EDITORIAL

Lors des trois premières élections présidentielles du régime, en 1965, 1969 et 1974, les parrainages de 100 élus du peuple suffisaient. Ces trois scrutins ont vu concourir 6, 7 et 12 candidats, loin de la cohue qu’on nous présente comme inéluctable en cas d’abaissement de la barre des 500 signatures.
Personnellement je n’aime pas les scénarios gore. Je préfère imaginer nos gouvernants roulés dans le goudron et les plumes, particulièrement certains d’entre eux...
Cela aurait-il écorché la bouche de ce fringant ministre de dire tout simplement que la Constitution ne permet pas ce report ?
Tout ce joli petit monde finira par appeler à voter Emmanuel Macron au second tour de l’élection présidentielle...
Qu’il assume ! Et faisons de ces récalcitrants des délinquants et pourquoi pas des criminels pendant qu'on y est.
Cyril Hanouna est la coqueluche d’un public jeune. Or, ce public bascule crescendo vers la droite avec armes et bagages, sans le moindre complexe. Parmi tous les malheurs de la gauche, qui a tant voulu incarner la jeunesse, celui-ci est peut-être le plus cruel.
Qu’a-t-il fait du prestige de la France, de l’image de notre pays auprès des Français eux-mêmes – on les oublie si souvent ?
Le rideau est tiré : les électeurs de gauche contemplent désespérément une scène presque vide. Mais on ne vit pas sans espoir et qu’importe si l’espoir est fou. Christiane Taubira, c’est certain, sauvera le radeau de la Méduse gauchiste.
Allez hop, au pas de course. Quelle efficacité ! Quand on veut, on peut, n’est-ce pas ?
Les deux personnalités qui s'opposent frontalement sur France 2 font irrésistiblement songer à la fable de La Fontaine Le Loup et le Chien.
Quatre ans après son arrivée au pouvoir, le bilan des affaires appelle le Président-candidat à davantage de modestie.
Cette entreprise de salissure n’efface pas la réalité. Celle d’une opinion qui a basculé : sur les sujets essentiels de l’immigration et de la souveraineté, la France de Zemmour, Le Pen et Ciotti est majoritaire.
Christine Kelly parle de crise sociale, économique, sanitaire, politique, identitaire. Pas institutionnelle !
« C’est la France qui a fait ce que je suis, je suis prête, capitaine, à lui donner ma vie. Je lui garderai une reconnaissance éternelle. »
Cette mansuétude soudaine pour des idées que le gouvernement auquel il appartient ne cesse de vitupérer s’explique aisément par un calcul bassement politicien. L’essence de la Macronie.
Le postulat de base est le suivant : la gentillesse commande d’accueillir tous les migrants. Mais la raison interdit de le faire. Et comme le gouvernement veut, bien sûr, être gentil et raisonnable, c’est inextricable. 
Les Français s’inquiètent pour leur pays. Trois sur quatre (74%) considèrent que « La France est en déclin », un chiffre en hausse. Ils pensent que « l’Islam est une menace pour l’identité » du pays (68%).
Pour ces faits gravissimes, l’idole de toute une jeunesse en France risque 75 000 euros d’amende, l’équivalent d’un café noir pour lui, et… six mois de prison avec sursis. Comme notre lanceur d’eau.
On se souvient qu’en février 2012, Claude Guéant avait suscité à peu près les mêmes cris d’orfraie dans le monde politique...
Les voix se multiplient pour tenter d’expliquer au Président pas encore candidat que l’élection a un lendemain et que la stratégie de l’hélicoptère distribuant l’argent d’un État endetté jusqu’aux oreilles retombera un jour sur les Français.
Il paraît que, pour la campagne électorale qui va s'ouvrir, les médias vont mettre sur pied des armées de décodeurs et de fact checkers. Il serait peut-être temps de la commencer, cette campagne, non ?
Depuis fin 2020, vingt-huit États américains ont pris des mesures visant à restreindre la promotion de la théorie critique de la race à l’école...
Les Britanniques sans l’Union européenne seraient-ils plus forts que nous, Français, pourtant membres de l’Union européenne ?
Karim Rissouli
Cette manière de procès en légitimité exigeait de la part de l’accusation a minima un exposé lourd, des preuves en béton

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