Education

L’Éducation nationale prend un gros risque dans ce transfert de charges. Quoi qu'elle fasse, lors des examens de fin d'année qui ne manqueront pas d'être maintenus, les résultats seront aussi « bons » que si l'école avait assuré pleinement sa mission.
La crise du coronavirus pourrait être l'occasion de révolutionner l'enseignement : pour le meilleur ou pour le pire ?
Morale de la fable : si nous ne saisissons par ce coup de la Fortune qui frappe presque toute la planète, et jette à bas nos inconséquences et nos vanités, alors, c'est presque à désespérer.
Si ce temps sera certainement profitable pour l’autonomie de nos élèves, il me semble qu’il est important, pour l’équilibre de nos élèves, que les journées restent structurées.
Une crise n'appelle pas seulement une communication de crise, mais d'abord de sortir de la com' et de délivrer des messages clairs, cohérents. Et courageux.
Chacun jugera si Jean-Michel Blanquer joue un jeu politicien ou s'il exprime tout haut ses convictions profondes.
300.000 élèves scolarisés dans l’Oise, le Haut-Rhin et Ajaccio sont déjà concernés par ces mesures de sécurité.
Pour 2/3 des enseignants de moins de 30 ans, les élèves devraient pouvoir venir en cours dans la tenue de leur choix.
Vous l’avez compris, cette satanée épreuve est un obstacle au développement du marché.
Cette décision liberticide est une confirmation, et l’autoritarisme – n’en déplaise à Emmanuel Macron – est bien là, qui pèse sur les dissidents insensibles aux lumières du progressisme et du transhumanisme labellisé En Marche !
« une grande réforme de l’éducation. Une réforme de société longtemps jugée impensable comme le furent celle des congés payés, du droit à l’avortement, de l’abolition de la peine de mort ou du mariage pour tous. » Pourquoi pas la PMA-GPA ?
La preuve en est par le nerf de la guerre pour tous les lycées publics et privés de France qui ont reçu, en ce mois de février, leur DHG (dotation horaire globale).
Plutôt que de pérenniser des cours qui entretiennent les liens avec les pays d'origine, un dirigeant responsable, qui voudrait assimiler des populations issues de l'immigration, ne ferait-il pas mieux de mettre des moyens pour leur apprendre la langue française ?
Ennuyeux, la télévision ? Non. Il faudrait même la décréter grande farce nationale…
Élargir l'enseignement de l'arabe, dans la conjoncture actuelle, apparaîtrait, à juste titre, comme un encouragement donné au communautarisme musulman.
On peut bien, après cela, dédoubler puis redédoubler les classes, c’est comme vider la mer à la petite cuillère…
Le « grand oral », malgré sa dénomination pompeuse, risque fort de ne pas être à la hauteur de ses ambitions et de tourner, sauf exception, à la récitation, plus ou moins habile, de lieux communs.
Refuser la sélection, c'est sanctionner les étudiants d'origine modeste qui n'ont que leur talent à faire valoir.
Libération préfère inculquer aux enfants une image négative de la France et de notre civilisation.
Notre curiosité attisée, nous sommes allés jeter un œil sur le contenu des programmes et, avouons-le, nous n’avons pas été déçus !
Cela fait quarante ans – bien avant la naissance des candidats - que la propagande répète qu’il y a des pépites dans les banlieues et qu’il faut les aider à émerger.
La laïcité ne s'accommode pas de l'expression publique du religieux. Elle ne s'accommode pas, non plus, du carcan de la bien-pensance.
Déjà, en octobre, la Cocarde étudiante avait fait face à l'hostilité des syndicats étudiants de gauche.

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