus sur les cadeaux gouvernementaux que sur ceux mis au bas du sapin.
La Bastille de la France actuelle n’est certainement pas l’Élysée (qui n’a pas de pouvoir), mais Bercy.
Les investisseurs broient à nouveau du noir et anticipent un scénario très négatif de ralentissement de la croissance mondiale.
François Gervais rappelle que le CO2 n’est pas un poison mais un composant essentiel du cycle de la vie.
Notre budget, avant ces annonces, connaissait déjà un déficit dramatique : désormais, il est épouvantable !

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