Justice
Ce qui est intéressant, c'est que le voile de fiction qui avait été jeté sur le Covid, le faux sérieux des attestations, des slogans neuneus, etc., ce voile commence à se soulever.
Par contraste avec ses adversaires, il est également en train d'apparaître, ces jours-ci, comme un homme modéré, intelligent, un défenseur de la liberté.
Le suspect est un Brésilien et ses papiers n'étaient plus valables en France depuis que son dernier titre de séjour était « périmé ».
En 2016, notre ami a décidé de porter l'affaire devant la Cour européenne des droits de l'homme. N'est-ce pas inhumain, en effet, de demander à un djihadiste, par essence prosélyte et recherchant les endroits peuplés, de bien vouloir rester à la maison ?
Dans cette affaire, c'est la nature du message délivré par les Femen qui justifie la décision de la CEDH : la défense de l'avortement et leur cible : la religion catholique".
Les jeunes militants n'ont pas apprécié ce plan de la municipalité, qui « met côte à côte et sur le même pied Jeanne d’Arc, qui sauva la France, et la femme de Mohamed ».
Le jeune homme est désormais libre de sortir avec un bracelet électronique, ce que cautionne son ex-avocat.
Le tribunal n’a donc pu que constater l’extinction de l’action publique pour prescription des faits de diffamation dont Xavier Bertrand accusait Damien Rieu.
La Macronie n'est pas une mafia, chacun le sait : c'est un groupe social honnête, transparent, amoureux de la France et dévoué au bien public.
Le délégué syndical central CGT pour RTE, Francis Casanova, a fait part de sa sidération, dénonçant le fait que ces techniciens « se retrouvent en garde à vue pendant 96 heures comme les pires des terroristes pour rien ».
Maintenant, on peut être mis en examen et demeurer au pouvoir, de telle manière que le garde des Sceaux peut affirmer que sa démission n’est pas à l’ordre du jour car il tient sa légitimité du Président et du Premier ministre.
Le règlement de l'Assemblée nationale stipule qu'un rappel à l'ordre implique « la privation, pendant un mois, du quart de l'indemnité parlementaire allouée au député ».
Affaibli à l’Assemblée, affaibli dans l’opinion, contesté jusqu’au sein de ses troupes, désormais entouré de deux personnalités inquiétées par la Justice, Macron apparaît ballotté par la bourrasque alors que s'ouvre la session parlementaire.
Le narrateur referme le journal où il lisait son propre fait divers. L'émotion étreint les délinquants incarcérés pour vol à la tire.
L’une des rares administrations encore aptes à protéger les citoyens des effets du mondialisme est en train de disparaître dans l'indifférence voulue des politiques qui nous gouvernent et des médias, qui en ont une vision primaire.
Le propriétaire se retrouve donc seul contre tous et se voit contraint d’être le Bon Samaritain qui paye sans rechigner, rénove son logement, se rend aux convocations consécutives aux nuisances créées par les squatteurs…
L'histoire ne dit pas si les dealers ont été condamnés, ni même s'ils ont été arrêtés.
Comment s'étonner qu'une histoire d'amour entre une jeune fille kurde et un militaire français, dont l'origine étrangère prétendue est un détail (quand on s'appelle Julien et qu'on sert la France, on peut venir d'où on veut), se termine à coups de couteau dans la baignoire ?
Ce mercredi 14 septembre, deux lanceurs d'alerte patriotes, Thaïs Descufon et Jérémie Piano, ont été relaxés en appel pour « provocation à la haine raciale » et « injures raciales ».
Il y a pourtant quelques motifs de satisfaction dans cette décision ahurissante de la CEDH.
L’enquête avait été ouverte le 29 juin est confiée à la BRDP, elle porte sur des faits d’escroquerie en bande organisée, faux et usage de faux, usurpation d’identité ou de données.
Si la justice faisait mieux son travail, nul doute que le vivier d’apprentis terroristes s’assécherait de lui-même, faute de candidats.
Les parties civiles ne cachent pas leur colère sur cette permission de sortie...
De tout temps, et sous tous les régimes, les princes au pouvoir n’ont jamais rechigné pour monter des coups tordus contre leurs adversaires politiques.
Ce mercredi 31 août, l’audience qui se tient devant le Conseil supérieur de la magistrature ne devrait pas permettre de redorer le blason du garde des Sceaux.
Une nouvelle fois, la puissance publique passe pour un tigre de papier, tout juste bon à s'indigner en vociférant « la république ! »
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LFI ne veut pas voir les gens sortir de la pauvreté

































